LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2302403

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2302403

vendredi 18 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2302403
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantHOUDART ET ASSOCIÉS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du GIE Imagerie Médicale Saint-Jean, qui contestait une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur autorisant le GIE Grascanner à exploiter un appareil d'IRM au centre hospitalier de Grasse. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Le requérant a été condamné à verser 750 euros au défendeur au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire en réplique, respectivement enregistrés le 19 mai 2023 et le 1er février 2024, le groupement d'intérêt économique (GIE) Imagerie Médicale Saint-Jean, représenté par Me Cormier, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision n°2023 A 001 du 8 mars 2023 du directeur général de l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur accordant au groupement d'intérêt économique Grascanner l'autorisation d'exploiter un appareil d'imagerie par résonnance magnétique dans le cadre d'un besoin exceptionnel en imagerie pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sur le site du centre hospitalier de Grasse ;

2°) d'enjoindre au directeur général de l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur de réexaminer sa demande ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat, au nom duquel le directeur général de l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur a pris la décision querellée, la somme de 2 500 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 8 novembre 2023 et le 6 juin 2024, le groupement d'intérêt économique Grascanner, représenté par Me Porte, conclut :

- au rejet de l'ensemble des conclusions et demandes de la requête du groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean ;

- de mettre à la charge du groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean la somme de 4 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 9 novembre 2023, l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur conclut au rejet de la requête de l'ensemble des conclusions et demandes du groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean.

Par un mémoire, enregistré le 3 avril 2025, le groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ; () ".

2. Par un mémoire, enregistré le 3 avril 2025, le groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3.Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean une somme de 750 euros au titre des frais exposés par le groupement d'intérêt économique Grascanner et non compris dans les dépens, sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean.

Article 2 : Le groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean versera au groupement d'intérêt économique Grascanner présentées une somme de 750 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au groupement d'intérêt économique Imagerie Médicale Saint-Jean à l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur et au groupement d'intérêt économique Grascanner.

Fait à Nice, le 18 avril 2025.

Le président de la 5ème chambre,

signé

P. d'Izarn de Villefort

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou par délégation le greffier.

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507622

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de la circulaire du ministre de la Justice du 25 mars 2025 relative à la prise en charge des détenus étrangers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée le 26 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 122-12 du même code, sans instruction contradictoire ni audience publique.

01/07/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516455

Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. C... et Mme D... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Cette ordonnance avait rejeté leur demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser l'obligation de nettoyage de la cuisine d'un CADA et la menace d'expulsion. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, dirigé contre une décision rendue sur le fondement de l'article L. 522-3, n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du même code. En conséquence, il a déclaré le pourvoi irrecevable et a refusé son admission.

01/07/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516332

Le Conseil d'État, statuant en cassation, a rejeté le pourvoi de M. C... et Mme D... contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Ce dernier avait rejeté leur demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, concernant des manquements allégués du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) « Entraide Pierre Valdo ». Le pourvoi a été déclaré irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée, en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du même code.

01/07/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516231

Le Conseil d’État, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création de la partie « loi du pays » du code des douanes de Polynésie française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants, non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien ou dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 122-12 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable ni audience publique.

01/07/2026

← Retour aux décisions