mercredi 25 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2305304 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GIMALAC |
Vu la requête enregistrée le 16 juin 2023 sous le numéro 2302954-4 par laquelle la SAS EXPRESSIONS PARUMEES a demandé au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du maire de la COMMUNE DE GRASSE du 20 janvier 2023 délivrant le permis de construire n° PC 00606922E0124 à Madame H C et Monsieur A I, ainsi que la décision explicite de rejet du recours gracieux qu'elle a produit en date du 15 mai 2023 ;
2°) de condamner la COMMUNE DE GRASSE au versement de la somme de 4 500 € (quatre mille cinq cents) sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu la proposition de médiation adressée aux parties par le tribunal le 6 juillet 2023 ;
Vu le courrier enregistré le 7 juillet 2023, présenté par Me Héloïse Aubret pour Madame H C et Monsieur A I, acceptant le recours à une médiation ;
Vu le courrier de relance adressé aux parties par le tribunal le 18 septembre 2023 ;
Vu le courrier enregistré le 19 septembre 2023, présenté par Monsieur J pour la SAS EXPRESSIONS PARUMEES, acceptant le recours à une médiation ;
Vu le courrier enregistré le 6 octobre 2023, présenté par Monsieur D B, maire de la COMMUNE DE GRASSE, acceptant le recours à une médiation ;
Vu les articles L. 213-1 à 14 et R. 213-1 à 13 du code de justice administrative.
ORDONNE
Article 1er: Madame G F est désignée comme médiateur dans le présent litige (tel : 06.27.07.12.52 / @ : sophie.melich.mediateur@gmail.com) et assurera sa mission dans le respect de la charte éthique des médiateurs dans les litiges administratifs.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de cinq mois renouvelable à compter de la date de la présente ordonnance.
Article 3 : La médiation se déroulera dans les locaux professionnels du médiateur ou tout autre lieu convenu entre le médiateur et les parties. Les échanges pourront également se faire sur une plateforme numérique de visioconférence, avec l'accord des parties.
Article 4 : La rémunération du médiateur sera fixée conjointement par les parties et le médiateur lors de leur première réunion suivant le barème indicatif suivant : Forfait compris entre 400 € et 500 € par partie auquel pourront s'ajouter des frais en lien avec des prestations supplémentaires - Ce montant pourra être modulé selon l'importance et la difficulté du litige. Ces frais seront partagés à parts égales entre les parties, sauf convention contraire entre elles. Les sommes correspondantes seront directement remises par les parties au médiateur selon la convention qui sera établie à lors de leur première réunion.
Article 5 : Les frais et honoraires dus au médiateur pourront être liquidés et taxés en tant que de besoin sur demande expresse du médiateur, par ordonnance du président du tribunal après présentation d'un état de frais établi et transmis par le médiateur.
Article 6 : Le médiateur informera la juridiction, sans délais, de la fin de sa mission en précisant la date à laquelle il a été mis fin au processus de médiation et l'issu de ce processus, dans le respect du principe de confidentialité propre à la médiation (" accord total " ou " accord partiel " ou " absence d'accord ").
Article 7 : La présente ordonnance sera transmise à la SAS EXPRESSIONS PARFUMEES, à la COMMUNE DE GRASSE, à Madame H C et Monsieur A I, ainsi qu'au médiateur, Madame G F.
Fait à Nice, le 25 octobre 2023.
Le président de la 4ème chambre
Signé
Thierry Bonhomme
Vos interlocuteurs au tribunal pour la présente médiation :
Mme Daverio, greffière chambres 3-4 : greffe3-4.ta-nice@ juradm.fr
M. E, référent médiation du tribunal : amaury.lenoir@ conseil-etat.fr
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026