LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2202750

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2202750

lundi 24 juin 2024

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2202750
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation3ème Chambre
Avocat requérantHARRIS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 30 mars 2022, M. B C, représenté par Me Harris, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 1er février 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir à son profit les conditions matérielles d'accueil ;

2°) d'enjoindre à l'OFII de procéder au rétablissement des conditions matérielles d'accueil à compter du 1er février 2022, sans délai à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

3°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et de mettre à la charge de l'OFII le versement d'une somme de 1 500 euros à Me Harris sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- la décision attaquée est entachée d'incompétence de son signataire ;

- elle ne comporte pas la mention des voies et délais de recours dès lors qu'elle ne mentionne pas le recours administratif préalable obligatoire devant le directeur de l'OFII ;

- elle est insuffisamment motivée ;

- elle a été prise au terme d'une procédure irrégulière dès lors qu'il n'a pas été mis à même de présenter ses observations sur le motif de la décision, ne sachant pas quelles étaient les convocations auxquelles il n'aurait pas déféré ;

- elle est entachée d'une erreur de fait car il s'est rendu à l'entretien de l'OFPRA ;

- elle est entachée d'une erreur de droit ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 23 avril 2024, l'OFII conclut :

- au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction dès lors que le requérant n'est plus éligible aux conditions matérielles d'accueil depuis le 1er février 2022 ;

- au rejet du surplus de la requête.

Il soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.

Par une lettre du 25 avril 2024, les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de la substitution d'office des dispositions du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à celles du 3° de l'article L. 551-16 de ce code.

L'OFII a produit des observations en réponse à ce moyen d'ordre public le 30 avril 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 7 juin 2022 :

- le rapport de Mme Simeray ;

- les conclusions de Mme Dyèvre, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. M. C, ressortissant arménien né en 1985, a présenté une demande d'asile enregistrée le 30 septembre 2021 et a bénéficié, à compter du même jour, des conditions matérielles d'accueil réservées aux demandeurs d'asile. Par une décision du 1er février 2022, l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil dont il bénéficiait au motif " qu'il n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en s'abstenant de se rendre aux entretiens personnels concernant sa procédure d'asile ". M. C a formé un recours gracieux contre cette décision par un courrier du 24 mars 2022, auquel il n'a pas été répondu. Il demande au tribunal d'annuler la décision du 1er février 2022.

Sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle :

2. M. C a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 6 mai 2022. Par suite, il n'y a pas lieu de l'admettre à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

3. En premier lieu, par une décision du 1er janvier 2020, régulièrement publiée sur le site internet de l'OFII le même jour, accessible tant au juge qu'aux parties, le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration a accordé une délégation de signature à Mme A D, directrice territoriale de l'OFII à Marseille, et dans la limite de ses attributions tous actes, décisions et correspondance se rapportant aux missions dévolues à la direction de Marseille telles que définies par la décision du 31 décembre 2013 portant organisation générale de l'OFII. Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence du signataire doit être écarté.

4. En deuxième lieu, la circonstance que la décision litigieuse ne comporte pas la mention d'un recours préalable obligatoire est, en tout état de cause, sans influence sur sa légalité.

5. En troisième lieu, la décision contestée vise notamment l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et indique que le requérant n'a pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en s'abstenant de se rendre aux entretiens personnels concernant sa procédure d'asile. Elle est ainsi suffisamment motivée. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté.

6. En quatrième lieu, d'une part, aux termes de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Les conditions matérielles d'accueil du demandeur d'asile sont proposées à chaque demandeur d'asile par l'Office français de l'immigration et de l'intégration après l'enregistrement de sa demande par l'autorité administrative compétente ". L'article L. 552-8 du même code dispose que : " L'Office français de l'immigration et de l'intégration propose au demandeur d'asile un lieu d'hébergement. /Cette proposition tient compte des besoins, de la situation personnelle et familiale de chaque demandeur au regard de l'évaluation des besoins et de la vulnérabilité prévue au chapitre II du titre II, ainsi que des capacités d'hébergement disponibles et de la part des demandeurs d'asile accueillis dans chaque région ". L'article L. 552-9 du même code précise que : " Les décisions d'admission dans un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile ainsi que les décisions de changement de lieu, sont prises par l'Office français de l'immigration et de l'intégration, après consultation du directeur du lieu d'hébergement, sur la base du schéma national d'accueil des demandeurs d'asile et, le cas échéant, du schéma régional prévus à l'article L. 551-2 et en tenant compte de la situation du demandeur ".

7. D'autre part, l'article L. 551-15 du même code dispose que, dans sa rédaction applicable : " Les conditions matérielles d'accueil peuvent être refusées, totalement ou partiellement, au demandeur dans les cas suivants : () 2° Il refuse la proposition d'hébergement qui lui est faite en application de l'article L. 552-8 () La décision de refus des conditions matérielles d'accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur ". L'article L. 551-16 du même code dans sa rédaction applicable dispose que : " Il peut être mis fin, partiellement ou totalement, aux conditions matérielles d'accueil dont bénéficie le demandeur dans les cas suivants : 1° Il quitte la région d'orientation déterminée en application de l'article L. 551-3 ; 2° Il quitte le lieu d'hébergement dans lequel il a été admis en application de l'article L. 552-9 ; 3° Il ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile, notamment en se rendant aux entretiens, en se présentant aux autorités et en fournissant les informations utiles afin de faciliter l'instruction des demandes () La décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur. Elle est prise après que l'intéressé a été mis en mesure de présenter ses observations écrites selon des modalités définies par décret ".

8. Il résulte de la combinaison de ces dispositions que dans le cas où les conditions matérielles d'accueil initialement proposées au demandeur d'asile ne comportent pas encore la désignation d'un lieu d'hébergement, dont l'attribution résulte d'une procédure et d'une décision particulières, le refus par le demandeur d'asile de la proposition d'hébergement qui lui est faite ultérieurement doit être regardé comme un motif de refus des conditions matérielles d'accueil entrant dans le champ d'application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et non comme un motif justifiant qu'il soit mis fin à ces conditions relevant de l'article L. 551-16 du même code. Il en va ainsi alors même que le demandeur avait initialement accepté, dans leur principe, les conditions matérielles d'accueil qui lui avaient été proposées.

9. De plus, l'administration peut, en première instance comme en appel, faire valoir devant le juge de l'excès de pouvoir que la décision dont l'annulation est demandée est légalement justifiée par un motif, de droit ou de fait, autre que celui initialement indiqué, mais également fondé sur la situation existant à la date de cette décision. Il appartient alors au juge, après avoir mis à même l'auteur du recours de présenter ses observations sur la substitution ainsi sollicitée, de rechercher si un tel motif est de nature à fonder légalement la décision, puis d'apprécier s'il résulte de l'instruction que l'administration aurait pris la même décision si elle s'était fondée initialement sur ce motif. Dans l'affirmative il peut procéder à la substitution demandée, sous réserve toutefois qu'elle ne prive pas le requérant d'une garantie procédurale liée au motif substitué.

10. La décision attaquée a été prise au motif que l'intéressé ne s'est pas rendu aux entretiens personnels concernant sa demande d'asile et n'a donc pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant soutient toutefois, sans être contesté, qu'il s'est rendu aux entretiens des instances de l'asile. Par suite, en prononçant la cessation des conditions matérielles d'accueil au bénéfice de M. C pour ce motif, l'OFII a commis une erreur de fait.

11. Il ressort toutefois des écritures en défense que l'Office a entendu se fonder sur le fait que le requérant avait refusé une proposition d'hébergement qui lui avait été faite le 21 décembre 2021, après qu'il a accepté le principe des conditions matérielles d'accueil le 30 septembre 2021. Il ressort des pièces du dossier que M. C a refusé une première proposition d'hébergement à Barcelonnette le 29 octobre 2021, invoquant l'état de grossesse de sa fiancée. Le 21 décembre 2021, l'OFII a adressé une nouvelle proposition d'hébergement au requérant à Barcelonnette, devant intervenir le 29 décembre. Toutefois, M. C ne s'est pas présenté à la structure du premier accueil du demandeur d'asile, où il était domicilié, et s'est montré injoignable au numéro de téléphone qu'il avait communiqué aux services de l'OFII lors de son entretien, de sorte que ce service n'a pu le convoquer pour lui remettre la notification à se présenter au lieu d'hébergement. Par suite, d'une part, en considérant que le requérant avait refusé la proposition d'hébergement, la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration n'a pas entaché sa décision d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation et, d'autre part, il résulte de l'instruction que la directrice territoriale de l'OFII aurait pris la même décision si elle s'était fondée sur ce motif, qu'il y a donc lieu de substituer au motif illégal, ce qui ne prive pas le requérant d'une garantie.

12. Si un tel motif ne figure pas au nombre des cas dans lesquelles les conditions matérielles d'accueil peuvent être retirées sur le fondement dudit article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, toutefois, il résulte de ce qui a été dit au point 7 que la décision pouvait être légalement prise sur le fondement des dispositions de l'article L. 551-15 du même code. Il y a donc lieu de substituer à la base légale de la décision en litige l'article L. 551-15 dès lors que cette substitution n'a pas pour effet de priver l'intéressé d'une garantie, que l'administration dispose du même pouvoir d'appréciation dans sa mise en œuvre et que M. C a été mis à même de présenter ses observations sur cette substitution. Dès lors, le moyen tiré de l'erreur de droit doit être écarté.

13. En cinquième lieu, les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent à l'Office français de l'immigration et de l'intégration de mettre en mesure le demandeur de présenter ses observations écrites que lorsqu'il envisage de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil. Ni ces dispositions, ni aucune autre disposition législative ou réglementaire, ne font obligation à l'Office de mettre un demandeur en mesure de présenter des observations préalablement à une décision portant refus d'octroi du bénéfice de ces conditions matérielles d'accueil. Par suite, M. C ne peut utilement soutenir qu'il n'a pas été mis à même de présenter ses observations sur le motif de la décision attaquée.

14. Il résulte de ce qui précède que M. C n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision du 1er février 2022 par laquelle l'OFII a refusé de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Par voie de conséquence, doivent également être rejetées ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D É C I D E :

Article 1er : M. C n'est pas admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Article 2 : La requête de M. C est rejetée.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B C et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Délibéré après l'audience du 30 mai 2024, à laquelle siégeaient :

M. Gonneau, président,

Mme Simeray, première conseillère,

Mme Delzangles, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe, le 24 juin 2024.

La rapporteure,

signé

C. Simeray

Le président,

signé

P-Y. GonneauLa greffière,

signé

A. Martinez

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de présent jugement.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions