LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2307885

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2307885

mardi 24 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2307885
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation10eme Chambre
Avocat requérantAMIC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Port Calanques d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du maire de Marseille de lui délivrer un permis de construire sur la digue du port de la Pointe Rouge. La société soutenait que son dossier était complet et qu’un permis tacite était né, tandis que la commune invoquait l’irrecevabilité du recours gracieux et un avis défavorable de la commission d’accessibilité. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’action, mettant fin au litige sans examiner le fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 24 août 2023, la société Port calanques, représentée par Me Amic, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du 12 janvier 2023 révélée par une lettre du 5 avril 2023 par laquelle le maire de Marseille a refusé de lui délivrer le permis de construire n° PC 013055 22 00853P0 portant sur la construction de 4 bâtiments dont 2 ERP, la création de locaux à usage technique et de stockage, l’aménagement extérieur et la création de bureaux, de commerces et d'entrepôts sur la digue du port de la Pointe Rouge, située 15 Promenade du Grand Large, lieu-dit ZAC Pointe Rouge, dans le 8ème arrondissement de Marseille, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;

2°) d’enjoindre au maire de Marseille de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Marseille une somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :
-
la lettre d’information du refus tacite de permis de construire en date du 5 avril 2023 est entachée d’un vice d’incompétence de son auteur ;
-
le dossier de demande de permis de construire était complet à la date du 28 décembre 2022, impliquant la naissance d’un permis de construire tacite le 28 mai 2023.

Par un mémoire en défense enregistré le 7 août 2024, la commune de Marseille conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que :
- la requête est irrecevable dès lors que le recours gracieux était lui-même tardif ;
- les moyens soulevés par la société requérante ne sont pas fondés.

Elle fait par ailleurs valoir que le permis aurait pu être refusé pour un autre motif tiré de ce que la commission communale d’accessibilité aux personnes handicapées a rendu un avis défavorable au fond sur le versant « établissement recevant du public (ERP) ».

La clôture d'instruction a été fixée au 18 août 2025.

Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, communiqué le 26 janvier 2026, la société Port Calanques déclare se désister de l’instance et de son action.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de la construction et de l’habitation ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de M. Juste ;
- les conclusions de Mme Pilidjian, rapporteure publique ;
- et les observations de Mme A..., représentant la commune de Marseille.


Considérant ce qui suit :

Le 19 septembre 2022, la société Port Calanques a déposé une demande de permis de construire n° PC 013055 22 00853P0. Par deux lettres d’incomplétude des 28 septembre et 5 octobre 2022, respectivement notifiées les 6 et 11 octobre 2022, le service instructeur a demandé au pétitionnaire les pièces manquantes au dossier. Le 28 décembre 2022, la société pétitionnaire a déposé des pièces complémentaires. Par lettre en date du 5 avril 2023, la commune a informé la société Port Calanques de ce qu’une décision tacite de refus de permis de construire été née à l’expiration du délai de trois mois dont elle disposait pour compléter son dossier en application de l’article R. 423-38 du code de l'urbanisme. La pétitionnaire a alors formé un recours gracieux contre la décision de refus de permis le 24 avril 2023. Si la société requérante demandait initialement au tribunal d’annuler le refus tacite de permis de construire que lui a opposé le maire de Marseille ainsi que le rejet tacite de son recours gracieux, dans le dernier état de ses écritures, suite au mémoire enregistré le 23 janvier 2026, elle déclare se désister de l’ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement d’action étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.










D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d’action de la requête de la société Port Calanques.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Port calanques et à la commune de Marseille.



Délibéré après l'audience du 2 février 2026, à laquelle siégeaient :

M. Pecchioli, président,
M. Juste, premier conseiller,
Mme Houvet, première conseillère,



Rendu public par mise à disposition au greffe le 24 février 2026.





Le rapporteur,
Signé
C. JUSTE

Le président,
Signé
J.L PECCHIOLI

Le greffier,

Signé


S. BOUCHUT

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions