mardi 6 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2105754 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 9 novembre 2021, la juge des référés du tribunal administratif de Marseille a, sur la requête de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA), représentée par Me Cabanes, ordonné une expertise, confiée à M. J B, portant sur l'origine et les causes des désordres affectant le lycée Latécoère situé avenue des Bolles à Istres (13800), à la suite des travaux de restructuration et d'extension réalisés au cours des années 2013 à 2019, pour ce qui concerne les lots gros œuvre, CVC (Chauffage, Ventilation et Climatisation), électricité, plomberie et VRD (Voirie et Réseau Divers).
Par un mémoire enregistré le 22 avril 2022, la région PACA, représentée par Me Cabanes, demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, de mettre en cause dans les opérations d'expertise la société Iroko en qualité de titulaire du lot n° 6 menuiseries bois et la société Apave en qualité de contrôleur technique intervenu dans le cadre de l'opération soumise à la présente expertise.
La requête a été régulièrement communiquée à la société Iroko, à la société Apave, à la société publique locale Area région sud, à la société Gil TP, à la société SAS Sauget électricité, à M. F I, à Mme G E, à la société Lamoreux Ricciotti, à M. D C, à la société Serius, à la société H, à la société a 2 MS, à la société Travaux du midi Provence, à la SAS Techni chaud froid, à la société Garcia Ingenierie, à la société E2J, à la société Axa France Iard, à la société SECA représentée par la SCP BR Associés et à l'expert, M. J B qui n'ont pas produit de mémoire.
Vu :
- l'ordonnance de la juge des référés du tribunal administratif de Marseille, en date du 9 novembre 2021, désignant M. J B en qualité d'expert ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Anne Menasseyre, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées () ".
2. Il résulte de l'instruction que la présence aux opérations d'expertise de la société Iroko en qualité de titulaire du lot n° 6 menuiseries bois et de la société Apave en qualité de contrôleur technique intervenu dans le cadre de l'opération soumise à la présente expertise, présente un caractère d'utilité. Par suite, rien ne s'oppose à ce que la mission, confiée à M. J B, par l'ordonnance visée ci-dessus du 9 novembre 2021, leur soit étendue.
O R D O N N E :
Article 1er : L'expertise prescrite par l'ordonnance de la juge des référés du 9 novembre 2021 est étendue à la société Iroko et à la société Apave.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, à M. F I, à Mme G E, à la société Lamoreux Ricciotti, à M. D C, à la société Sérius, à la société A 2MS, à la société Techni Chaud Froid, à la société Gil TP, à la société Sauget Electricité, à la société publique locale Area Région Sud, à la société Adrien H Architecture et Associés, venant aux droits de M. A H, à la société Travaux du Midi Provence, à la société Seca, à la société E2J, à la société AXA France Iard, à la société Garcia Ingeniérie, à la société Iroko, à la société Apave et à l'expert, M. B.
Fait à Marseille, le 6 septembre 202La juge des référés,
Signé
Anne Menasseyre
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône, en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
P/Le greffier en chef
Le greffier
N°2105754
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026