jeudi 29 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2201802 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DUMONT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 8 avril 2022, Mme A C et M. B C, représentés par Me Dumont, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 22 octobre 2021 par lequel le maire de la commune de Nice a accordé un permis de construire au bénéfice de la SNC Adim Côte d'Azur en vue de la construction d'un immeuble collectif de quarante logements, ensemble la décision de rejet prise par le maire de Nice le 10 février 2022 sur leur recours gracieux présenté le 21 décembre 2021 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Nice la somme de 2 000 euros, à leur verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par mémoires en défense, enregistrés le 2 juin 2022, la SNC Adim Côte d'Azur, prise en la personne de son représentant légal en exercice, représentée par Me Bérard, conclut :
- au rejet de la requête des époux C ;
- à titre reconventionnel, à la condamnation des époux C à lui verser les sommes respectives de 1 249 689 euros, sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, et de 5 000 euros, sur le fondement de l'article R.741-12 code de justice administrative ;
- et à la mise à la charge des requérants de la somme de 3 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par mémoires, enregistrés les 7 et 15 septembre 2022, les consorts C entendent se désister de l'ensemble de leurs conclusions.
Par mémoire, enregistré le 9 septembre 2022, la SNC Adim Côte d'Azur entend accepter le désistement d'instance des consorts C et se désiste à son tour de l'ensemble de ses conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. M. et Mme C demandaient initialement au tribunal d'annuler l'arrêté du 22 octobre 2021 par lequel le maire de la commune de Nice a accordé un permis de construire au bénéfice de la SNC Adim Côte d'Azur en vue de la construction d'un immeuble collectif de quarante logements, ensemble la décision de rejet prise par le maire de Nice le 10 février 2022 sur leur recours gracieux présenté le 21 décembre 2021. Par mémoires en date du 7 septembre 2022, les intéressés ont déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de leur requête. Ce désistement a été accepté par la SNC Adim Côte d'Azur, laquelle a declaré se désister pour sa part de l'ensemble de ses conclusions. Le désistement d'instance des requérants est pur et simple. Rien ne s'oppose dès lors à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A C, à M. B C, à la commune de Nice et à la SNC Adim Côte d'Azur.
Fait à Nice, le 29 septembre 2022.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026