lundi 9 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2304943 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | FARAUT |
Vu la requête enregistrée le 13/07/2023 sous le numéro 2303445-4, par laquelle Messieurs A E, ROCHE Jean-Yves et THERIAS Philippe ont demandé au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de Monsieur le maire de la COMMUNE DE VENCE ayant rejeté le recours gracieux du 23 mars 2023 par lequel il a été demandé de rapporter l'arrêté de permis de construire n°006 157 22 R0071 du 31 janvier 2023 ayant autorisé la société IN'LI-PACA à démolir une villa existante et édifier un immeuble de 8 logements sur un terrain sis 162 avenue Humbert Ricolfi, ensemble ledit permis ;
2°) d'annuler le permis de construire modificatif M1 délivré à la société IN'LI-PACA l'autorisant à déplacer le local vélo situé au rez-de-chaussée, à déplacer la place de stationnement PMR au plus près de l'ascenseur, restitution de la huitième place de parking sous la rampe d'accès au parking souterrain, modification de la hauteur du niveau en attique ramenée à 2,5 mètres ;
3°) de condamner la COMMUNE DE VENCE et la société IN'LI-PACA à payer chacune à chaque requérant la somme de 1 500 € en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu la proposition de médiation adressée aux parties par le tribunal le 10 août 2023 ;
Vu le courrier enregistré le 11 septembre 2023, présenté par Me Jérôme Lacrouts pour Messieurs A E, ROCHE Jean-Yves et THERIAS Philippe, acceptant le recours à une médiation ;
Vu le courriel enregistré le 18 septembre 2023, présenté par Mme F B pour la COMMUNE DE VENCE, acceptant le recours à une médiation ;
Vu le courrier enregistré le 25 septembre 2023, présenté par Me Edith Faraut pour la société IN'LI-PACA, acceptant le recours à une médiation ;
Vu les articles L. 213-1 à 14 et R. 213-1 à 13 du code de justice administrative.
ORDONNE
Article 1er : L'Association nationale des médiateurs (ANM), domiciliée au 2 rue de Colmar à Vincennes (94300) représentée par Mme C G (claudepellissierperrin@sfr.fr / 0634297988) est désignée comme médiateur dans le présent litige. Son représentant légal désignera la ou les personnes qui seront chargées d'assurer la présente mission de médiation en son nom, dans le respect de la charte éthique des médiateurs dans les litiges administratifs.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de cinq mois non renouvelables à compter de la date de la présente ordonnance.
Article 3 : La médiation se déroulera dans les locaux professionnels du médiateur ou tout autre lieu convenu entre le médiateur et les parties. Les échanges pourront également se faire sur une plateforme numérique de visioconférence, avec l'accord des parties.
Article 4 : La rémunération du médiateur sera fixée conjointement par les parties et le médiateur lors de leur première réunion suivant le barème indicatif suivant : Forfait pour 3h maximum de médiation : 500 euros (cinq cents) par partie - l'heure supplémentaire : 150 euros (cent cinquante) par partie - Ce montant pourra être modulé selon l'importance et la difficulté du litige. Ces frais seront partagés à parts égales entre les parties, sauf convention contraire entre elles. Les sommes correspondantes seront directement remises par les parties au médiateur selon la convention qui sera établie à lors de leur première réunion.
Article 5 : Les frais et honoraires dus au médiateur pourront être liquidés et taxés en tant que de besoin sur demande expresse du médiateur, par ordonnance du président du tribunal après présentation d'un état de frais établi et transmis par le médiateur.
Article 6 : Le médiateur informera la juridiction, sans délais, de la fin de sa mission en précisant la date à laquelle il a été mis fin au processus de médiation et l'issu de ce processus, dans le respect du principe de confidentialité propre à la médiation (" accord total " ou " accord partiel " ou " absence d'accord ").
Article 7 : La présente ordonnance sera transmise à Messieurs A E, ROCHE Jean-Yves et THERIAS Philippe, à la COMMUNE DE VENCE, à la société IN'LI-PACA ainsi qu'à l'Association nationale des médiateurs (ANM).
Fait à Nice, le 9 octobre 2023.
Le président de la 4ème chambre
Signé
Thierry Bonhomme
Vos interlocuteurs au tribunal pour la présente médiation :
Mme Daverio, greffière chambres 3-4 : greffe3-4.ta-nice@ juradm.fr
M. D, référent médiation du tribunal : amaury.lenoir@ conseil-etat.fr
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026