jeudi 26 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2300085 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ALLEN & OVERY LLP |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés les 5 janvier, 6 avril et 25 septembre 2023, les sociétés Lyondellbasell Holdings France, Basell Polyolefines France, Compagnie de distribution des hydrocarbures, Compagnie pétrochimique de Berre et Lyondelbasell Services France, représentées par Me Lazerges et Me Coussi, demandent au tribunal, dans le dernier état de leurs écritures :
1°) à titre principal, d'annuler l'arrêté du 30 octobre 2022 par lequel le ministre du travail, du plein-emploi et de l'insertion, le ministre de la santé et de la prévention et le ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle numérique, chargé des comptes publics, à modifié et complété la liste des établissements de fabrication, flocage et calorifugeage à l'amiante, susceptibles d'ouvrir droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante ;
2°) à titre subsidiaire, d'annuler cet arrêté du 30 octobre 2022 en tant qu'il a inscrit sur la liste la Compagnie Berroise de raffinerie, l'Usine Chimique d'Aubette, l'Usine Chimique de Berre puis Shell Chimie Méditerranée pour une période postérieure à 2005 ;
3°) de mettre à la charge de l'État le versement de la somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 juillet 2023, le ministre du travail, du plein-emploi et de l'insertion conclut au rejet de la requête.
Par une intervention enregistrée le 26 octobre 2023, le syndicat CGT site pétrochimique méditerranée, représenté par Me Andreu, demande que le tribunal rejette la requête de la société Lyondellbasell Holdings France.
Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, les sociétés Lyondellbasell Holdings France, Basell Polyolefines France, Compagnie de distribution des hydrocarbures, Compagnie pétrochimique de Berre et Lyondelbasell Services France déclarent se désister de leur requête.
Le président du tribunal a désigné Mme A pour signer les ordonnances dans les cas prévus aux 1° à 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement d'instance des sociétés Lyondellbasell Holdings France, Basell Polyolefines France, Compagnie de distribution des hydrocarbures, Compagnie pétrochimique de Berre et Lyondelbasell Services France étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance des sociétés Lyondellbasell Holdings France, Basell Polyolefines France, Compagnie de distribution des hydrocarbures, Compagnie pétrochimique de Berre et Lyondelbasell Services France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée aux sociétés Lyondellbasell Holdings France, Basell Polyolefines France, Compagnie de distribution des hydrocarbures, Compagnie pétrochimique de Berre et Lyondelbasell Services France, au ministre du travail, du plein-emploi et de l'insertion et au syndicat CGT site pétrochimique méditerranée.
Copie en sera adressée pour information au préfet des Bouches-du-Rhône.
Fait à Marseille, le 26 décembre 2024.
La magistrate désignée,
Signé
E. A
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026