LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2211000

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2211000

mercredi 15 février 2023

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2211000
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantSCP BOREL & DEL PRETE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés le 29 décembre 2022 et le 8 février 2023, Mme A B et M. C D, représentés par Me Vicquenault, demandent au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de prononcer la suspension des effets de l'arrêté du maire de la commune de

La Ciotat, en date du 25 avril 2022, accordant un permis d'aménager à la SARL Damien Gaillard, ainsi que de la décision par laquelle le maire de cette commune a implicitement rejeté leur recours gracieux notifié le 22 juin 2022 ;

2°) de mettre à la charge de la commune de la Ciotat et de la SARL Damien Gaillard la somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :

S'agissant de la recevabilité de la présente requête :

- ils ont communiqué leur requête en excès de pouvoir ;

- ils détiennent régulièrement leur bien ;

- ils ont intérêt pour agir, compte tenu de leur qualité de propriétaire de leur bien, de leur qualité de voisins immédiats du projet, de l'importance et de la localisation de ce projet, notamment de la réalisation d'une voie d'accès à proximité immédiate et d'un trottoir, ainsi que des nuisances, de la perte d'intimité et de l'altération de leur cadre de vie impliquées par ce projet ;

S'agissant de la condition d'urgence :

- la pétitionnaire a commencé des travaux de création d'une voie au début du mois de novembre 2022, qui n'ont pas évolué depuis ;

S'agissant de la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision en cause :

- elle est illégale par exception de l'illégalité du PLUi du 19 décembre 2019, qui a supprimé la servitude d'espace boisé classé (EBC) préexistante et classé le terrain en zone UP2b : en effet, tous les terrains boisés du secteur étaient et restent grevés d'une servitude EBC ; le terrain a toujours présenté les caractéristiques d'un bois ou d'une forêt à conserver au sens de l'article L. 1113-1 du code de l'urbanisme ; le projet de PLUi prévoyait de maintenir cette servitude ; la suppression de cette EBC n'a pas été précédée de la consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites en application de l'article L. 121-27 du code de l'urbanisme ;

- de plus, le terrain a été irrégulièrement classé en zone UP2b en l'état de son caractère manifestement naturel, que le pétitionnaire a volontairement altéré depuis 2016, en coupant de nombreux arbres de grande hauteur ; les motifs de l'illégalité de la délibération du 19 décembre 2019 sont par ailleurs en rapport direct avec les règles applicables au permis d'aménager et cette illégalité a pour objet de remettre en vigueur le plan local d'urbanisme antérieurement applicable, c'est-à-dire un zonage AUH2 et un EBC ;

- l'arrêté est entaché d'une incompétence de l'auteur de l'acte ;

- aucun plan ne fait apparaître l'état actuel des abords du terrain à aménager en violation de l'article R. 441-4 du code de l'urbanisme ; le plan de masse, non coté dans les trois dimensions, ne cote pas les dimensions des trottoirs et de la voie d'accès ; aucune autre pièce du dossier ne permet d'apprécier l'ensemble des critères requis ;

- le permis d'aménager n'a pas été précédé d'une autorisation de défrichement en violation des articles L. 425-6 et R.441-7 du code de l'urbanisme et de l'article L. 341-1 du code forestier, alors que le terrain d'assiette présente un caractère boisé ;

- le permis d'aménager ne régularise pas les travaux de coupe et d'abattage d'arbres qui ont été réalisés sur le terrain ;

- l'article 4.4 des dispositions générales du règlement du PLUi a été méconnu, en ce qui concerne la réalisation de logements locatifs dès lors qu'il ne comporte aucune indication démontrant que ces dispositions ont été respectées ;

- l'article 5.2 de ces dispositions générales a été méconnu, en particulier les point c) , k) m) et n), dès lors que la voie d'accès à certains lots ne serait pas perméable, compromettrait le caractère paysager et écologique du site et ne serait pas intégrée à la composition végétale d'ensemble du site, que le pétitionnaire aurait, dans la perspective de son projet, abattu la quasi-totalité des arbres implantés sur la surface d'assiette du projet, que les abattages excèderaient 30 % de la surface du terrain et que les constructions nécessitant des fondations seraient implantées à moins de 5 mètres de troncs d'arbres de haute tige ;

- le projet méconnaît l'article AU12 du règlement s'agissant des conditions de desserte par les voies publiques ou privées, ainsi que l'OAP " qualité d'aménagement et des formes urbaines " en ce que la voie interne de l'opération ne respecterait pas les prescriptions de cette OAP, que le pétitionnaire ne justifie pas d'un droit de passage sur la voie du lotissement Le Clos Pescadou, que l'aire de retournement ne satisferait pas aux exigences de la sécurité routière, de défense contre l'incendie, de sécurité civile et de collecte des ordures ménagères, que le pétitionnaire ne justifie pas de l'impossibilité de mutualiser les accès par une seule et même voie interne et que le projet crée une impasse.

Par un mémoire en défense enregistré le 7 février 2023, la commune de La Ciotat, représentée par Me Del Prete, conclut au rejet de la requête et demande qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge des requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis d'aménager attaqué ;

- si, en effet, une autorisation de défrichement s'imposait en l'espèce, et a d'ailleurs été accordé par arrêté du 21 décembre 2021, la circonstance que le permis d'aménager ne vise pas expressément les prescriptions définies à l'article 3 de cet arrêté de défrichement, dans son volet environnemental et paysager, n'est pas de nature à caractériser l'incomplétude du dossier, et en tout état de cause, cette omission serait régularisable dans le cadre de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme de sorte que le juge des référés pourra décider de ne pas suspendre le permis d'aménager.

Par un mémoire en défense enregistré le 7 février 2023, la SARL Damien Gaillard, représentée par Me Cecere, conclut au rejet de la requête et demande que la somme de

3 000 euros soit mise à la charge des requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- à titre principal, la requête n'est pas recevable en l'absence d'intérêt à agir suffisamment démontré : le permis d'aménager n'a pas, en effet, vocation à édifier des constructions ; la seule existence d'une limite divisoire commune avec un projet ne suffit pas à caractériser cet intérêt ; les requérants n'ignoraient pas le caractère urbanisé de la zone lorsqu'ils ont acquis leur propriété et ne sont pas de bonne foi ;

- à titre subsidiaire, l'urgence n'est pas caractérisée car les travaux n'ont pas commencé, à l'exception d'une partie de l'accès et du positionnement de barrières de chantiers ;

- à titre infiniment subsidiaire, aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Hogedez, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référés.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 8 février 2023 à 14 heures, en présence de M. Alloun, greffier d'audience :

- le rapport de Mme Hogedez, juge des référés ;

- les observations de Me Vicquenault, pour Mme B et M. D, qui a renouvelé, en les développant ou les précisant, les moyens de la requête ;

- celles de Me Del Prete, pour la commune de La Ciotat ;

- et celles de Me Cecere, pour la SARL Damien Gaillard.

La clôture d'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

1. Il résulte de l'instruction que par un arrêté du 25 avril 2022, le maire de la commune de La Ciotat a accordé à la SARL Damien Gaillard un permis d'aménager l'autorisant à réaliser un lotissement de 8 lots à bâtir avec voie de desserte, trois places de stationnement visiteurs et un bassin de rétention, sur un terrain situé 923, Chemin des poissonniers. Mme B et M. D, propriétaires d'une parcelle mitoyenne du terrain d'assiette du projet, ont présenté un recours gracieux implicitement rejeté par une décision née le 22 août 2022. Ils demandent au juge des référés de prononcer la suspension de l'exécution des effets du permis d'aménager et de la décision rejetant leur recours gracieux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ". Il résulte de ces dispositions que le prononcé d'une ordonnance de suspension de l'exécution d'une décision administrative est subordonné à la réunion cumulative de l'existence d'une situation d'urgence et d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Mais il résulte également de ces dispositions, éclairées par les débats parlementaires qui ont précédé l'adoption de la loi du 30 juin 2000, que même lorsque les conditions fixées par cet article sont remplies, il appartient au juge des référés d'apprécier si, à titre exceptionnel, il convient néanmoins de ne pas ordonner la suspension de l'exécution de la décision attaquée ou de certains de ses effets.

3. En l'espèce, les requérants sont les propriétaires d'une parcelle, sur laquelle est implantée leur maison d'habitation, qui jouxte la parcelle support du projet en litige. Ce projet prévoit l'aménagement de 8 lots à bâtir avec une voie d'accès interne bordée d'un trottoir, qui longera la limite Est de leur propriété. Deux des lots à bâtir jouxteront les limites Nord et Sud de leur parcelle, qui sera distante de 19 et 34 mètres des constructions envisagées. Dans ces conditions, eu égard à la nature, l'importance et la localisation du projet de construction, l'intérêt à agir de Mme B et M. D peut être regardé comme suffisamment établi.

4. Par ailleurs, il n'est pas sérieusement contesté par les parties en défense que des travaux, notamment de terrassement, ont commencé à être réalisés en novembre 2022 même s'ils ont été depuis interrompus. Ces travaux se sont aussi accompagnés de la pose de barrière de chantier, en vue de sécuriser les travaux programmés. Dans ces conditions, l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 précité, peut être regardée comme établie.

5. A l'appui de leur requête en référé, Mme B et M. D soulèvent de nombreux moyens qui sont énumérés et détaillés dans les visas de la présente ordonnance. Si le moyen tiré de la méconnaissance de l'article AU12 du règlement écrit du PLUi applicable au territoire de la commune de La Ciotat, complété par l'OAP QUAFU en ce qui concerne la largeur minimale requise pour les voies à double sens, est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions en litige, notamment à l'endroit de la jonction avec la voie du lotissement du Clos du Pascadou, à supposer d'ailleurs que ce que les requérants qualifient " d'étrange rétrécissement " ne relève pas d'une simple erreur de retranscription sur le plan ainsi qu'il est expliqué par l'architecte du projet, il a été indiqué lors de l'audience publique que cette erreur pourrait être aisément rectifiée sur les plans d'exécution ou faire l'objet, le cas échéant, d'un permis modificatif auquel la commune de La Ciotat, représentée à l'audience, a précisé qu'elle ne s'opposerait pas.

6. Pour l'application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, aucun des autres moyens exposés dans les visas de la présente ordonnance ne paraît, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de cette décision.

7. Aussi, compte tenu de ce qui a été rappelé au point 2 de la présente ordonnance, compte tenu également des considérations de l'espèce, notamment de la gravité relative du vice en cause, de la possibilité d'y remédier rapidement et aisément et sous cette seule réserve, il y a lieu de ne pas ordonner la suspension de l'exécution des effets des deux décisions contestées. Il s'ensuit que les conclusions à fin de suspension présentées par les requérants doivent être rejetées.

Sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

8. Mme B et M. D étant les parties perdantes à l'instance, les conclusions qu'ils présentent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la commune de La Ciotat et par la SARL Damien Gaillard en application de ces mêmes dispositions.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B et de M. D est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de La Ciotat et la

SARL Damien Gaillard sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et

M. C D, à la commune de La Ciotat et à la SARL Damien Gaillard.

Fait à Marseille, le 15 février 2023.

La juge des référés,

Signé

I. Hogedez

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne et à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Le greffier

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions