mardi 19 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2200465 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 30 mai 2022, la juge des référés du tribunal administratif de Marseille a, sur la requête de la Métropole-Aix-Marseille-Provence, ordonné une expertise, confiée à un collège d'experts, constitué de Monsieur S AA, exerçant 92 rue Saint Jacques, 13006 Marseille, et de Madame M U, exerçant 23 avenue Toussaint Samat à Marseille (13009), portant sur l'état antérieur et postérieur des immeubles suite à l'exécution des travaux induits par l'extension Sud-phase 1 du Tramway de Marseille, sur les parcelles cadastrées 842C15, 842C16, 842D174, 853V76, 853V74, 853V73, 853V72, 853V87, 853V86, 853V84, 853M120, 853M125, 853M85, 853M87 et 849H13.
Par un mémoire enregistré le 9 juin 2022, l'experte, Mme U demande l'extension de l'expertise à la parcelle cadastrée numérotée 849 H 104 située au 30 rue de l'horticulture.
La demande d'extension de mission a été régulièrement communiquée à la métropole Aix-Marseille-Provence, à la clinique Saint-Martin Sud, à la société Phoceanne Sud, à la société Bureau Veritas Construction, à la société Socotec, à la société Egis Rail, à la société Gregori Provence, à la société ETF, à la société Eurovia Provence-Alpes-Côte-d'Azur, à la ville de Marseille, à l'assistance publique-hôpitaux de Marseille, à M. P V, à M. F Z, à Mme AC I, à M. Y N, à M. A T, à Mme X G, à Mme AB H, à Mme R C, à M. AD B, à M. L K, à la société ETF, à Mme Q D, à M. O K, à M. et Mme J, à MM. Gérôme et Serge Cassar, à Mme W K et au collège d'experts.
Vu :
- l'ordonnance du Tribunal administratif de Marseille, en date du 30 mai 2022, désignant Monsieur S AA et de Madame M U en qualité d'experts ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Muriel Josset, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées ()".
2. Il résulte de l'instruction que la parcelle cadastrée n° 849/H/104, située au 30 rue de l'horticulture/ chemin de colline St Joseph à Marseille (13009), propriété de la ville de Marseille et limitrophe à la parcelle de M. V, présente un caractère d'utilité. Par suite, rien ne s'oppose à ce que la mission confiée à Monsieur S AA et à Mme M U, par l'ordonnance susvisée du 30 mai 2022, lui soit étendue.
O R D O N N E :
Article 1er : L'expertise prescrite par l'ordonnance du juge des référés du 30 mai 2022 est étendue à la parcelle cadastrée n° 849/H/104, située au 30 rue de l'horticulture/ chemin de colline St Joseph à Marseille (13009).
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la métropole Aix-Marseille-Provence, à la clinique Saint-Martin Sud, à la société Phoceanne Sud, à la société Bureau Veritas Construction, à la société Socotec, à la société Egis Rail, à la société Gregori Provence, à la société ETF, à la société Eurovia Provence-Alpes-Côte-d'Azur, à la ville de Marseille, à l'assistance publique-hôpitaux de Marseille, à M. P V, à M. F Z, à Mme AC I, à M. Y N, à M. A T, à Mme X G, à Mme AB H, à Mme R C, à M. AD B, à M. L K, à la société ETF, à Mme Q D, à M. O K, à M. et Mme J, à MM. Gérôme et Serge Cassar, à Mme W K et au collège d'experts.
Fait à Marseille, le 19 juillet 2022.
La juge des référés,
signé
Mme E
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône, en ce qui le concerne et à tous les huissiers à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
P/Le greffier en chef,
La greffière
N°2200465
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026