lundi 28 août 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2300419 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 juillet 2023, la société Guadeloupe entretien maintenance demande au tribunal de liquider l'astreinte mise à la charge du centre hospitalier et universitaire de la Martinique par le jugement n° 2200131 du 17 février 2023.
Vu :
- le jugement n° 2200131 du 17 février 2023 ;
- le code de justice administrative et notamment son article L. 911-4 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un jugement n° 2200131 du 17 février 2023, le tribunal administratif de la Martinique a condamné le centre hospitalier et universitaire de la Martinique à verser à la société Guadeloupe entretien maintenance, une provision d'un montant de 111 309,03 euros au titre du principal, une provision correspondant aux intérêts moratoires, une provision au titre de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, ainsi que de régler à cette entreprise une somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, par ce jugement, le tribunal a renvoyé les parties à se rapprocher pour le calcul des intérêts moratoires dus ainsi que pour le calcul des frais de recouvrement et de la capitalisation des intérêts.
2. La requête déposée par Me Crespelle pour le compte de la société Guadeloupe entretien maintenance, enregistrée sous le numéro 2300419 constitue une demande d'exécution du jugement précité du 17 février 2023, au sens du troisième alinéa de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par suite, cette requête doit être rayée du registre du greffe du tribunal et jointe à la requête enregistrée sous le n° 2200131.
ORDONNE :
Article 1: La requête enregistrée sous le n° 2300419 sera rayée du registre du greffe du tribunal pour être jointes à la requête n° 2200131.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Guadeloupe entretien maintenance.
Fait à Schœlcher, le 28 août 2023.
La présidente,
Hélène Rouland-Boyer
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026