lundi 8 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2300639 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 9 octobre 2023, la présidente du tribunal administratif de Melun a transmis, en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, au tribunal administratif de la Martinique la requête présentée par M. B A.
Par cette requête, enregistrée initialement au greffe du tribunal administratif de Melun le 20 mai 2023 puis le 24 octobre 2023 au greffe du tribunal administratif de la Martinique sous le n° 2300639, M. A demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle l'agence nationale du développement personnel continu (ANDPC) a rejeté son recours gracieux contre la décision du 21 mars 2023 lui demandant le remboursement d'un indu de 945 euros au titre d'une indemnité pour perte de revenus relative à la prise en charge, en 2021, des actions de développement personnel continu dispensées par la société Agastya, ensemble la décision du 21 mars 2023, et la restitution de cette somme.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 février 2024, la directrice générale de l'agence nationale du développement personnel continu (ANDPC) conclut au rejet de la requête.
Un mémoire a été présenté par M. A le 1er avril 2024 et n'a pas été communiqué.
Vu :
- l'ordonnance du 5 octobre 2023 du président de la section du contentieux du Conseil d'Etat ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 351-3 du code de justice administrative : " Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'une juridiction administrative autre que le Conseil d'Etat, son président () transmet sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente () ".
2. M. A demande l'annulation de décisions de l'ANDPC mettant à sa charge le remboursement d'un indu de 945 euros au titre d'une indemnité pour perte de revenus relative à la prise en charge, en 2021, des actions de développement personnel continu dispensées par la société Agastya. Or, six requêtes enregistrées le 27 juillet 2023 au tribunal administratif de Lyon pour contester les décisions de l'ANDPC rejetant les recours gracieux contre les décisions du 21 mars 2023 demandant à six autres requérants le remboursement d'indus identiques et une requête enregistrée le 3 novembre 2022 devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise par la société Agastya pour contester la demande de remboursement des frais pédagogiques perçus, ont été attribuées par le président de la section du contentieux du Conseil d'Etat au tribunal administratif de Lyon par l'ordonnance susvisée du 5 octobre 2023. La requête de M. A est connexe à ces sept requêtes. Par suite, il convient, par application des dispositions ci-dessus rappelées du code de justice administrative, de transmettre le dossier de la requête de M. A au tribunal administratif de Lyon.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête susvisée de M. A est transmis au tribunal administratif de Lyon.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la présidente du tribunal administratif de Lyon, à M. B A et à l'agence nationale du développement personnel continu.
Fait à Schœlcher, le 8 avril 2024.
Le président,
Jean-Michel Laso
La république mande et ordonne au préfet de la Martinique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026