lundi 22 août 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2204083 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MAURIZI |
Vu la proposition faite le 24 mars 2022, à Monsieur B C et à la commune du Cannet de mettre en œuvre une médiation dans le cadre du litige référencé 2104972 portant sur l'arrêté DP 00603021P0008 pris en date du 15 avril 2021 par la commune du Cannet rejetant la demande d'autorisation de division d'un terrain situé 674-676 Voie Julia parcelle AT0175 sur la commune du Cannet ;
Vu le courrier, enregistré le 28 mars 2022, présenté par Me Maurizi pour Monsieur B C, acceptant le recours à une médiation ;
Vu l'ordonnance en date du 13 juin 2022 enregistrée sous le numéro 2104972 par laquelle le Tribunal a désigné l'association " Alpes-Maritimes Médiation " pour recueillir le consentement ou le refus des parties ;
Vu le courrier, enregistré le 10 juillet 2022 présenté par Alpes Maritimes Médiation confirmant que les parties ont donné leur accord pour entrer en médiation ;
Vu les articles L.213-1 et suivants et les articles R. 213-1 et suivants du code de justice administrative.
ORDONNE
Article 1er : L'association " Alpes-Maritimes Médiation ", demeurant 105 quai des EtatsUnis à Nice (06300) et joignable au 06 35 39 09 18 / contact@alpesmaritimes-mediation.fr, est désignée comme médiateur dans le litige sus référencé qui oppose M. C B à la commune de LE CANNET.
Sa présidente et représentante légale, Madame D A, désignera en son sein la ou les personnes chargée(s) d'assurer, en son nom, l'exécution de la présente mission de médiation dans le respect de la charte éthique des médiateurs dans les litiges administratifs.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la date de la première réunion dont il a été convenu entre les parties qu'elle se tiendrait la première semaine de septembre.
Article 3 : La médiation se déroulera dans les locaux professionnels du médiateur ou tout autre lieu convenu entre le médiateur et les parties. Au regard des contraintes liées au contexte sanitaire actuel, les échanges pourront également se faire sur une plateforme numérique de visioconférence, avec l'accord des parties.
Le médiateur assurera sa mission avec diligence et informera le juge de l'état d'avancement de sa mission un mois avant le terme de la présente ordonnance.
Article 4 : Sauf admission à l'aide juridictionnelle d'une partie, ou prise en charge des honoraires par une assurance de protection juridique, les honoraires à verser au médiateur seront définis et fixés d'un commun accord entre les parties et le médiateur par une convention d'entrée en médiation.
Les frais et honoraires dus au médiateur pourront être liquidés et taxés en tant que de besoin sur demande expresse du médiateur, par ordonnance du président du tribunal après présentation d'un état de frais établi et transmis par le médiateur dans les huit jours de la clôture des opérations de médiation.
Article 5 : La présente ordonnance sera transmise à M. C B, à la commune de LE CANNET et à l'association " Alpes-Maritimes Médiation ".
Fait à Nice, le 22/08/2022.
le président de la 3ème chambre
Signé
Olivier Emmanuelli
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026