lundi 12 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2200409 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP CABINET ROSENFELD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 14 janvier 2022, et le 5 septembre 2022, M. et Mme C A et B D, représentés par Me Romieu, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PA 013 098 21 00001 du 19 juillet 2021 par lequel le maire de la commune de Saint-Mitre-les-Remparts a délivré à la SARL Immostone un permis d'aménager autorisant la réalisation d'un lotissement de 12 lots à bâtir sur la parcelle cadastrée 98 AV1 ;
2°) de mettre à la charge solidaire de la commune de Saint-Mitre-les-Remparts et de la SARL Immostone la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistrés le 18 février 2022, et le 20 septembre 2022, la SARL Immostone, représentée par Me Rosenfeld, conclut, à titre principal, au rejet de la requête, à titre subsidiaire au sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et à titre très subsidiaire, à l'annulation partielle en application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, et demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures, de mettre à la charge des requérants la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistré le 25 avril 2022 et le 3 octobre 2022, la commune de Saint-Mitre-les-Remparts, représentée par Me Schwing, conclut, dans le dernier état de ses écritures, à titre principal, au rejet de la requête et à titre subsidiaire au sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et demande à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 25 novembre 2022, les requérants, représentés par Me Romieu, déclarent se désister purement et simplement de leur requête ainsi que de leur action.
Par un mémoire, enregistré le 25 novembre 2022, la SARL Immostone, représentée par Me Rosenfeld, déclare accepter le désistement.
La clôture immédiate de l'instruction a été prononcée par ordonnance du 29 novembre 2022, en application du troisième alinéa de l'article R. 613-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. M. et Mme D déclarent se désister de la présente requête ainsi que de leur action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Saint-Mitre-les-Remparts sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de M. et Mme D.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Saint-Mitre-les-Remparts et de la SARL Immostone sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme C A et B D, à la SARL Immostone, et à la commune de Saint-Mitre-les-Remparts.
Fait à Marseille, le 12 décembre 2022.
La présidente de la 2ème chambre,
signé
I. Hogedez
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026