LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA105-2500493

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — Décision N° TA105-2500493

vendredi 19 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de la Guadeloupe
SectionTribunal Administratif de la Guadeloupe
N° DossierTA105-2500493
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
FormationJuge unique

Résumé IA

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de Mme C... contre la décision « 48 SI » du 24 avril 2025 invalidant son permis de conduire était devenue sans objet. Le ministre de l'intérieur a en effet retiré les mentions de l'infraction du 30 septembre 2024, rétablissant un solde de cinq points sur le permis de la requérante. En application du code de la route, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été implicitement retirées par l'administration.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 14 mai 2025, Mme A... C... demande au tribunal d’annuler la décision « 48 SI » du 24 avril 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a prononcé la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et la décision de retrait de point relative à l’infraction commise le 30 septembre 2024.

Elle soutient que :
- elle n’est pas l’auteur de l’infraction du 30 septembre 2024 ;
- la décision attaquée porte atteinte à sa vie familiale et professionnelle.

Par un mémoire en défense, enregistré le 7 octobre 2025, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer sur la requête.

Il fait valoir que les mentions relatives à l’infraction commise le 30 septembre 2024 ont été supprimées et que cette infraction ne donne plus lieu à retrait de points et qu’à ce jour, le solde de points affectant le permis de conduire de la requérante est de 5 points ; ainsi, l’administration est réputée avoir retiré la décision 48 SI en litige.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de la route ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

A été entendu au cours de l’audience publique le rapport de Mme B....

Les parties n’étaient ni présentes, ni représentées.

La clôture de l’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience.


Considérant ce qui suit :


1. Par une décision « 48 SI » en date du 24 avril 2025, intervenue à la suite d’une infraction commise le 30 septembre 2024 ayant entraîné le retrait de trois points du permis de conduire de Mme A... C..., le ministre de l’intérieur a constaté, en lui rappelant les précédentes décisions portant retrait de points, qu’elle avait perdu le droit de conduire. Mme C... demande l’annulation de la décision « 48 SI » portant invalidation de son permis de conduire et la décision de retrait de points consécutive à l’infraction du 30 septembre 2024.

Sur l’exception de non-lieu à statuer :

2. Le ministre de l’intérieur établit par la production du relevé intégral des informations relatives au permis de conduire de Mme C... édité le 16 septembre 2019, que les mentions relatives à l’infraction commise le 30 septembre 2024 ont été retirées et ne donnent plus lieu à retrait de point. Le permis de conduire de Mme C... se trouve ainsi, selon les mentions figurant sur ce relevé d’information intégral, postérieurement à l’introduction de la requête, valide et doté, à cette date, d’un solde de cinq points sur douze. Les conclusions à fin d’annulation de la décision « 48 SI » du 24 avril 2025 ainsi que celles dirigées contre la décision de retrait de point consécutive à l’infraction du 30 septembre 2024 sont ainsi devenues sans objet. Il n’y a donc pas lieu d’y statuer.


D E C I D E :

Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête de Mme C....

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A... C... et au ministre de l'intérieur.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 décembre 2025 .




La magistrate désignée,
Signé
V. CREANTOR
La greffière,

Signé
N. ISMAËL




La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme
La greffière

Signé

N. ISMAËL


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions