LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2400385

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2400385

mercredi 24 janvier 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2400385
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSECHI

Texte intégral

Vu la requête enregistrée le 28 novembre 2022 sous le numéro 2205660 par laquelle L'INTERSYNDICALE NATIONALE DES INTERNES (ISNI), L'INTERSYNDICALE NATIONALE AUTONOME REPRESENTATIVE DES INTERNES DE MEDECINE GENERALE (ISNAR-IMG) et la FEDERATION NATIONALE DES SYNDICATS D'INTERNES EN PHARMACIE ET BIOLOGIE MEDICALE (FNSIP-BM) ont demandé au tribunal administratif de Nice :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née le 3 octobre 2022 du silence gardé par le directeur du CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NICE sur leur demande tendant à la mise en place d'un dispositif fiable, objectif et accessible permettant de décompter, outre le nombre de demi-journées, le nombre journalier d'heures de travail effectuées par chaque interne ;

2°) d'enjoindre au directeur du CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NICE qu'il se dote, dans un délai de 30 jours (trente) à compter de la date de notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 100 € (cent) par jour de retard, d'un dispositif fiable, objectif et accessible permettant de décompter, le nombre journalier d'heures de travail effectuées par chaque interne, afin de s'assurer que la durée de son temps de travail effectif ne dépasse pas le plafond réglementaire de quarante-huit heures hebdomadaires, calculées en moyenne sur une période de trois mois ;

3°) de mettre à la charge du CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NICE la somme de 3 000 € (trois mille) sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Vu la proposition de médiation adressée aux parties à l'instance par le tribunal le 19 décembre 2023 ;

Vu le courrier, daté du 3 janvier 2024 et enregistré le 10 janvier 2024, présenté par Monsieur D C, directeur général du CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NICE, acceptant le recours à une médiation ;

Vu le courrier, daté du 15 janvier 2024 et enregistré ce même jour, présenté par Me Pierre-Philippe SECHI pour L'INTERSYNDICALE NATIONALE DES INTERNES (ISNI), L'INTERSYNDICALE NATIONALE AUTONOME REPRESENTATIVE DES INTERNES DE MEDECINE GENERALE (ISNAR-IMG) et la FEDERATION NATIONALE DES SYNDICATS D'INTERNES EN PHARMACIE ET BIOLOGIE MEDICALE (FNSIP-BM), acceptant le recours à une médiation ;

Vu les articles L. 213-1 à 14 et R. 213-1 à 13 du code de justice administrative.

ORDONNE

Article 1er : Monsieur A E (0616977779 / zuelgaray@az-avocats.com) est désigné comme médiateur dans la présente affaire. Signataire de la " Charte éthique des médiateurs dans les litiges administratifs ", Monsieur E répond aux exigences fixées par le Conseil d'Etat dans cette charte : compétence, honorabilité et probité, indépendance, loyauté, neutralité et impartialité.

Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de six mois, renouvelable, à compter de la date de la présente ordonnance. Le médiateur assurera cette mission avec diligence et informera le juge de son état d'avancement un mois avant le terme de la présente ordonnance.

Article 3 : La médiation se déroulera dans les locaux professionnels du médiateur ou tout autre lieu convenu entre le médiateur et les parties. Les échanges pourront également se faire sur une plateforme numérique de visioconférence, avec l'accord des parties.

Article 4 : Préalablement à la première réunion de médiation, le médiateur établira avec les parties une convention d'entrée en médiation rappelant les principes fondamentaux de la médiation, notamment la confidentialité, et fixant le cadre et les modalités de son intervention, notamment sa rémunération. La signature de cette convention aura lieu à l'issue d'échanges librement organisés par le médiateur (par téléphone, courriel, courrier, etc.). Ce temps de préparation et de cadrage du processus de médiation ne sera ni facturé ni décompté du temps imparti au processus de médiation.

Article 5 : La rémunération du médiateur, Monsieur A E, sera fixée d'un commun accord par les parties et le médiateur et sera actée dans la convention d'entrée en médiation. Cette rémunération sera fixée au regard des spécificités de la situation et sur la base du barème indicatif suivant : " Forfait pour 4h de médiation : 600 euros TTC (six cent) par partie - l'heure supplémentaire étant facturée à hauteur de 150 euros TTC (cent cinquante) par partie ". Ces frais seront partagés à parts égales entre les parties, sauf convention contraire entre elles. Les sommes correspondantes seront directement remises par les parties au médiateur selon les modalités prévues par la convention d'entrée en médiation.

Article 6 : Les frais et honoraires dus au médiateur pourront être liquidés et taxés en tant que de besoin et sur demande expresse du médiateur, par ordonnance de la présidente du tribunal après présentation d'un état de frais établi et transmis par le médiateur dans les huit jours suivant la clôture des opérations de médiation.

Article 7 : Le médiateur informera la juridiction, sans délais, de la fin de sa mission en précisant la date à laquelle il a été mis fin au processus de médiation et l'issu de ce processus, dans le respect du principe de confidentialité propre à la médiation (" accord total " ou " accord partiel " ou " absence d'accord ").

Article 8 : La présente ordonnance sera transmise à L'INTERSYNDICALE NATIONALE DES INTERNES (ISNI), à L'INTERSYNDICALE NATIONALE AUTONOME REPRESENTATIVE DES INTERNES DE MEDECINE GENERALE (ISNAR-IMG), à la FEDERATION NATIONALE DES SYNDICATS D'INTERNES EN PHARMACIE ET BIOLOGIE MEDICALE (FNSIP-BM), au CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NICE et au médiateur, Monsieur A E.

Fait à Nice, le 24 janvier 2024.

Le président de la 4ème chambre

Signé

Gilles Taormina

Vos interlocuteurs au tribunal pour la présente médiation :

* Mme Daverio, greffière chambres 3-4 : greffe3-4.ta-nice@ juradm.fr

* M. B, référent médiation du tribunal : amaury.lenoir@ conseil-etat.fr

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions