LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2107784

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2107784

lundi 5 février 2024

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2107784
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation1ère Chambre
Avocat requérantPUIGRENIER

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés les 3 septembre 2021 et 8 septembre 2023, M. D C, représenté par Me Philippon, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures:

1°) d'annuler l'arrêté du 5 mars 2021 par lequel le maire de la commune de Marseille lui a infligé un blâme ainsi que la décision du maire du 22 juillet 2021 rejetant son recours gracieux du 29 avril 2021 ;

2°) d'effacer les passages des écritures de la commune de Marseille relatifs aux conditions de son changement d'affectation du 10 septembre 1990 et aux sanctions disciplinaires amnistiées et effacées de son dossier administratif portant exclusion temporaire de fonction du 25 au 28 janvier 2001, du 15 au 18 mars 2002 et du 3 au 6 août 2004 et de condamner à ce titre la commune au versement d'une somme de 1 000 euros à titre de dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 741-2 du code de justice administrative ;

3°) subsidiairement, d'enjoindre à la commune de Marseille de procéder au réexamen de sa situation administrative ;

4°) de mettre à la charge de la commune de Marseille la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- le signataire de l'arrêté attaqué et de la décision de rejet de son recours gracieux est incompétent ;

- l'arrêté attaqué méconnait les droits de la défense, le principe du contradictoire et le principe d'impartialité ;

- il est entaché d'erreur de fait dès lors que les mentions du courrier électronique cité dans le rapport de M. G sont inexactes ;

- les faits reprochés ne sont pas établis ;

- il a subi des agissements de harcèlement moral pour avoir dénoncé des factures suspectes ;

- l'arrêté est entaché d'un détournement de pouvoir et de procédure.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 juillet 2023, la commune de Marseille, représentée par Me Puigrenier, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge de M. C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que les moyens soulevés par M. C ne sont pas fondés.

Par une ordonnance du 6 novembre 2023, la clôture de l'instruction a été fixée au 7 décembre 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Hétier-Noël, rapporteure,

- les conclusions de Mme Sarac-Deleigne, rapporteure publique,

- et les observations de M. C.

Considérant ce qui suit :

1. M. D C a été recruté par la commune de Marseille le 7 septembre 1984, en qualité de contrôleur de travaux. Il a été titularisé dans le grade de de technicien territorial le 1er décembre 2010 et affecté dans différents services puis à compter du 24 juillet 2018 au service des cimetières. Le maire de la commune de Marseille l'a informé, par lettre du 14 octobre 2020, de l'engagement d'une procédure disciplinaire à son encontre. Par arrêté du 5 mars 2021, le maire de la commune de Marseille a prononcé à son encontre la sanction disciplinaire du blâme. M. C a formé le 29 avril 2021 un recours gracieux contre cette décision qui a été rejeté par décision du 22 juillet 2021. Il demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 5 mars 2021 ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. En premier lieu, Mme H B, directrice de la gestion et de l'administration, signataire de la décision contestée du 5 mars 2021, bénéficiait d'une subdélégation l'autorisant à prendre cette décision en cas d'absence ou d'empêchement de M. A F, directeur général adjoint des ressources humaines. Ce dernier bénéficiait lui-même d'une délégation du maire de Marseille à l'effet de signer, notamment, " les arrêtés infligeant une sanction disciplinaire à un fonctionnaire ainsi que les courriers établis dans le cadre d'une procédure disciplinaire " par un arrêté du 5 août 2020 régulièrement publié au recueil des actes administratifs de la commune de Marseille du 15 août 2020 et accessible tant au juge qu'aux parties. Il ne ressort d'aucune des pièces du dossier que M. F n'aurait pas été absent ou empêché. Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la sanction en litige manque en fait et doit être écarté.

3. En deuxième lieu, lorsqu'une requête tend à l'annulation, à la fois, d'une décision et du refus de faire droit au recours gracieux présenté à l'encontre de celle-ci, les moyens critiquant les vices propres dont la décision de rejet du recours gracieux serait entachée ne peuvent être utilement invoqués à son appui. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence de Mme E, pour signer la décision du 22 juillet 2021 rejetant le recours gracieux de M. C, qui manque au demeurant en fait, ne peut qu'être écarté comme inopérant.

