jeudi 9 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2200460 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête, enregistrée sous le n° 2200460 le 30 juillet 2022, M. A B doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 21 juillet 2022 par laquelle le ministre de l'économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique l'a placé en demi-traitement ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique de le rétablir à un plein traitement.
Par un mémoire en défense enregistré le 27 décembre 2022, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
II. Par une requête enregistrée sous le n° 2200461 le 30 juillet 2022, M. A C D B doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 25 juillet 2022 par laquelle le ministre de l'économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique l'a placé en demi-traitement ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique de le rétablir à un plein traitement.
Par un mémoire en défense enregistré le 27 décembre 2022, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Vu :
- les décisions attaquées,
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. Les requêtes n° 2200460 et n°2200461 sont relatives à la situation d'un même fonctionnaire et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par une même décision.
3. Il ressort des pièces du dossier que par une décision du 16 septembre 2022, le directeur régional des finances publiques de la Martinique a informé M. B que l'accident dont il a été victime le 24 juin 2022 était reconnu imputable au service et qu'en conséquence, les arrêts de travail et frais médicaux s'y rapportant seraient pris en charge par l'administration. M. B a ainsi été rétabli à plein traitement pour l'ensemble de la période en cause par une régularisation intervenue sur son bulletin de salaire du mois de septembre 2022. Dès lors, les conclusions des requêtes n°2200460 et 2200461 présentées par M. B sont devenues sans objet. Il n'y a plus lieu pour le tribunal d'y statuer.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions des requêtes n° 2200460 et n° 2200461 de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.
Copie en sera adressée au directeur régional des finances publiques de la Martinique.
Fait à Schœlcher, le 9 février 2023.
La présidente du tribunal,
H. Rouland-Boyer
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2 - 2200461
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026