jeudi 6 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de St Martin |
| Section | Tribunal Administratif de St Martin |
| N° Dossier | TA108-2400154 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I. |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 décembre 2024, la société ST Barth Executive, représentée par Baker McKenzie A.A.R.P.I., avocat, demande au Tribunal :
1°) d'annuler la délibération du conseil exécutif de Saint-Martin en date du 22 octobre 2024 portant attribution d'un prêt de 4 millions d'euros à la SEM New Air Antilles ;
2°) d'ordonner la récupération par le Conseil exécutif de Saint-Martin de l'aide d'Etat illégalement versée à la SEM New Air Antilles en violation des dispositions de l'article 108§3 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne ;
3°) de mettre à la charge de la Collectivité de Saint-Martin une somme de 5.000 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du Code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la délibération du Conseil exécutif de Saint-Martin en date du 22 octobre encourt la censure, tant sur la forme qu'au fond ;
- elle est entachée d'incompétence, faute pour l'administration de justifier que sa signataire, Madame B A, était dûment habilitée pour une telle signature ;
- elle est entachée d'un vice de forme, faute pour la délibération de renseigner les rubriques relatives à la date d'affichage à la porte de l'Hôtel de Collectivité et à la date de réception à la Préfecture de Saint-Martin ;
- elle est entachée d'un défaut de motivation du fait de la qualification par le Conseil exécutif de Saint-Martin de l'octroi de ce quatrième financement d'Air Antilles comme étant nécessaire " afin de répondre exceptionnellement [à son] besoin de trésorerie ", et faute pour le Conseil exécutif de Saint-Martin de préciser les motifs justifiant l'octroi de ce quatrième financement octroyé à Air Antilles ;
- elle est illégale dès lors que cette délibération constitue une aide d'Etat n'ayant pas fait l'objet d'une notification auprès de la Commission européenne.
Par un acte enregistré le 24 février 2025, la société ST Bart Executive déclare se désister purement et simplement de sa requête ;
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () " ;
2. La société ST Barth Executive a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte ;
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Sarl Barth Executive.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Sarl Barth Executive et à la collectivité
d'Outre-Mer de Saint-Martin.
Fait à Basse-Terre, le 6 mars 2025.
Le président,
Signé
Frank HO SI FAT
La République mande et ordonne au préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
L'adjointe de la greffière en chef
Signé
A. CETOL
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026