mardi 4 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2202968 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MICHAUD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 6 avril 2022, Mme D B, M. C A, Alpes conseil assistance et la SCI Neva demandent au tribunal administratif :
1°) d'annuler la décision par laquelle la commune de Névache a rejeté la demande de communication de documents administratifs présentée le 5 novembre 2021 ;
2°) d'enjoindre à la commune de communiquer les documents, sous astreinte ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Névache le versement à son profit de la somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 novembre 2021, la commune de Névache conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge des requérants du versement de la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 1er août 2023, Mme B et autres déclarent se désister des conclusions à fin d'annulation et à fin d'injonction, expliquant que la commune de Névache avait communiqué la base d'adressage demandée.
Par un nouveau mémoire en défense, enregistré le 6 septembre 2023, la commune de Névache conclut au rejet des conclusions présentées par les requérants en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que le refus de communication des documents n'était pas fautif.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance () / 1° Donner acte des désistements; () ".
2. Les requérants se sont désistés purement et simplement de l'action tendant à l'annulation du refus de la commune de Névache opposée à la demande de communiquer des documents et au prononcé d'une injonction. Il y a en conséquence lieu de leur donner acte de leur désistement d'action.
3. Dans les circonstances de l'espèce il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Névache le versement aux requérants de la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative dont les dispositions font obstacle à la demande présentée sur leur fondement par la commune.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à Mme B de son désistement d'action des conclusions à fin d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.
Article 2 : La commune de Névache versera à Mme B, à M. C A, à Alpes conseil assistance et à la SCI Neva la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Les conclusions de la commune de Névache présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D B, à M. C A, à Alpes conseil assistance, à la SCI Neva et à la commune de Névache.
Fait à Marseille, le 4 juin 2024.
Le président de la 10ème chambre,
signé
J.-L. Pecchioli
La République mande et ordonne au préfet des Hautes-Alpes en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
P/ La greffière en cheffe,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026