mercredi 6 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de St Martin |
| Section | Tribunal Administratif de St Martin |
| N° Dossier | TA108-2100157 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement avant-dire droit du 9 mai 2022, le tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant sur le déféré du préfet délégué auprès du représentant de l'État dans les collectivités d'outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, tendant à l'annulation de l'arrêté du 26 mai 2021 portant certificat d'autorisation tacite d'un permis de construire délivré par le président de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin, ensemble la décision implicite née le 16 octobre 2021 portant rejet de son recours gracieux a décidé, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de surseoir à statuer sur ce déféré afin de permettre la régularisation de l'illégalité entachant cet arrêté tenant à la méconnaissance des dispositions de l'article UG 9 du plan d'occupation des sols (POS) de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin.
Par un mémoire, enregistré le 13 mai 2022, le préfet délégué auprès du représentant de l'État dans les collectivités d'outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, déclare se désister purement et simplement de son déféré.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de l'urbanisme de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. C,
- et les conclusions de Mme Mahé, rapporteur public.
Les parties n'étaient ni présentes ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. M. A, propriétaire de la parcelle cadastrée section AY n° 229 située sur le territoire de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin, a déposé, le 10 décembre 2020, une demande de permis de construire, complétée le 8 mars 2021, afin de réaliser une villa avec appartement indépendant. Par une décision du 26 mai 2021, le président de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin a délivré un certificat d'autorisation tacite d'un permis de construire obtenu le 8 mai 2021. Par un courrier du 28 juillet 2021, notifié le 16 août suivant, le préfet délégué a sollicité auprès de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin le retrait de cette décision. Le silence gardé par le président de la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin sur cette demande a fait naître une décision implicite de rejet le 16 octobre 2021. Par le présent déféré, le préfet délégué demande au tribunal d'annuler ces décisions.
2. Par un mémoire, enregistré le 13 mai 2022, le préfet délégué auprès du représentant de l'État dans les collectivités d'outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin déclare se désister purement et simplement de sa requête. Ce désistement étant pur et simple rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du préfet délégué auprès du représentant de l'État dans les collectivités d'outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A, à la collectivité d'outre-mer de Saint-Martin et au préfet délégué auprès du représentant de l'État à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Délibéré après l'audience du 22 juin 2022, à laquelle siégeaient :
M. Guiserix, président,
Mme Therby-Vale, conseillère,
M. Maljevic, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 juillet 2022.
Le rapporteur,
Signé :
S. CLe président,
Signé :
O. GUISERIX
La greffière,
Signé :
L. LUBINO
La République mande et ordonne à la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales., en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice, à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme
La greffière en Chef,
Signé :
M-L CORNEILLE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026