mardi 12 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2107753 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 9ème Chambre |
| Avocat requérant | SELARL TARTANSON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 septembre 2021, Mme C D, représentée par la SCP Lizee-Petit-Tarlet, demande au Tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté de non-opposition avec prescriptions à une déclaration préalable, délivré par le maire de la commune de Malijail le 3 mai 2021 à M. A ;
2°) d'annuler la décision de rejet du 6 juillet 2021 de son recours gracieux du maire de Malijail ;
3°) de mettre à la charge de M. A et la commune de Malijail le versement de la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable ;
- la demande du pétitionnaire est entachée de fraude.
Par un mémoire en défense enregistré le 29 juin 2022, la commune de Malijai conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que la requête est irrecevable en raison de l'omission des formalités de notification prévues par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et que les moyens invoqués par la requérante ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Charbit, rapporteure.
Les parties n'étaient ni présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. Le 21 avril 2021, M. A a déposé une déclaration préalable de travaux portant sur la rehausse de 60 centimètres d'un mur de clôture et la mise en place d'un grillage rigide en limite nord-ouest de sa propriété et la réalisation d'un mur de clôture de deux mètres de hauteur en maçonnerie traditionnelle avec portail et portillon en limite sud-est. Par un arrêté du 3 mai 2021, le maire de Malijail n'a pas formé d'opposition à la déclaration préalable. Le 15 juin 2021, Mme D a formé un recours gracieux à l'encontre de l'arrêté de
non-opposition, lequel a été rejeté le 6 juillet 2021. Mme D demande l'annulation de la décision de rejet de son recours gracieux ainsi que l'annulation de l'arrêté de
non-opposition avec prescriptions à une déclaration préalable, délivré par le maire de Malijail le 3 mai 2021 à M. A.
2. Par un mémoire, enregistré le 29 septembre 2023, Mme D déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle, à ce que les parties obtiennent une quelconque somme sur ce fondement.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme D.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C D et à la commune de Malijail.
Copie en sera adressée à M. B A.
Délibéré après l'audience du 28 novembre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Fédi, président,
Mme Cazelles, première conseillère,
Mme Charbit, première conseillère,
Assistés de Mme Ibram, greffière.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 décembre 2023.
La rapporteure,
Signé
C. CHARBIT
Le président,
Signé
G. FEDI
La greffière
Signé
S. IBRAM
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
N° 21007753
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026