lundi 9 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2400380 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | YANG-TING HO |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 5 juin 2024, M. A C, représenté par Me Especel, demande au tribunal :
1°) d'organiser une médiation entre les parties et de surseoir à statuer dans l'attente ;
2°) à défaut d'aboutissement de la médiation, d'annuler la délibération de la communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) du 28 décembre 2023 approuvant les ratios d'avancement de grade 2023 ainsi que les arrêtés n° 1050 / 1051 / 1052 / 1053 / 1054 / 1055 / 1056 - 2023/DRH portant avancement de certains agents qui ont été pris sur son fondement, ensemble la décision du 8 avril 2024 portant rejet du recours gracieux ;
3°) d'ordonner à la CACEM d'engager une nouvelle procédure de manière à ce qu'un taux de 100 % soit fixé pour son grade et que son avancement soit acté par arrêté, dans un délai d'un mois à compter du jugement à intervenir sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de la CACEM la somme de 4 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice.
Par des courriers du 7 juin 2024, le président du tribunal a proposé une médiation aux parties sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier du 8 juin 2024, M. C a accepté la médiation proposée.
Par un courrier du 6 juillet 2024, la CACEM a accepté la médiation proposée.
Par un mémoire, enregistré le 5 octobre 2024, non communiqué, et un mémoire, enregistré le 7 octobre 2024, la CACEM, représentée par Me Yang-Ting-Ho, demande d'homologuer le protocole transactionnel conclu entre les parties.
Par un mémoire, enregistré le 9 octobre 2024, M. A C, représenté par Me Especel, demande au tribunal d'homologuer le protocole transactionnel conclu entre les parties.
Par un acte, enregistré le 29 novembre 2024, M. A C, représenté par Me Especel déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Deux mémoires de la CACEM ont été enregistrés les 29 novembre 2024 et 3 décembre 2024, et n'ont pas été communiqués.
Vu :
- le dossier de médiation n° 2400675 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ".
2. Aux termes de l'article L. 213-7 du code de justice administrative : " Lorsqu'un tribunal administratif () est saisi d'un litige, le président de la formation de jugement peut, après avoir obtenu l'accord des parties, ordonner une médiation pour tenter de parvenir à un accord entre celles-ci. ".
3. Par courriers du 7 juin 2024, le président du tribunal a proposé une médiation aux parties sur le fondement de l'article L. 213-7 précité. Les parties ont accepté et Mme B a été désignée en qualité de médiatrice. La procédure de médiation a été enregistrée sous le n°2400674 et a abouti à la signature d'un protocole transactionnel entre les parties.
4. Par un mémoire, enregistré le 29 novembre 2024, M. C déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C et à la communauté d'agglomération du centre de la Martinique.
Fait à Schœlcher, le 9 décembre 2024.
Le président,
J-M. Laso
La république mande et ordonne au préfet de la Martinique en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026