LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA105-2201177

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — Décision N° TA105-2201177

lundi 30 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de la Guadeloupe
SectionTribunal Administratif de la Guadeloupe
N° DossierTA105-2201177
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème Chambre
Avocat requérantARMAND LIONEL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 octobre 2022, la Société Compagnie Agricole du Comté de Lohéac (CACL) ", représentée par la SCP Didier Pinet, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision née le 22 septembre 2022, par laquelle le maire de la commune de Sainte-Rose a implicitement rejeté sa tendant à ce que soit dressé un procès-verbal constatant la réalisation, sur la parcelle lui appartenant cadastrée section AB n° 659 située au lieu-dit " Beauvallon " à Sainte-Rose, d'une construction édifiée en infraction aux règles d'urbanisme par l'occupant sans titre de ce terrain°;

2°) d'enjoindre au maire de la commune de Sainte-Rose de dresser ce procès-verbal dans un délai de quinze jours, sous une astreinte d'un montant de 300 euros par jour de retard';

3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 2'500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la décision attaquée méconnaît les dispositions de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme dès lors que le maire était tenu de dresser un procès-verbal lorsqu'il a eu connaissance de l'existence d'une infraction mentionnée à l'article L. 480-4 du code de l'urbanisme ;

- la décision attaquée méconnait les dispositions de l'article L. 610-1 du code de l'urbanisme dès lors que d'une part les travaux de construction entrepris par M. A sur la parcelle AB 659 dont elle est propriétaire n'ont été précédés d'aucune autorisation d'urbanisme ni de demande d'autorisation, d'autre part, le plan local d'urbanisme de Sainte-Rose classe la parcelle AB 659 en zone N (naturelle) au sein de laquelle sont interdites les constructions à usage d'habitation.

Une mise en demeure a été adressée le 31 janvier 2024 à la commune de Sainte-Rose qui n'a pas présenté d'observations.

La clôture d'instruction a été fixée au 19 juillet 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Gouès, président,

- et les conclusions de M. Sabatier-Raffin , rapporteur public.

Les parties n'étaient ni présentes, ni représentées.

Considérant ce qui suit :

1. Par une lettre, reçue le 22 juillet 2022, la Société compagnie agricole du comté de Lohéac (CACL) a demandé au maire de la commune de Sainte-Rose de dresser un procès-verbal d'infraction aux règles d'urbanisme en raison des constructions édifiées sans autorisation préalable sur la parcelle cadastrée section AB n° 659, située à Sainte-Rose et de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme s'agissant de l'édification de constructions sans autorisation en zone agricole. En l'absence de réponse, la société Compagnie Agricole du Comté de Lohéac demande au tribunal d'annuler la décision implicite de rejet née le 22 septembre 202Sur l'acquiescement aux faits :

2. Aux termes de l'article R. 612-6 du code de justice administrative : " Si, malgré une mise en demeure, la partie défenderesse n'a produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés dans les mémoires du requérant. "

3. Malgré la mise en demeure qui lui a été adressée, la commune de Sainte-Rose n'a produit aucun mémoire en défense. Ainsi, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés dans la requête de Société compagnie agricole du comté de Lohéac (CACL). Il appartient toutefois au tribunal de vérifier que ces faits ne sont pas contredits par les pièces du dossier et qu'aucune règle d'ordre public ne s'oppose à ce qu'il soit donné satisfaction à la société requérante. En outre, l'acquiescement aux faits est sans conséquence sur leur qualification juridique au regard des textes qui fondent la décision en litige et sur le contrôle, par le juge, de l'appréciation à laquelle s'est livrée l'administration.

4. Un procès-verbal d'infraction ou le refus de dresser un procès-verbal d'infraction constitue une décision prise au nom de l'Etat. Le maire de la commune de Sainte-Rose n'ayant pas produit de mémoire en défense à la suite de la mise en demeure qui lui a été adressée le 31 janvier 2022, elle est donc réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la société requérante.

