vendredi 29 août 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guyane |
| Section | Tribunal Administratif de la Guyane |
| N° Dossier | TA106-2501364 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 août 2025, M. B A demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :
1°) de suspendre la décision d'invalidation de son permis de conduire notifiée le 13 août 2025 ;
2°) de l'autoriser à conduire durant la période de suspension.
Il soutient que :
- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision dès lors qu'elle ne prend pas en compte le stage de sensibilisation qu'elle a effectué les 3 et 4 avril 2025 et que le retrait de point est tardif et irrégulier ;
- l'urgence est manifeste dès lors que la perte de son permis de conduire entraîne la perte immédiate de son emploi, celui-ci nécessitant la conduite quotidienne d'un véhicule et que cette situation porte atteinte à sa situation économique et familiale.
Par un mémoire en défense enregistré le 22 août 2025, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer.
Il fait valoir que le relevé intégral d'information du requérant édicté le 22 août 2025 indique que le stage de récupération de points dont il se prévaut a été enregistré, que son permis de conduire est valide et compte quatre points et que la décision contestée doit être regardée comme ayant été retirée, de sorte que la requête est sans objet.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête enregistrée le 18 août 2025 sous le numéro 25001363 par laquelle M. A demande l'annulation de la décision attaquée.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; ".
1. M. A s'est vu notifié le 13 août 2025 une décision portant invalidation de son permis de conduire. Par la présente requête, M. A demande au tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre ladite décision.
2. Le ministre de l'intérieur a produit le 22 août 2025 le relevé intégral des informations relatives au permis de conduire de M. A enregistré dans le système national automatisé des permis de conduire prévu par l'article L. 225-1 du code de la route dont il résulte que, postérieurement à l'introduction de la, présente requête, d'une part, le stage de sensibilisation à la sécurité routière suivi par l'intéressé en avril 2025 a été visé et, d'autre part, une restitution automatique de quatre points a été validée. Le permis de conduire de M. A se trouve ainsi, selon les mentions figurant sur ce relevé d'information intégral, doté d'un solde de quatre points sur douze. Par suite, les conclusions aux fins de suspension de l'exécution de la décision " 48 SI ", qui doit être regardée comme ayant été retirée par son auteur, sont devenues sans objet. Il n'y a donc pas lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au ministre de l'intérieur.
Rendue publique par mise à disposition au greffe le 29 août 2025.
Le juge des référés,
Signé
O. GUISERIX
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier,
Signé
C. PAUILLAC
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026