mercredi 11 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2106323 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DEMES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 novembre 2021, M. C D demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 27 avril 2021 par lequel le maire de la commune de Villefranche-sur-Mer ne s'est pas opposé à la déclaration de préalable n° DP 006 159 21 S 0027 déposée le 12 avril 2021 par Mme B A et portant sur l'ouverture d'une fenêtre en façade d'une habitation sise au 16, avenue du Général de Gaulle, sur le territoire de la commune.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 novembre 2022 , la commune de Villefranche-sur-Mer, prise en la personne de son maire en exercice, représentée par Me Jacquemin, conclut :
- à titre principal, au rejet de la requête comme irrecevable ;
- à titre subsidiaire, au rejet de la requête au fond ;
- en tout état de cause, à la mise à la charge de M. D de la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 9 novembre 2022, M. D, indique au tribunal que Mme A a vendu son logement et que la nouvelle propriétaire a sollicité non plus l'autorisation d'ouvrir une nouvelle fenêtre mais d'élargir une fenêtre existante.
Par un mémoire, enregistré le 1er décembre 2022, la commune de Villefranche-sur-Mer conclut au non-lieu à statuer sur la requête de M. D tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles.
Par un mémoire, enregistré le 5 décembre 2022, M. D déclare se désister des conclusions de sa requête et conclut au rejet de la demande formée par la commune de Villefranche-sur-Mer au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ; () ".
Sur le désistement :
2.Par la présente requête, M. C D demandait initialement au tribunal l'arrêté du 27 avril 2021 par lequel le maire de la commune de Villefranche-sur-Mer ne s'est pas opposé à la déclaration préalable n° DP 006 159 21 S 0027 déposée le 12 avril 2021 par Mme B A et portant sur l'ouverture d'une fenêtre en façade d'une habitation sise au 16, avenue du Général de Gaulle, sur le territoire de la commune. Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2022, M. D a déclaré se désister des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose dès lors à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés à l'instance:
3.Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Villefranche-sur-Mer au titre des frais exposés par celle-ci et non compris dans les dépens.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. D.
Article 2 : Les conclusions de la commune de Villefranche-sur-Mer présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C D, à la commune de Villefranche-sur-Mer et à Mme B A.
Fait à Nice, le 11 janvier 2023.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026