mardi 18 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-1905068 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n°1905068 du 29 août 2019, la juge des référés du tribunal administratif de Marseille a, sur la requête présentée par la Métropole Aix-Marseille-Provence, ordonné une expertise, confiée à Mme E A, portant sur la constatation préventive de l'état actuel des immeubles avoisinants dont elle est propriétaire et qui est situé 122 La Canebière à Marseille (13001), parcelle cadastrée A 78, en raison de sa réhabilitation.
Par une ordonnance du 4 septembre 2019, M. C B a été désigné en qualité d'expert en remplacement de Mme A.
Par une ordonnance en date du 16 septembre 2020, enregistrée sous le n° 2005036, la juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative a, sur la demande de M. C B, mis en cause aux opérations d'expertise, la société Citta, la mutuelle des architectes français (MAF), la société Strada Ingénierie, la société l'Auxiliaire, la société Les Compagnons du Barroux, la société MMA Iard assurances mutuelles, la société Sogev, la société Solid travaux spéciaux, la SMABTP, la société F3W du bâtiment, la société Leader Unferwriting, la société Bureau Veritas construction, la société QBE Europe, la société Fondasol, la société Allianz Iard, la société Ginger CEBTP, la société MSIG Insurance Europe AG et la société SMA Courtage.
Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2022, M. B, demande au juge des référés d'étendre la mission d'expertise à la société SAS entreprise A. Girard.
La requête a été régulièrement communiquée au cabinet J. Steyer et Dorat, à la SCI La canebière, à la société Citta, aux mutuelles des architectes français (MAF), à la société Strada ingénierie, à la société les compagnons du Barroux, à la société Sogev, à la société Solid Travaux spéciaux, à la société F3W du bâtiment, à la société leader underwriting, à la société Bureau Veritas construction, à la société QBE Europe SA/NV, à la société SA Fondasol, à la société Ginger CEBTP, à la société MSIG Insurance europe Ag, à la société SMA Courtage, à la SAS entreprise A Girard, à la Métropole d'Aix Marseille, à la mutuelle d'assurance des professionnels du bâtiment et des travaux, à la MMA IARD assurances mutuelles, à la société mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics, à la mutuelle d'assurance des professionnels du bâtiment et des travaux publics, à la société Allianz Iard, qui n'ont pas produit de mémoire.
Vu :
- l'ordonnance du Tribunal administratif de Marseille, en date du 29 août 2019, désignant Mme E A en qualité d'expert ;
- l'ordonnance du Tribunal administratif de Marseille, en date du 4 septembre 2019, désignant M. C B en qualité de remplaçant de Mme E A ;
- l'ordonnance du Tribunal administratif de Marseille, en date du 16 septembre 2020, mettant en cause aux opérations d'expertises, la société Citta, la mutuelle des architectes français (MAF), la société Strada Ingénierie, la société l'Auxiliaire, la société Les Compagnons du Barroux, la société MMA Iard assurances mutuelles, la société Sogev, la société Solid travaux spéciaux, la SMABTP, la société F3W du bâtiment, la société Leader Unferwriting, la société Bureau Veritas construction, la société QBE Europe, la société Fondasol, la société Allianz Iard, la société Ginger CEBTP, la société MSIG Insurance Europe AG et la société SMA Courtage ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Muriel Josset, première vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées ()".
2. Il résulte de l'instruction que la présence aux opérations d'expertise de la société SAS entreprise A. Girard présente un caractère d'utilité. Par suite, rien ne s'oppose à ce que la mission, confiée à M. B, par l'ordonnance susvisée du 29 août 2019, lui soit étendue.
O R D O N N E :
Article 1er : L'expertise prescrite par l'ordonnance du juge des référés du 29 août 2019 est étendue à la société SAS entreprise A Girard.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Métropole Aix-Marseille-Provence, au Cabinet J. Steyer et Dorat, à la SCI La canebière, à la société Citta, aux Mutuelles des Architectes Français assurances, à la société Strada Ingenierie, à la Mutuelle d'Assurance des Professionnels du Bâtiment et des Travaux Publics, à la société les compagnons du Barroux, à la société MMA Iard assurances mutuelles, à la société Sogev, à la société Solid Travaux Spéciaux, à la société Mutuelle d'Assurance du Bâtiment et des Travaux Publics, à la société F3W du Bâtiment, à la société Leader Underwriting, au Bureau Veritas Construction, à la société QBE Europe, à la société Fondasol, à la société Allianz Iard, à la société Ginger CEBTP, à la société MSIG Insurance Europe, à la société SMA courtage et à la société entreprise A Girard et à M. B, expert et M. D, sapiteur.
Fait à Marseille, le 18 octobre 202La juge des référés,
Signé
Muriel JOSSET
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône, en ce qui le concerne et à tous les huissiers à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
P/Le greffier en chef,
Le greffier
N°1905068, N°2005036
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026