4. En troisième lieu, la circonstance que le maire de Marseille se soit fondé sur le rapport du 2 septembre 2020 de la direction des opérations funéraires, rédigé à la suite du rapport d'incident établi par M. G, responsable adjoint du service des cimetières, faisant état de son altercation avec M. C, pour apprécier l'opportunité de poursuivre la procédure disciplinaire puis prononcer la sanction contestée, alors que le requérant a de surcroît par courrier du 28 octobre 2020 transmis ses observations sur l'action disciplinaire envisagée dont il avait été informé par courrier du 14 octobre 2020, ne permet pas d'établir la méconnaissance des droits de la défense ni du principe d'impartialité applicable en matière de procédure administrative disciplinaire. L'autorité administrative n'était, par ailleurs, pas tenue de diligenter une enquête disciplinaire spécifique ni d'exploiter des images de vidéosurveillance dont l'existence n'est au demeurant pas établie, avant d'édicter la sanction en litige.

5. En quatrième lieu, aux termes de l'article 29 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : " Toute faute commise par un fonctionnaire dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions l'expose à une sanction disciplinaire sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ()". Aux termes de l'article 89 de cette loi : " Les sanctions disciplinaires sont réparties en quatre groupes : / Premier groupe : l'avertissement ; le blâme ; l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée maximale de trois jours ; () " Il appartient au juge de l'excès de pouvoir, saisi de moyens en ce sens, de rechercher si les faits reprochés à un agent public ayant fait l'objet d'une sanction disciplinaire constituent des fautes de nature à justifier une sanction et si la sanction retenue est proportionnée à la gravité de ces fautes.

6. Pour infliger un blâme à M. C, le maire de la commune de Marseille s'est fondé sur la survenance d'une altercation avec le responsable adjoint du service des cimetières M. G, le 21 février 2020. Il ressort du rapport d'incident du 19 juin 2020 établi par M. G que M. C a tenu le 21 février 2020 des propos homophobes, grossiers et injurieux à son égard, ainsi qu'à l'encontre de sa hiérarchie. M. G relate également les relations difficiles de M. C avec sa hiérarchie, difficultés développées dans le rapport disciplinaire de la direction des opérations funéraires du 2 septembre 2020 qui fait état d'une situation conflictuelle apparue dans le courant de l'année 2019, tant à l'égard de ses collègues que de ses supérieurs hiérarchiques et des entreprises intervenant dans l'un des cimetières de Marseille. Si le requérant conteste le fait qu'il se serait trouvé en état d'ébriété lors de l'incident du 19 juin 2020, ni le rapport de l'autorité hiérarchique, ni la sanction prise à son encontre ne se fondent en tout état de cause sur une telle circonstance. La sanction disciplinaire n'est pas davantage fondée sur les propos, relatés de mémoire par M. G, d'un courrier électronique de M. C du 21 février 2020. Par ailleurs, si le rapport d'incident a été établi quatre mois après l'altercation en juin 2020 cette seule circonstance, dont il n'est pas utilement contredit qu'elle résulte pour partie de la période de crise sanitaire causée par la pandémie de covid-19 au printemps 2020, n'est pas de nature à remettre en cause par elle-même la réalité des faits relatés. Enfin, la circonstance qu'en plus de trente-cinq ans de carrière M. C ne se soit pas vu reprocher de propos insultants est sans incidence sur la matérialité des faits. Dans ces conditions, les faits reprochés au requérant sont suffisamment établis, et constituent un manquement à son obligation professionnelle de réserve qui justifie une sanction disciplinaire.

7. En cinquième lieu, si M. C soutient que la procédure disciplinaire engagée à son encontre visait en réalité à lui imposer une mutation disciplinaire sous la forme d'un changement d'affectation dans l'intérêt du service, une telle allégation est en tout état de cause sans incidence sur la légalité de l'arrêté contesté qui a pour seul objet et pour seul effet de lui infliger un blâme. Par ailleurs, Si M. C, invoque l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983 relatif au harcèlement moral et soutient qu'il a subi des agissements de harcèlement moral pour avoir dénoncé des factures suspectes après quoi il lui a été reproché " un sens trop rigoureux de la pratique des travaux ", qu'il a été écarté de toutes fonctions à compter du 12 novembre 2019 et qu'il n'a pas été répondu favorablement à sa demande de rupture conventionnelle, ni l'examen des pièces produites, ni l'analyse des éléments de fait décrits par le requérant ne permettent de faire présumer l'existence d'agissements constitutifs de harcèlement moral ou de ce que la décision attaquée serait intervenue en raison de préoccupations d'ordre privé ou en vue de la satisfaction d'un intérêt public qui ne serait pas celui pour le service duquel elle pouvait être légalement édictée. Par suite, le moyen tiré de ce que l'arrêté contesté méconnaitrait les dispositions de l'article 6 quinquiès et serait entaché d'un détournement de pouvoir et de procédure doit être écarté.

8. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions présentées par M. C à fin d'annulation de l'arrêté du 5 mars 2021 doivent être rejetées ainsi que, par voie de conséquence, celles à fin d'annulation de la décision de rejet de son recours gracieux du 22 juillet 2021.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

9. La présente décision, qui rejette les conclusions de la requête aux fins d'annulation, n'appelle aucune mesure d'exécution. Par suite, les conclusions aux fins d'injonction présentées par M. C doivent être également rejetées.

Sur les conclusions à fin de suppression d'écrits injurieux, outrageants ou diffamatoires :

10. Aux termes de l'article L. 741-2 du code de justice administrative : " Sont également applicables les dispositions des alinéas 3 à 5 de l'article 41 de la loi du 29 juillet 1881 ci-après reproduites : / " Art. 41, alinéas 3 à 5.-Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage, ni le compte rendu fidèle fait de bonne foi des débats judiciaires, ni les discours prononcés ou les écrits produits devant les tribunaux. / Pourront néanmoins les juges, saisis de la cause et statuant sur le fond, prononcer la suppression des discours injurieux, outrageants ou diffamatoires, et condamner qui il appartiendra à des dommages-intérêts. / Pourront toutefois les faits diffamatoires étrangers à la cause donner ouverture, soit à l'action publique, soit à l'action civile des parties, lorsque ces actions leur auront été réservées par les tribunaux et, dans tous les cas, à l'action civile des tiers" ".

11. Les passages des écritures de la commune de Marseille relatifs aux conditions du changement d'affectation de M. C du 10 septembre 1990 et aux sanctions disciplinaires, amnistiées et effacées de son dossier administratif, portant exclusion temporaire de fonction du 25 au 28 janvier 2001, du 15 au 18 mars 2002 et du 3 au 6 août 2004, qui n'excèdent pas le droit à la libre discussion des parties, ne présentent pas de caractère injurieux, outrageant ou diffamatoire. Il n'y a dès lors pas lieu de faire usage des pouvoirs tirés de l'article L. 741-2 du code de justice administrative et d'en ordonner la suppression. Il s'ensuit que les conclusions de M. C tendant à la condamnation de la commune de Marseille à lui allouer des dommages et intérêts sur le fondement de ces mêmes dispositions ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Marseille, qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, la somme demandée par M. C au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. C la somme demandée par la commune de Marseille au même titre.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. C est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Marseille sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. D C et à la commune de Marseille.

Délibéré après l'audience du 18 janvier 2024, à laquelle siégeaient :

Mme Hameline, présidente,

Mme Fabre, première conseillère,

Mme Hétier-Noël, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 5 février 2024.

La rapporteure,

signé

C. Hétier-Noël

La présidente,

signé

M-L. Hameline

La greffière,

signé

B. Marquet

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

.

No 2107784

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir
← Retour aux décisions

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026