jeudi 9 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| Section | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| N° Dossier | TA105-2401474 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 29 octobre 2024, Madame A C épouse B doit être regardée comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler les décisions du 29 mai 2024, par lesquelles le président de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a rejeté ses demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH), de prestation de compensation du handicap (PCH) et de complément de ressources associé à l'allocation aux adultes handicapés ;
2°) d'enjoindre à l'administration de réexaminer sa situation.
Elle soutient que :
- au vu de son état de santé, notamment de la perte de son autonomie à la suite d'un accident, elle justifie de l'achat d'un véhicule automatique nécessaire pour ses besoins personnels et professionnels ; compte tenu de sa situation financière précaire, ses demandes ont été faites pour l'aider à subvenir à ses besoins quotidiens ainsi qu'à acquérir un véhicule adapté ;
- par ailleurs, malgré l'obtention de la carte mobilité inclusion (CMI) et la reconnaissance d'un taux d'incapacité supérieur ou égal à 50 % et inférieur à 80 %, la Commission a commis une erreur d'appréciation quant à sa situation, qui crée une incohérence entre les décisions de rejet qu'elle conteste et les pièces versées au dossier.
Par un acte enregistré le 23 décembre 2024, la requérante déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de la justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / ().".
2. Mme C épouse B précise, dans son courrier ou mémoire du 23 décembre 2023, qu'elle "renonce à son recours afin de permettre à la maison départementale des personnes handicapés de réévaluer son dossier" au vu des éléments complémentaires qu'elle a communiqués. Ainsi, elle déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme C épouse B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A C épouse B.
Fait à Basse-Terre, le 9 janvier 2025.
Le président,
Signé
Jean-Laurent SANTONI
La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice, à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
L'adjoint de la greffière en chef,
Signé
A. Cetol
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026