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AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2506515

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2506515

mercredi 18 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2506515
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantTRAVERSINI

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution du jugement du 18 février 2025, qui annulait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et enjoignait un réexamen. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par un jugement n° 2400120 du 18 février 2025, le tribunal administratif de Nice a, d’une part, annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A... et, d’autre part, enjoint à cette même autorité de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement et, dans l’attente de ce réexamen, de le munir d’une autorisation provisoire de séjour.


Par une lettre enregistrée le 2 juillet 2025, M. A..., représenté par Me Traversini, demande au tribunal d’assurer l’exécution du jugement n° 2400120 du 18 février 2025.

Par une ordonnance du 6 novembre 2025, la présidente du tribunal administratif a décidé l’ouverture d’une procédure juridictionnelle.

Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, M. A... demande au tribunal de prescrire les mesures d’exécution du jugement du 18 février 2025, de condamner l’Etat au paiement d’une astreinte de 200 euros par jour de retard et de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros à verser à Me Traversini en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

La requête a été communiquée au préfet des Alpes-Maritimes qui n’a pas produit de mémoire en défense.

Par un mémoire, enregistré le 12 février 2026, M. A... déclare se désister purement et simplement de la requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d’appel, les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours, le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; (…) ».

2. Le désistement de M. A... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au préfet des Alpes-Maritimes.

Copie en sera adressée au ministre de l’intérieur.

Fait le 18 février 2026,

Le président de la 5ème chambre,

signé

P. d’IZARN de VILLEFORT

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière.









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