jeudi 6 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| Section | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| N° Dossier | TA105-2401247 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ADALTYS- AFFAIRES PUBLIQUES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 septembre 2024, la Sarl Dude Tropic Location, représentée par Me Borkowski de la SCI SVA demande au Tribunal :
- d'annuler l'arrêté du 28 mars 2024 par lequel Madame le maire de la commune du Moule a refusé de lui délivrer un permis de construire sollicité sous le PC 971 117 24 21 019, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;
- d'enjoindre à Madame A de lui délivrer le permis de construire N° PC 117 24 21 019 dans un délai de deux mois à compter du jugement à intervenir ;
- de désigner un expert dont la mission sera d'analyser le rapport RP-73076-FR établi le 27 septembre 2023 par le BRGM et plus particulièrement les raisons pour lesquelles celui-ci diffère radicalement des autres études relatives à l'aléa submersion marine ;
- d'analyser la réalité de l'aléa submersion marine qui pèserait sur la parcelle AL n° 1581 ;
- de condamner la commune du Moule à lui verser une somme de 4 000 € sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative ;
- de condamner la commune du Moule aux dépens.
Elle soutient que :
- La Sarl Dude Tropic Location a fait l'acquisition du lot n° 5 d'un lotissement cadastré section AL n° 1581. En date du 13 février 2024, elle a déposé en mairie du Moule une demande de permis de construire pour la réalisation d'une maison individuelle sur la parcelle AL n° 1581, enregistrée sous le PC 971 117 24 21 019.
- Par arrêté du 28 mars 2024 ' Madame A a opposé un refus à cette demande de permis de construire.
Par un mémoire en défense, enregistré le 19 décembre 2024, la commune du Moule représentée par Me Heymans, avocat, demande au tribunal de rejeter l'ensemble des demandes de la Société Dude Tropic Location et de mettre à la charge de la Société la somme de 1.500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 25 février 2025 , la Société Dude Tropic Location déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () " ;
2. La Société Dude Tropic Location a déclaré se désister de sa requête ; Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte ;
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Société Dude Tropic Location.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Société Dude Tropic Location et à la commune du Moule.
Fait à Basse-Terre, le 6 mars 2025.
Le président,
Signé
Frank HO SI FAT
La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
L'adjointe de la greffière en chef,
Signé
A. CETOL
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026