LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA102-2200010

Tribunal Administratif de la Martinique — Décision N° TA102-2200010

vendredi 23 décembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de la Martinique
SectionTribunal Administratif de la Martinique
N° DossierTA102-2200010
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation1ère Chambre

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 9 janvier 2022, et des mémoires, enregistrés les 19 janvier 2022, 30 avril 2022 et 1er juin 2022, ainsi que des pièces complémentaires, enregistrées le 11 janvier 2022, M. A C demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler les décisions des 10 novembre 2021, 22 décembre 2021 et 5 janvier 2022 par lesquelles le directeur régional des finances publiques de la Martinique a prononcé la réduction de moitié du versement de son traitement indiciaire, en raison de l'épuisement de ses droits à congé de maladie ordinaire, pour la période du 4 novembre 2021 au 31 décembre 2021 ;

2°) d'annuler la décision implicite par laquelle le directeur régional des finances publiques de la Martinique a rejeté sa demande du 27 octobre 2021 tendant au bénéfice d'un congé de longue maladie ;

3°) d'enjoindre au directeur régional des finances publiques de la Martinique de lui accorder le bénéfice d'un congé de longue maladie avec maintien de son plein traitement, à compter du 4 novembre 2021, et de lui verser les sommes de 1 199,78 euros et 88,88 euros, correspondant aux retenues pratiquées sur le traitement qui lui a été versé au titre des mois de novembre et décembre 2021, assorties des intérêts au taux légal pour la période du 27 janvier 2022 au 24 février 2022.

Il soutient que :

- ses conclusions tendant au prononcé de mesures d'injonctions sont recevables dès lors que sa requête a été formée dans le délai de recours contentieux de deux mois ;

S'agissant des décisions de placement à demi-traitement :

- les décisions des 10 novembre 2021 et 22 décembre 2021 le plaçant à demi-traitement à raison de l'épuisement de ses droits à congé de maladie concernent le domaine médical, qui échappe à la compétence du directeur régional des finances publiques de la Martinique, et sont de ce fait entachées d'incompétence matérielle ;

- les décisions sont entachées d'un vice de forme dès lors qu'elles ne précisent pas la nature du congé de maladie ;

- elles sont entachés d'un vice de procédure dans la mesure où il avait sollicité le bénéfice d'un congé de longue maladie et que le bénéfice d'un tel congé n'a pas impérativement à être précédé d'un congé de maladie ordinaire ;

- elles sont entachées d'erreur d'appréciation dès lors que l'aggravation de son état de santé après sa contamination au virus de la covid-19 lui ouvrait droit au bénéfice du congé de longue maladie qu'il avait sollicité, conformément à l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 ;

S'agissant de la décision de refus de congé de longue maladie :

- le refus de congé de longue maladie est intervenu au terme d'une procédure irrégulière en l'absence d'avis préalable du comité médical ;

- la décision de rejet est entachée d'erreurs de droit et d'appréciation puisque l'aggravation de son état de santé après sa contamination à la covid-19 lui ouvrait droit au bénéfice d'un congé de longue maladie, conformément à l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 ;

- elle est également entachée de détournement de pouvoir puisque cette décision ne concourt qu'à la satisfaction des intérêts financiers de l'administration ;

S'agissant des intérêts de retard :

- il a droit aux intérêts au taux légal sur les sommes de 1 199,78 euros et 88,88 euros, correspondant aux retenues qui ont été illégalement pratiquées sur ces rémunérations de novembre et décembre 2021, pour la période du 27 janvier 2022 au 24 février 2022.

Par un mémoire en défense, enregistré le 31 mars 2022, le ministre de l'économie, des finances et de la relance conclut à titre principal au non-lieu à statuer et, à titre subsidiaire, au rejet de la requête de M. C.

Il soutient que :

- la requête est privée d'objet puisque, par décision du 2 février 2022, M. C a été placé en congé de longue maladie de manière rétroactive pour une durée de six mois à compter du 4 août 2021 et que l'intéressé a perçu un rappel de traitement sur sa paie de février 2022 ;

- les conclusions à fin d'injonction de la requête ont été présentées à titre principal et sont dès lors irrecevables dans la présente instance d'excès de pouvoir.

La requête a été régulièrement communiquée au directeur régional des finances publiques de la Martinique, qui n'a produit aucune observation.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code civil ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;

- le décret n° 2010-986 du 26 août 2010 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. D,

- les conclusions de M. Lancelot, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. M. A C, titulaire du grade d'inspecteur des finances publiques depuis le 1er septembre 2009, est affecté à la direction régionale des finances publiques de la Martinique, au sein du service des impôts des entreprises de la Trinité. Il a adressé à sa hiérarchie des arrêts de travail successifs, pour la période du 4 août 2021 au 31 décembre 2021, dans un contexte d'hospitalisation pour une ischémie aiguë du membre inférieur dans le cadre d'une infection au covid-19. Placé en congé de maladie ordinaire, l'intéressé a sollicité auprès de son administration le bénéfice d'un congé de longue maladie, par un courrier daté du 27 octobre 2021. Toutefois, par trois décisions des 10 novembre 2021, 22 décembre 2021 et 5 janvier 2022, le directeur régional des finances publiques de la Martinique a prononcé la réduction de moitié du versement de son traitement indiciaire, en raison de l'épuisement de ses droits à congé de maladie ordinaire, pour la période du 4 novembre 2021 au 31 décembre 2021. Dans la présente instance, M. C demande au tribunal administratif, dans le dernier état de ses écritures, d'annuler les trois décisions des 10 novembre 2021, 22 décembre 2021 et 5 janvier 2022 prononçant la réduction de moitié du versement de son traitement indiciaire pour la période du 4 novembre 2021 au 31 décembre 2021, et d'annuler la décision implicite par laquelle le directeur régional des finances publiques de la Martinique a rejeté sa demande de congé de longue maladie. Il demande en outre à la juridiction d'enjoindre au directeur régional des finances publiques de la Martinique de lui accorder le bénéfice d'un congé de longue maladie avec le maintien de son plein traitement et de lui verser les sommes de 1 199,78 euros et 88,88 euros correspondant aux retenues pratiquées sur le traitement qui lui a été versé au titre des mois de novembre et décembre 2021, assorties des intérêts au taux légal pour la période du 27 janvier 2022 au 24 février 2022.

Sur l'exception de non-lieu à statuer :

2. Un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un acte administratif n'a d'autre objet que d'en faire prononcer l'annulation avec effet rétroactif. Si, avant que le juge n'ait statué, l'acte attaqué est rapporté par l'autorité compétente et si le retrait ainsi opéré acquiert un caractère définitif faute d'être critiqué dans le délai du recours contentieux, il emporte alors disparition rétroactive de l'ordonnancement juridique de l'acte contesté, ce qui conduit à ce qu'il n'y ait lieu pour le juge de la légalité de statuer sur le mérite de la demande dont il était saisi. Il en va ainsi, quand bien même l'acte rapporté aurait reçu exécution. Dans le cas où l'administration se borne à procéder à l'abrogation de l'acte attaqué, cette circonstance prive d'objet la requête formée à son encontre, à la double condition que cet acte n'ait reçu aucune exécution pendant la période où il était en vigueur et que la décision procédant à son abrogation soit devenue définitive.

3. En premier lieu, il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l'enregistrement de la requête, le directeur régional des finances publiques de la Martinique a, suite à l'avis du comité médical départemental du 13 janvier 2022, attribué à M. C, par décision du 2 février 2022, le bénéfice, à titre rétroactif, d'un congé de longue maladie pour une durée de six mois à compter du 4 août 2021. Cette décision, qui est devenue définitive faute d'avoir été contestée dans le délai de recours contentieux, doit être regardée comme ayant implicitement mais nécessairement retiré la décision implicite refusant au requérant le bénéfice d'un congé de longue maladie suite à sa demande datée du 27 octobre 2021. Il s'ensuit que les conclusions à fin d'annulation de M. C tendant à l'annulation de cette dernière décision sont devenues sans objet. Il n'y a, par suite, plus lieu d'y statuer.

4. En second lieu, il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l'enregistrement de la requête, l'administration a établi une fiche de décompte de rappel pour le mois de février 2022 afin de verser au requérant, sur sa paie de février 2022, les sommes de 1 199,78 euros et 88,88 euros correspondant aux retenues pratiquées sur les traitements de M. C des mois de novembre 2021 et décembre 2021. Ces sommes ont été effectivement perçues par le requérant le 24 février 2022, ainsi que ce dernier l'indique lui-même dans ses dernières écritures. En émettant ainsi cette fiche de rappel de traitement et en procédant au versement desdites sommes, le directeur régional des finances publiques de la Martinique doit être regardé comme ayant implicitement mais nécessairement procédé au retrait des trois décisions des 10 novembre 2021, 22 décembre 2021 et 5 janvier 2022 prononçant la réduction de moitié du versement du traitement indiciaire de M. C pour la période du 4 novembre 2021 au 31 décembre 2021. Ce retrait est devenu définitif faute d'avoir été contesté dans le délai de recours contentieux. Il s'ensuit que les conclusions à fin d'annulation de M. C dirigées contre les trois décisions des 10 novembre 2021, 22 décembre 2021 et 5 janvier 2022, ainsi que celles tendant à ce qu'il soit enjoint à l'administration de lui verser les sommes de 1 199,78 euros et 88,88 euros correspondant aux retenues pratiquées sur ses rémunérations des mois de novembre et décembre 2021 sont devenues sans objet. Il n'y a, par suite, plus lieu d'y statuer.

Sur le surplus de la requête :

5. En premier lieu, en dehors des cas prévus par les dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, il n'appartient pas à la juridiction administrative d'adresser des injonctions à l'administration.

6. En l'espèce, les conclusions de M. C tendant à ce que le tribunal enjoigne à l'Etat de lui verser les intérêts moratoires au taux légal sur les sommes de 1 199,78 euros et 88,88 euros, correspondant aux retenues pratiquées sur le traitement qui lui a été versé au titre des mois de novembre et décembre 2021, constituent l'accessoire des conclusions principales d'excès de pouvoir du requérant. Ainsi, de telles conclusions, qui doit être regardées comme présentées sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, ne constituent pas une demande d'injonction présentée à titre principal, contrairement à ce que soutient le ministre en défense. La fin de non-recevoir ainsi opposée n'est dès lors pas fondée. Elle doit, par suite, être écartée.

7. En second lieu, l'article 1231-6 du code civil dispose : " Les dommages et intérêts dus à raison du retard dans le paiement d'une obligation de somme d'argent consistent dans l'intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. / Ces dommages et intérêts sont dus sans que le créancier soit tenu de justifier d'aucune perte () ".

8. Il résulte de ce qui a été dit précédemment au point 4. que les sommes de 88,88 euros et de 1 199,78 euros correspondant aux retenues pratiquées par l'administration sur les rémunérations du requérant des mois de novembre et décembre 2021 ont été effectivement versées à l'intéressé le 24 février 2022. Il s'ensuit que M. C est fondé à demander le bénéfice des intérêts au taux légal sur ces deux sommes pour la période du 27 janvier 2022 au 24 février 2022 inclus. Il y a lieu, par suite, d'enjoindre au directeur régional des finances publiques de la Martinique de verser les intérêts moratoires au taux légal sur les sommes de 88,88 euros et 1 199,78 euros pour la période du 27 janvier 2022 au 24 février 2022 inclus.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. C tendant à l'annulation des décisions attaquées du directeur régional des finances publiques de la Martinique des 10 novembre 2021, 22 décembre 2021 et 5 janvier 2022, prononçant la réduction de moitié du versement du traitement indiciaire pour la période du 4 novembre 2021 au 31 décembre 2021.

Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. C tendant à l'annulation de la décision attaquée du directeur régional des finances publiques de la Martinique rejetant implicitement la demande de congé de longue maladie.

Article 3 : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. C tendant à ce qu'il soit enjoint au directeur régional des finances publiques de la Martinique de lui verser les sommes de 88,88 euros et de 1 199,78 euros correspondant aux retenues pratiquées sur ses rémunérations.

Article 4 : Il est enjoint au directeur régional des finances publiques de la Martinique de verser à M. C les intérêts moratoires au taux légal sur les sommes de 88,88 euros et 1 199,78 euros pour la période du 27 janvier 2022 au 24 février 2022 inclus.

Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. A C et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.

Copie sera adressée pour information au directeur régional des finances publiques de la Martinique.

Délibéré après l'audience du 8 décembre 2022, à laquelle siégeaient :

Mme Rouland-Boyer, présidente,

M. de Palmaert, premier conseiller,

M. Phulpin, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 décembre 2022.

Le rapporteur,

V. D

La présidente,

H. Rouland-BoyerLa greffière,

M. B

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions