mardi 19 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2205726 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er décembre 2022, le syndicat des copropriétaires de la résidence le Bielmonte, M. et Mme H D, M. et Mme E M, Mme N O G, Mme J G L, Mme I G, M. F G, M. et Mme B K et M. et Mme A C, représentés par Me Rossanino, demandent au tribunal :
1°) d'annuler le permis de construire n° PC 06120 21 P0016 du 8 juillet 2022 délivré par le maire de Saint-Etienne-de-Tinée à la société Immalliance Montagne pour la réalisation de 25 logements ;
2°) de condamner la commune de Saint-Etienne-de-Tinée et la société Immalliance Montagne à leur payer à chacun une somme de 2 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 14 septembre 2023, la commune de Saint-Etienne-de-Tinée, représentée par Me Pozzo di Borgo, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de condamner les requérants à lui payer une somme de 2000 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par ordonnance du 15 septembre 2023, l'instruction a été clôturée au 20 octobre 2023.
Par un mémoire enregistré le 4 mars 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du même code : " Les () présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par mémoire enregistré le 4 mars 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il leur en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge des requérants, une somme réclamée par la commune de Saint-Etienne-de-Tinée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte au syndicat des copropriétaires de la résidence le Bielmonte,
à M. et Mme H D, à M. et Mme E M, à Mme N O G, à Mme J G L, à Mme I G, à M. F G, à M. et Mme K et à M. et Mme A C, de leur désistement.
Article 2 : Les conclusions formulées par la commune de Saint-Etienne-de-Tinée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des copropriétaires de la résidence le Bielmonte, à M. et Mme H D, à M. et Mme E M, à Mme N O G, à Mme J G L, à Mme I G, à M. F G, à M. et Mme K, à M. et Mme A C, à la société Immalliance Montagne et à la commune de Saint-Etienne-de-Tinée.
Fait à Nice, le 19 mars 2024.
Le président de la 4ième chambre
Signé
G. Taormina
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, le greffier,
N°2205726
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026