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AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2601055

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2601055

vendredi 13 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2601055
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantTRAN DUY

Résumé IA

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. La requérante n'ayant pas introduit de requête en annulation au principal, la demande de suspension est rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux, en application de l'article L.522-3 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête enregistrée le 12 février 2026, Mme B... C... épouse A..., représentée par Me Tran Duy, demande au juge des référés d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L.521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution de l’arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a déclaré nul de plein droit son permis de conduire.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Vu la décision par laquelle la présidente du tribunal a désigné M. Taormina, vice-président, pour statuer sur les demandes de référés.


Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l'article L.521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision (...) ». L'article L.522-3 du même code dispose que : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1 ».


2. Mme B... C... épouse A... n’ayant pas formulé de requête en annulation, la présente requête en référé est irrecevable et doit, par suite, être rejetée en toutes ses conclusions, par application des dispositions de l’article L.522-3 du code de justice administrative précité.



O R D O N N E :


Article 1er : La requête de Mme B... C... épouse A... est rejetée.


Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... C... épouse A....


Fait à Nice, le 13 février 2026.

Le juge des référés,


signé

G. Taormina


La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière,





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