Sur l'existence de l'infraction :

5. En premier lieu, aux termes de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme : " Les infractions aux dispositions des titres Ier, II, III, IV et VI du présent livre sont constatées par tous officiers ou agents de police judiciaire ainsi que par tous les fonctionnaires et agents de l'Etat et des collectivités publiques commissionnés à cet effet par le maire ou le ministre chargé de l'urbanisme suivant l'autorité dont ils relèvent et assermentés. Les procès-verbaux dressés par ces agents font foi jusqu'à preuve du contraire. () ". Aux termes du troisième alinéa de l'article L. 480-2 du même code : " Dès qu'un procès-verbal relevant l'une des infractions prévues à l'article L. 480-4 du présent code a été dressé, le maire peut également, si l'autorité judiciaire ne s'est pas encore prononcée, ordonner par arrêté motivé l'interruption des travaux. Copie de cet arrêté est transmise sans délai au ministère public. () / Dans le cas de constructions sans permis de construire ou d'aménagement sans permis d'aménager, le maire prescrira par arrêté l'interruption des travaux () ". Aux termes de l'article L. 480-4 de ce code : " Le fait d'exécuter des travaux mentionnés aux articles L. 421-1 à L. 421-5 en méconnaissance des obligations imposées par les titres Ier à VII du présent livre et les règlements pris pour leur application ou en méconnaissance des prescriptions imposées par un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou par la décision prise sur une déclaration préalable est puni d'une amende () ". Aux termes de l'article L. 610-1 dudit code : " En cas d'infraction aux dispositions des plans locaux d'urbanisme, les articles L. 480-1 à L. 480-9 sont applicables, les obligations mentionnées à l'article L. 480-4 s'entendant également de celles résultant des plans locaux d'urbanisme. ".

6. Il résulte de ces dispositions que le maire est tenu de dresser un procès-verbal en application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme lorsqu'il a connaissance d'une infraction mentionnée à l'article L. 480-4, résultant soit de l'exécution de travaux sans les autorisations prescrites par le livre IV du code, soit de la méconnaissance des autorisations délivrées. En outre, le maire est également tenu de dresser un procès-verbal lorsqu'il a connaissance d'une infraction mentionnée à l'article L. 610-1 du même code, résultant de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme. Il ne saurait cependant, dans cette hypothèse, prendre un arrêté interruptif pour des travaux exécutés conformément aux autorisations d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, même s'il estime que les travaux en cause méconnaissent les règles d'urbanisme et notamment le plan local d'urbanisme.

7. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier, et en particulier du procès-verbal de constat établi par un huissier de justice le 9 septembre 2021 que par acte notarié du 1er septembre 2011 la société CACL a vendu à M. A trois parcelles cadastrées AB 120, AB 132 et AB 163. En face, sur la rive Ouest du cours d'eau " Rivière de Nogent " se trouve la parcelle AB 659 sur laquelle M. A a édifié plusieurs constructions notamment une grande paillote ronde de plusieurs mètres de diamètre, des plantations de jeunes bananiers, de cocotiers et de divers autres arbustes, des constructions en bois et deux grands poteaux en bois.

8. En l'absence d'éléments contraires versés au dossier, susceptibles d'établir que les travaux constatés auraient été réalisés à la suite d'une autorisation d'urbanisme, la société requérante est fondée à soutenir que le maire de la commune de Sainte-Rose était tenu en conséquence de dresser un procès-verbal d'infraction concernant l'édification de plusieurs constructions et plantations sans droit ni titre. Le maire était également tenu de dresser un procès-verbal d'infraction en ce que ces constructions ont été érigées en zone N (naturelle) du plan local d'urbanisme de la commune de Sainte-Rose. Il s'ensuit que la société requérante est fondée à soutenir que la décision implicite du maire de la commune de Sainte-Rose refusant d'établir un procès-verbal d'infraction, en application des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme, est entachée d'une erreur de droit.

Sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte :

9. Conformément à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, l'exécution du présent jugement implique d'enjoindre au maire de la commune de Sainte-Rose, agissant au nom de l'Etat, ou en cas de carence de ce dernier, au préfet de la Guadeloupe, de faire dresser un procès-verbal des infractions liées à l'édification de plusieurs constructions et plantations et de transmettre ledit procès-verbal au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Basse-Terre dans un délai de deux mois à compter de la date de notification du jugement. Il n'y a pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Sur les frais liés au litige :

10. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Sainte-Rose la somme de 1 200 euros à verser à la société Compagnie agricole du Comté de Lohéac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

.

D E C I D E :

Article 1er : La décision implicite de rejet du maire de la commune de Sainte-Rose en date du 22 septembre 2022 est annulée.

Article 2 : Il est enjoint au maire de la commune de Sainte-Rose, ou en cas de carence de ce dernier au préfet de la Guadeloupe, de faire dresser un procès-verbal des infractions liées à l'édification de plusieurs constructions et plantations et de transmettre ledit procès-verbal au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Basse-Terre dans un délai de deux mois à compter la notification du jugement.

Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à la Société Compagnie agricole du Comté de Lohéac et à la commune de Sainte-Rose.

Copie en sera adressée, pour information, au préfet de la Guadeloupe.

Délibéré après l'audience du 19 septembre 2024 , à laquelle siégeaient :

M. Gouès , président,

Mme Biodore, conseillère,

Mme Sollier, conseillère,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 septembre 2024.

L'assesseure la plus ancienne,

signé

V. BIODORE

Le président,

signé

S. GOUÈS

La greffière,

signé

A. CETOL

La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe en ce qui le concerne et à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme

L'adjointe à la greffière en chef

Signé

A. CETOL

TRIBUNAL ADMINISTRATIF

DE LA GUADELOUPE

__________

SARL Compagnie agricole du Comté de Lohéac

___________

Ordonnance du 20 décembre 2024

___________

Rectification d'erreur matérielle

___________

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

Le président du tribunal,

Vu la procédure suivante :

Par une lettre, enregistrée le 4 octobre 2024, la SARL Compagnie agricole du Comté de Lohéac, représentée par Me Pinet, demande au tribunal de procéder à la rectification de deux erreurs matérielles figurant dans le jugement n° 2201177, rendu le 30 septembre 2024.

Vu le jugement n° 2201177 du 30 septembre 2024.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 741-11 du code de justice administrative : " () Lorsqu'une partie signale au président du tribunal administratif ou de la cour administrative d'appel l'existence d'une erreur ou d'une omission matérielle entachant une décision, et lui demande d'user des pouvoirs définis au premier alinéa, cette demande est, sauf dans le cas mentionné au deuxième alinéa, sans influence sur le cours du délai d'appel ou de recours en cassation ouvert contre cette décision. ".

2. Le jugement susvisé est entaché d'une erreur matérielle en ce qu'il a omis de préciser dans son dispositif que la somme de 1 200 euros était mise à la charge de la commune de Sainte-Rose conformément à ce qu'il est écrit en son paragraphe 11. Il y a lieu, par suite, de rectifier cette erreur matérielle en complétant le dispositif de ce jugement par un article 2 bis ainsi rédigé : " La commune de Sainte-Rose versera la somme de 1 200 euros à la Sarl Compagnie agricole du Comté de Lohéac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. "

3. Enfin, contrairement à ce qui est soutenu par la société requérante, c'est bien à la commune de Sainte-Rose qu'il revient de lui verser ladite somme, comme le jugement tend à le démontrer compte tenu de la décision attaquée. Par suite, c'est sans commettre d'erreur matérielle sur ce point que le jugement a été rendu.

O R D O N N E :

Article 1er : Le dispositif du jugement n° 2201177 du 30 septembre 2024 est complété comme suit par l'article 2 bis suivant :

" Article 2 bis : La commune de Sainte-Rose versera la somme de 1 200 euros à la Sarl Compagnie agricole du Comté de Lohéac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. "

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Sarl Compagnie agricole du Comté de Lohéac et la commune de Sainte-Rose.

Copie en sera adressée, pour information, au préfet de la Guadeloupe.

Fait à Basse-Terre, le 20 décembre 2024.

Le président,

signé

S. GOUÈS

La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière en chef

Signé :

M-L Corneille

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions