lundi 21 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2400492 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | RENAR-LEGRAND |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 juillet 2024, M. A, représenté par Me Tiburce, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 24 mai 2024 par laquelle le directeur adjoint des affaires médicales du centre hospitalier Maurice Despinoy a mis fin à son contrat de praticien à temps partiel à compter du 1er juin 2024 ;
2°) d'enjoindre à l'établissement de le réintégrer dans ses fonctions à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) d'enjoindre à l'établissement de reconstituer sa situation administrative pour la période du 1er juin 2024 jusqu'à la date de réintégration provisoire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
4°) d'enjoindre à l'établissement de régulariser rétroactivement sa rémunération pour la période du 1er juin 2024 jusqu'à la date de réintégration provisoire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
5°) de mettre à la charge du centre hospitalier Maurice Despinoy la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 septembre 2024, le centre hospitalier Maurice Despinoy, représenté par Me Renar-Legrand conclut au rejet de la requête, le requérant continuant à exercer sa mission, et à ce que la somme de 3 500 euros soit mise à la charge de M. A au titre des frais d'instance.
Par un mémoire, enregistré le 9 octobre 2024, M. A, représenté par Me Tiburce, demande au tribunal de prononcer un non-lieu sur ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction ; il maintient, en outre, sa demande tendant à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge du centre hospitalier Maurice Despinoy au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Un mémoire, enregistré le 17 octobre 2024, pour le centre hospitalier Maurice Despinoy, n'a pas été communiqué.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ;(). ".
2. Par un mémoire du 9 octobre 2024, M. A conclut au non-lieu à statuer sur ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. De telles conclusions équivalent à un désistement. Ce désistement étant pur et simple. Rien ne fait obstacle à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du centre hospitalier Maurice Despinoy une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens.
4. Il n'y a pas lieu, en revanche, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. A la somme demandée par le centre hospitalier Maurice Despinoy au même titre.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : Le centre hospitalier Maurice Despinoy versera à M. A une somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Les conclusions présentées par le centre hospitalier Maurice Despinoy en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au centre hospitalier Maurice Despinoy.
Fait à Schœlcher, le 21 octobre 2024.
Le président,
J-M. Laso
La République mande et ordonne au préfet de la Martinique en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026