mercredi 12 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2208221 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 8ème chambre |
| Avocat requérant | SEMERIVA |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête, enregistrée le 30 septembre 2022 sous le n° 2208221, et un mémoire, enregistré le 20 février 2024, M. B A, représenté par Me Leturcq, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer émis par la présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence (MAMP) le 28 juillet 2022 à son encontre pour un montant de 7 143,67 euros ;
2°) de prononcer la décharge de l'obligation de payer cette somme ;
3°) à titre subsidiaire, d'ordonner la restitution de cette somme dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de la MAMP la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- l'avis des sommes à payer en litige est entaché d'une irrégularité en la forme tenant à la signature de l'ordonnateur ;
- l'illégalité de la décision du 27 juin 2021 le plaçant en congé de maladie ordinaire entraîne l'illégalité de l'avis des sommes à payer en litige ;
- il est fondé à exciper de l'illégalité des décisions des 24 et 27 juin 2021 en ce qu'elles sont insuffisamment motivées et ont illégalement retiré la décision reconnaissant l'imputabilité au service de son accident du 17 février 2021, et dans la mesure où ses arrêts de travail depuis le 30 septembre 2021 présentent un lien direct et certain avec le service et où l'administration ne peut, en tout état de cause, fixer la date de consolidation de son état de santé au 30 septembre 2021, qui correspond à la date d'envoi du rapport d'expertise.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 décembre 2023, la MAMP, représentée par Me Semeriva, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 500 euros soit mise à la charge de M. A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.
II. Par une requête enregistrée, le 16 décembre 2022 sous le n° 2210554, M. B A, représentée par Me Leturcq, demande au tribunal :
1°) d'annuler, d'une part, l'arrêté du 24 juin 2022 par lequel la présidente de la MAMP l'a placé en congé de maladie ordinaire à demi-traitement du 29 décembre 2021 au 30 juin 2022, et, d'autre part, la décision du 27 juin 2022 par laquelle elle a fixé la date de consolidation de son état de santé au 30 septembre 2021 et l'a placé en congé de maladie ordinaire à compter de cette même date, ensemble la décision implicite rejetant son recours gracieux du 26 août 2022 ;
2°) d'enjoindre à la MAMP de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter 30 septembre 2021, de reconnaitre les arrêts de travail postérieurs à cette date comme imputables au service et d'en tirer les conséquences légales, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de la MAMP la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il n'est pas justifié de la compétence du signataire des décisions attaquées ;
- les décisions en litige sont insuffisamment motivées ;
- il n'est pas établi que, préalablement à la réunion du conseil médical qui s'est tenue le 9 juin 2022 en vue de se prononcer sur la date de consolidation de son état de santé, le médecin de prévention a été informé de la date à laquelle il se réunissait, ni de l'objet de la réunion ;
- il n'est pas établi qu'il aurait été convoqué dix jours au moins avant la réunion du conseil médical du 9 juin 2022 alors que cette formalité constitue une garantie substantielle ;
- l'avis du conseil médical du 9 juin 2022 est insuffisamment motivé ;
- en retirant implicitement par les décisions attaquées, au-delà du délai de quatre mois, la décision du 8 mars 2021 reconnaissant l'imputabilité au service de son accident du 17 février 2021, la collectivité a commis une erreur de droit ;
- l'administration a commis une autre erreur de droit ainsi qu'une erreur " manifeste " d'appréciation en estimant que ses arrêts de travail, postérieurs à la date d'envoi du rapport de l'expert fixant la date de consolidation de son état de santé, n'étaient plus en lien avec l'accident de service dont il a été victime ;
- son état de santé n'était pas consolidé au 22 septembre 2021 contrairement à ce qu'a retenu le médecin expert.
Malgré une mise en demeure, la MAMP n'a pas produit de mémoire en défense.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;
- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Gaspard-Truc,
- les conclusions de M. Garron, rapporteur public,
- et les observations de Me Leturcq, représentant M. A, et de Me Semeriva représentant la MAMP dans l'affaire enregistrée sous le n° 2208221.
Considérant ce qui suit :
1. M. A, adjoint technique principal de 1ère classe, exerçait les fonctions de ripeur au sein de la MAMP quand il a été victime le 17 février 2021 d'un accident reconnu imputable au service, cette reconnaissance étant intervenue par une décision du 8 mars 2021. A la suite d'une expertise médicale du 22 septembre 2021, dont les conclusions ont été contestées par le requérant, le conseil médical, saisi par l'administration, a, par un avis du 9 juin 2022, estimé que l'état de santé de celui-ci était consolidé à la date du 22 septembre 2021 et que les soins prodigués à l'intéressé étaient justifiés jusqu'à cette date au titre de l'accident de service. M. A a alors contesté, par un courrier réceptionné le 28 octobre 2021, la date de consolidation retenue. Le conseil médical, saisi par l'administration, a, lors de sa séance du 9 juin 2022, confirmé que l'état de santé de M. A était consolidé au 22 septembre 2021 et estimé que les soins depuis le 17 février 2021 jusqu'à la date de consolidation étaient justifiés au titre de l'accident reconnu imputable au service. Par un arrêté du 24 juin 2022, M. A a été placé en congé de maladie ordinaire à demi-traitement pour la période allant du 29 décembre 2021 au 30 juin 2022, puis, par une décision du 27 juin 2022, a été placé en congé de maladie ordinaire à compter du 30 septembre 2021. Par la même décision, l'administration doit être regardée comme ayant également fixé la date de consolidation de l'état de santé de M. A au 30 septembre 2021. Le recours gracieux formé par l'intéressé, le 26 août 2022, à l'encontre de ces deux décisions a été implicitement rejeté. Un avis des sommes à payer a ensuite été émis à l'encontre de M. A le 28 juillet 2022 en vue du recouvrement de la somme de 7 143,67 euros correspondant au trop perçu de rémunération pour la période allant du 29 décembre 2021 au 30 juin 2022. Par la requête enregistrée sous le n° 2210554, M. A demande l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2022, de la décision du 27 juin 2022 et du rejet implicite de son recours gracieux du 26 août 2022, et, par celle enregistrée sous le n° 2208221, il demande l'annulation de l'avis des sommes à payer émis le 28 juillet 2022.
Sur la jonction :
2. Les requêtes n°s 2208221 et 2210554 sont relatives à la situation d'un même agent public et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un seul jugement.
Sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 27 juin 2022 :
3. D'une part, aux termes de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, dans sa version applicable au litige : " I.- Le fonctionnaire en activité a droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service lorsque son incapacité temporaire de travail est consécutive à un accident reconnu imputable au service, à un accident de trajet ou à une maladie contractée en service définis aux II, III et IV du présent article () / Le fonctionnaire conserve l'intégralité de son traitement jusqu'à ce qu'il soit en état de reprendre son service ou jusqu'à la mise à la retraite. Il a droit, en outre, au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par la maladie ou l'accident () ".
4. D'autre part, la date de consolidation correspond au moment où les lésions se fixent et se stabilisent et acquièrent un caractère permanent, permettant alors d'apprécier un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) résultant d'une pathologie. La date de consolidation ne peut être assimilée à la guérison et ne constitue pas davantage une circonstance impliquant nécessairement la fin des soins nécessités par cette pathologie.
5. Ainsi qu'il a été dit au point 1, la décision du 27 juin 2022 doit être regardée, outre le placement en congé de maladie ordinaire à compter du 30 septembre 2021, comme fixant également la date de consolidation de l'état de santé de l'agent à cette même date. En effet, il ressort des termes de cette décision que la présidente de la métropole a entendu tirer la conséquence de l'expertise du 22 septembre 2021, qui avait estimé que les soins étaient justifiés au titre de l'accident de service jusqu'à la date de consolidation, pour placer le requérant en congé de maladie ordinaire à compter du 30 septembre 2021, date d'envoi de la notification de cette expertise. L'administration a ainsi implicitement mais nécessairement fixé au 30 septembre 2021 la date de consolidation des lésions du requérant.
6. Il ressort des pièces du dossier que pour mettre fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service de M. A à compter du 30 septembre 2021, la décision litigieuse du 27 juin 2022 a tiré conséquence de la seule consolidation de son état de santé au 22 septembre 2021, et non de sa guérison, en se fondant à cet égard sur les conclusions de l'expertise du même jour, que le conseil médical s'est approprié dans son avis du 9 juin 2022. En outre, pour fixer la date de consolidation, non au 22 septembre 2021 mais au 30 septembre 2021, la présidente de la MAMP s'est fondée sur la date d'envoi à l'intéressé des conclusions de cette expertise, et non sur la circonstance qu'à cette dernière date les lésions du requérant se seraient fixées et stabilisées, acquérant ainsi un caractère permanent. En se fondant sur de telles considérations pour prendre la décision contestée du 27 juin 2022, l'administration a commis une double erreur de droit au regard des dispositions précitées de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
7. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens de la requête, que M. A est fondée à demander l'annulation de la décision du 27 juin 2022 fixant sa date de consolidation au 30 septembre 2021 et le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter de cette même date.
Sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 24 juin 2022 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux formé par M. A le 26 août 2022 :
8. En raison des effets qui s'y attachent, l'annulation pour excès de pouvoir d'un acte administratif, qu'il soit ou non réglementaire, emporte, lorsque le juge est saisi de conclusions recevables, l'annulation par voie de conséquence des décisions administratives consécutives qui n'auraient pu légalement être prises en l'absence de l'acte annulé ou qui sont en l'espèce intervenues en raison de l'acte annulé. Il en va ainsi, notamment, des décisions qui ont été prises en application de l'acte annulé et de celles dont l'acte annulé constitue la base légale.
9. L'arrêté du 24 juin 2022 plaçant M. A en congé de maladie ordinaire à demi-traitement du 29 décembre 2021 au 30 juin 2022, ainsi que la décision ayant implicitement rejeté son recours gracieux du 26 août 2022 doivent être annulées par voie de conséquence de l'annulation de la décision du 27 juin 2022 en tant qu'elle place l'intéressé en congé de maladie ordinaire non imputable au service à compter du 30 septembre 2021, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens dirigés à l'encontre de ces décisions.
Sur les conclusions à fin d'annulation du titre exécutoire émis le 28 juillet 2022 et de décharge :
10. Il résulte de l'instruction que ce titre exécutoire a été émis par la présidente de la métropole pour recouvrer un trop-perçu de traitement à la suite du placement de M. A en congé de maladie ordinaire à demi-traitement par l'arrêté du 24 juin 2022. Eu égard à ce qui a été exposé précédemment, l'avis des sommes à payer émis le 28 juillet 2022 à l'encontre de M. A pour un montant de 7 143,67 euros correspondant au traitement versé à taux plein à M. A du 29 décembre 2021 au 30 juin 2022 doit être annulé en conséquence de l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2022. M. A est également fondé à demander à être déchargé de l'obligation de payer la somme de 7 143,67 euros. Ses conclusions tendant à la restitution de cette somme, qui sont présentées à titre subsidiaire, doivent donc être rejetées.
Sur les conclusions à fin d'injonction :
11. L'exécution du présent jugement implique seulement que la MAMP procède au réexamen de la situation de M. A en vue de fixer la date de consolidation de son état de santé et d'apprécier s'il doit être maintenu en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter de cette date. Il y a ainsi lieu d'enjoindre à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement.
Sur les frais liés aux instances :
12. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la MAMP la somme totale de 2 000 euros à verser à M. A sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces mêmes dispositions font en revanche obstacle à ce que le requérant, qui n'a pas la qualité de partie perdante, verse à la métropole la somme qu'elle réclame dans l'instance numéro 2208221 au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : L'arrêté du 24 juin 2022, la décision du 27 juin 2022, la décision implicite de rejet du recours gracieux formé par M. A le 26 août 2022 et l'avis des sommes à payer émis à son encontre le 28 juillet 2022 sont annulés.
Article 2 : M. A est déchargé de l'obligation de payer les indus de rémunération mis à sa charge par le titre de recette du 28 juillet 2022.
Article 3 : Il est enjoint à la MAMP, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, de procéder au réexamen de la situation de M. A en vue de fixer la date de consolidation de son état de santé et d'apprécier s'il doit être maintenu en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter de cette date.
Article 4 : La MAMP versera à M. A la somme totale de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 5 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 6 : Les conclusions présentées par la MAMP sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 7 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et à la métropole Aix-Marseille-Provence.
Délibéré après l'audience du 14 janvier 2025, à laquelle siégeaient :
Mme Jorda-Lecroq, présidente,
Mme Gaspard-Truc, première conseillère,
Mme Forest, première conseillère,
Assistées de Mme Faure, greffière.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 février 2025.
La rapporteure,
Signé
F. Gaspard-Truc
La présidente,
Signé
K. Jorda-Lecroq
La greffière,
Signé
N. Faure
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière en chef,
Le greffière.
N°s 2208221,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026