LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2108088

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2108088

jeudi 15 décembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2108088
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation9ème Chambre
Avocat requérantSARL NEMESIS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

A une requête et un mémoire, enregistrés les 16 septembre 2021 et 24 juin 2022, la société civile immobilière de construction-vente (SCCV) Plan-de-Cuques Clémenceau, représentée A Me Rosier, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite A laquelle le maire de la commune de Plan-de-Cuques a rejeté sa demande du 8 juillet 2021 d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020 limitant à un poids total en charge de 10 tonnes les véhicules pouvant circuler sur l'avenue de la liberté et le boulevard André Malraux ;

2°) d'enjoindre à la commune de Plan-de-Cuques d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020 dès la notification du jugement à intervenir sous astreinte de 200 euros A jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Plan-de-Cuques la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- l'arrêté du 28 octobre 2020 a été pris A une autorité incompétente ;

- il est insuffisamment motivé ;

- il est dépourvu de base légale ;

- les faits sur lesquels il se fonde ne sont pas de nature à justifier l'interdiction de circulation prise A le maire ;

- cette interdiction constitue une interdiction générale et absolue et est une mesure disproportionnée ;

- l'arrêté du 28 octobre 2020 est entaché de détournement de pouvoir.

A un mémoire en défense, enregistré le 24 juin 2022, la commune de Plan-de-Cuques, représentée A Me Ribière, conclut à l'annulation de l'arrêté de permis de construire du 9 mars 2021, de la décision de rejet du recours gracieux formé contre cet arrêté, de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 2 mars 2021 et de la décision de rejet du recours gracieux formé contre cet arrêté, à la mise à la charge de la ville de Clichy d'une part, et de la société IN'LI d'autre part , d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et à l'infliction à la société requérante d'une amende pour recours abusif.

Elle soutient que les moyens soulevés A la SCCV ne sont pas fondés.

A une intervention, enregistrée le 7 octobre 2021, la société A2TECH, représentée A Me Guin, demande que le tribunal fasse droit aux conclusions de la requête de la SCCV.

Elle se réfère aux moyens exposés dans la requête.

A une ordonnance du 3 août 2022, la clôture d'instruction a été fixée à la même date en application de l'article R. 611-11-1 et du dernier alinéa de l'article R. 613-1 du code de justice administrative.

Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur des moyens relevés d'office tirés de l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation et de celles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentées A la commune de Plan-de-Cuques dès lors qu'elles sont sans lien avec le litige, ainsi que de celles tendant au prononcé d'une amende pour recours abusif dès lors que cette mesure constitue un pouvoir propre du juge.

A ses observations enregistrées, le 1er décembre 2022 et communiquées le 2 décembre 2022 aux autres parties, la commune de Plan-de-Cuques demande au tribunal de rejeter la requête de la SCCV, de supprimer, sur le fondement de l'article L. 741-2 du code de justice administrative, l'ensemble des passages du mémoire de la société requérante transcrivant l'enregistrement clandestin d'un entretien qui s'est déroulé entre elle et le maire et de mettre à la charge de la société requérante la somme de 2500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme B,

- les conclusions de M. Garron, rapporteur public,

- et les observations de Me Germe, représentant la SCCV, de Me Guin, représentant la société A2TECH et de Me Jouve, substituant Me Ribière et représentant la commune de Plan-de-Cuques.

Considérant ce qui suit :

1. La SCCV Plan-de-Cuques Clémenceau a obtenu un permis de construire, devenu définitif en l'absence de recours, l'autorisant à réaliser un projet immobilier au 17 avenue Georges Clémenceau sur le territoire de la commune de Plan-de-Cuques. Le 8 octobre 2020, elle a procédé à la déclaration d'ouverture de chantier. Le 28 octobre 2020, le maire a pris un arrêté interdisant la circulation sur l'avenue de la liberté et le boulevard André Malraux aux véhicules en poids total en charge de plus de 10 tonnes. A une lettre du 8 juillet 2021, la société requérante a demandé au maire d'abroger cet arrêté. Cette demande a été implicitement rejetée. La SCCV Plan-de-Cuques Clémenceau demande au tribunal d'annuler cette décision implicite de rejet et d'enjoindre à la commune d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020.

Sur l'intervention de la société A2TECH :

2. La société A2TECH, qui intervient sur le chantier de la SCCV au 17 avenue Georges Clémenceau sur la commune de Plan-de-Cuques justifie de ce fait d'un intérêt suffisant à l'annulation de la décision attaquée. Ainsi son intervention est recevable.

Sur l'irrecevabilité des conclusions de la commune de Plan-de-Cuques :

3. Dans son mémoire en défense enregistré le 24 juin 2022, la commune de Plan-de-Cuques conclut à l'annulation de l'arrêté de permis de construire du 9 mars 2021, de la décision de rejet du recours gracieux formé contre cet arrêté, de l'arrêté de non opposition à déclaration préalable du 2 mars 2021 et de la décision de rejet du recours gracieux formé contre cet arrêté, à la mise à la ville de Clichy d'une part, et de la société IN'LI d'autre part, d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces conclusions relevant manifestement d'un autre litige, elles sont irrecevables et doivent A suite être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

4. D'une part, aux termes de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales : " Le maire exerce la police de la circulation sur les routes nationales, les routes départementales, et les voies de communication à l'intérieur des agglomérations, sous réserve des pouvoirs dévolus au représentant de l'Etat dans le département sur les routes à grande circulation () ". Aux termes de l'article L. 2213-2 du même code : " Le maire peut, A arrêté motivé, eu égard aux nécessités de la circulation () : 2° Réglementer l'arrêt et le stationnement des véhicules ou de certaines catégories d'entre eux, ainsi que la desserte des immeubles riverains () ". Dans l'exercice des pouvoirs de police qui lui sont ainsi confiés, il appartient au maire de prendre les mesures nécessaires pour concilier les droits de l'ensemble des usagers de la voie publique et les contraintes liées, le cas échéant, à la circulation et au stationnement de leurs véhicules.

5. D'autre part, si dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision refusant d'abroger un acte réglementaire, la légalité des règles fixées A celui-ci, la compétence de son auteur et l'existence d'un détournement de pouvoir peuvent être utilement critiquées, il n'en va pas de même des conditions d'édiction de cet acte, les vices de forme et de procédure dont il serait entaché ne pouvant être utilement invoqués que dans le cadre du recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'acte réglementaire lui-même et introduit avant l'expiration du délai de recours contentieux. A ailleurs, lorsqu'il est saisi de conclusions aux fins d'annulation du refus d'abroger un acte réglementaire, le juge de l'excès de pouvoir est conduit à apprécier la légalité de l'acte réglementaire dont l'abrogation a été demandée au regard des règles applicables à la date de sa décision.

6. Il ressort des pièces du dossier que la rue Georges Clémenceau qui constitue l'unique desserte de la parcelle du projet de construction de la SCCV débouche au Nord sur l'avenue de la liberté et au Sud sur le boulevard André Malraux et que l'interdiction de circulation pour les engins de plus de 10 tonnes sur ces deux voies a pour effet de la prolonger sur la rue Georges Clémenceau. Pour prendre l'arrêté du 28 octobre 2020, le maire de la commune de Plan-de-Cuques s'est fondé notamment sur des raisons de sécurité tenant aux difficultés de giration à l'extrémité des voies concernées A l'interdiction et de deux autres voies dont celle desservant la parcelle de la société requérante. Toutefois, en se bornant à produire un plan, une attestation de son propre directeur général des services et trois photographies aériennes sur lesquelles a été dessiné l'axe des voies prétendument dangereuses, la commune n'établit pas la réalité de la situation à laquelle elle se réfère dans l'arrêté.

7. A ailleurs, si l'arrêté du 28 octobre 2020 se fonde également sur la nécessité de pérennisation de la structure des voies, les photographies, si elles figurent des usures sur les chaussées des voies concernées dont une trace de chenilles, ne permettent pas non plus d'établir que ces dégâts auraient pour origine le passage d'engins de plus de 10 tonnes. De plus, dans ses écritures, la commune de Plan-de-Cuques justifie son arrêté A le fait que les voies concernées ne permettent qu'un difficile croisement entre deux véhicules et que des véhicules sont stationnés sur les bas-côtés. Toutefois, d'une part, les photographies produites n'établissent pas à elles seules les difficultés de croisement sur les voies concernées A l'arrêté du 28 octobre 2020 sachant au demeurant que la société requérante produit des photographies comportant un système de mesure informatique montrant des largeurs de voie bien supérieures à celle des photographies de la commune. D'autre part, si la commune de Plan-de-Cuques fait valoir que les voies sont empruntées A les enfants des crèches " Les petits Lutins " et " Les petits Loups ", ceux de l'école " André Malraux " et de leurs parents, A le public de la médiathèque Frédéric Mistral, A les clients du centre commercial et A les occupants de plusieurs ensembles d'habitation, ces circonstances ne sont pas suffisamment précises pour établir l'existence d'un risque encouru A ces publics lors de la circulation d'engins de plus de 10 tonnes sur ces mêmes voies.

8. Ainsi à la date de la décision attaquée, aucun élément ne permet d'établir l'existence de risques relatifs à la giration aux extrémités des voies concernées A l'arrêté du 28 octobre 2020, de dommages causés A les engins de plus de 10 tonnes sur les chaussées ou de risques pour le public qui justifie la mise en œuvre d'une interdiction générale et absolue, qui n'exclut que les véhicules des services publics, rue Georges Clémenceau. A ailleurs, s'il était loisible au maire de la commune de Plan-de-Cuques de limiter la circulation des poids lourds, notamment en raison de leur tonnage et de leur fréquence de passage, l'arrêté du 28 octobre 2020 qui interdit toute circulation de véhicule d'un poids total de plus de 10 tonnes, toute l'année, a un caractère disproportionné.

9. Il résulte de tout ce qui précède que la décision implicite A laquelle la commune de Plan-de-Cuques a refusé d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020 doit être annulée sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ;

10. Eu égard aux motifs de l'annulation de la décision implicite A laquelle la commune de Plan-de-Cuques a refusé d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020 suite à la demande de la SCCV, il est enjoint à la commune de procéder à cette abrogation dans le délai de 15 jours à compter de la notification du présent jugement sous astreinte de 50 euros A jour de retard.

Sur les conclusions présentées A la commune de Plan-de-Cuques au titre de l'article L. 741-2 du code de justice administrative :

11. Aux termes de l'article L. 741-2 du code de justice administrative : " Sont également applicables les dispositions des alinéas 3 à 5 de l'article 41 de la loi du 29 juillet 1881 ci-après reproduites : / " Art. 41, alinéas 3 à 5.-Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage, ni le compte rendu fidèle fait de bonne foi des débats judiciaires, ni les discours prononcés ou les écrits produits devant les tribunaux. / Pourront néanmoins les juges, saisis de la cause et statuant sur le fond, prononcer la suppression des discours injurieux, outrageants ou diffamatoires, et condamner qui il appartiendra à des dommages-intérêts. / Pourront toutefois les faits diffamatoires étrangers à la cause donner ouverture, soit à l'action publique, soit à l'action civile des parties, lorsque ces actions leur auront été réservées A les tribunaux et, dans tous les cas, à l'action civile des tiers ".

12. Il ressort des pièces du dossier qu'un huissier de justice a retranscrit le contenu d'une entrevue qui s'est déroulée le 12 janvier 2021 entre la SCCV et le maire de la commune de Plan-de-Cuques et dont ce dernier ne conteste pas la teneur. La commune demande la suppression des extraits de cette transcription repris à la page 3 de la requête. Toutefois, ces mentions ne constituant pas un discours injurieux, outrageant ou diffamatoire, les conclusions présentées A la commune sur le fondement de l'article L. 741-2 du code de justice administrative doivent être rejetées.

Sur les conclusions tendant au prononcé d'une amende pour recours abusif :

13. Aux termes de l'article R. 741-12 du code de justice administrative : " Le juge peut infliger à l'auteur d'une requête qu'il estime abusive une amende dont le montant ne peut excéder 10 000 euros ". La faculté prévue A ces dispositions constituant un pouvoir propre du juge, les conclusions de la commune de Plan-de-Cuques tendant à ce qu'une amende pour recours abusif soit infligée à la SCCV ne sont pas recevables.

Sur les frais liés au litige :

14. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la SCCV, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la commune de Plan-de-Cuques demande au titre des frais exposés A elle et non compris dans les dépens. En revanche, il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Plan-de-Cuques une somme de 1 500 euros à verser à la société requérante au titre des mêmes frais exposés A elle.

D E C I D E :

Article 1er : L'intervention de la société A2TECH est admise.

Article 2 : La décision implicite A laquelle la commune de Plan-de-Cuques a rejeté la demande du 8 juillet 2021 de la SCCV d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020 limitant à un poids total en charge de 10 tonnes les véhicules pouvant circuler sur l'avenue de la liberté et le boulevard André Malraux est annulée.

Article 3 : Il est enjoint à la commune de Plan-de-Cuques d'abroger l'arrêté du 28 octobre 2020 dans le délai de 15 jours à compter de la notification du présent jugement sous astreinte de 50 euros A jour de retard.

Article 4 : La commune de Plan-de-Cuques versera à la SCCV la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 5 : Les conclusions présentées A la commune de Plan-de-Cuques sur le fondement des articles L. 741-2, L. 761-1 et R. 741-12 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 6 : Le surplus des conclusions de la commune de Plan-de-Cuques est rejeté.

Article 7 : Le présent jugement sera notifié à la société civile immobilière de construction-vente Plan-de-Cuques Clémenceau, à la commune de Plan-de-Cuques et à la société A2TECH.

Délibéré après l'audience du 6 décembre 2022, à laquelle siégeaient :

Mme Rousselle, présidente,

Mme Gaspard-Truc, première conseillère,

Mme Balussou, première conseillère,

Assistées A Mme Faure, greffière.

Rendu public A mise à disposition au greffe le 15 décembre 2022.

La rapporteure,

Signé

E.-M. B

La présidente,

Signé

P. RousselleLa greffière,

Signé

N. Faure

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

La greffière.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions