lundi 2 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2200671 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | KOMLY-NALLIER |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement n° 2200031 du 7 juillet 2022, le tribunal administratif de la Martinique d'une part, prononcé un lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. B A relatives aux pièces de son dossier individuel qui lui ont été communiquées en cours d'instance et, d'autre part, jugé illégale la décision implicite du 23 novembre 2021 par laquelle le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DEAL) de la Martinique a rejeté sa demande tendant à la communication de son dossier individuel en tant qu'elle concerne les pièces relatives à son état de santé, en particulier celles portant sur l'accident de trajet du 4 novembre 2008 et ses congés de maladie, ainsi que les avis du comité médical et de la commission de réforme. Le tribunal a enjoint à l'Etat de communiquer au conseil de M. A, par courrier électronique, sous réserve que le dossier soit disponible dans un tel format, ces documents dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement. Le tribunal a également mis à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros à verser à M. A en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une lettre, enregistrée le 10 octobre 2022, M. B A, représenté par Me Komly-Nallier, demande au tribunal de prescrire les mesures d'exécution par l'Etat du jugement n° 2200031 du 7 juillet 2022.
Par une ordonnance du 22 novembre 2022, la présidente du tribunal a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, en application de l'article R 921-6 du code de justice administrative, en vue de prescrire les mesures d'exécution du jugement n° 2200031 du 7 juillet 2022.
Par un mémoire, enregistré le 22 septembre 2023, M. A qui a obtenu les éléments médicaux de son dossier individuel, a déclaré, par suite, se désister de sa demande d'exécution.
Vu :
- le jugement n° 2200031 du 7 juillet 2022 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 22 septembre 2023, M. A qui s'est vu remettre le les éléments médicaux de son dossier individuel, a déclaré se désister de sa demande tendant à l'exécution du jugement n° 2200031 du 7 juillet 2022. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la demande de M. A tendant à l'exécution du jugement n° 2200031 du 7 juillet 2022.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au ministre de la transition écologique et solidaire.
Fait à Schœlcher, le 2 octobre 2023.
Le président du tribunal,
J-M. Laso
La République mande et ordonne au préfet de la Martinique en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026