mercredi 18 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2400992 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | WATHLE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 30 janvier et 22 juillet 2024, M. A B, représenté par Me Wathle, demande au tribunal :
1°) à titre principal, d'annuler la décision implicite par laquelle le ministre des armées a rejeté son recours à l'encontre de la décision du 28 juillet 2023 par laquelle le directeur de la caisse nationale militaire de sécurité sociale lui a refusé le versement de l'allocation visée à l'article D. 4123-37-1 du code de la défense ;
2°) d'enjoindre au le ministre des armées de lui octroyer le bénéfice de cette allocation dans un délai d'un mois sous peine d'astreinte de 500 euros par jours de retard ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
4°) à titre subsidiaire, d'ordonner une expertise afin de déterminer l'aggravation de sa pathologie.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 juillet 2024, la caisse nationale militaire de sécurité sociale conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 novembre 2024, le ministre des armées conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 12 novembre 2024, M. B doit être regardé comme se désistant de ses conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'expertise et maintient sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- Le code de la défense ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (). ".
2. Le ministre des armées s'est borné, par une décision du 10 octobre 2024, à retirer la décision du 28 juillet 2023 par laquelle le directeur de la caisse nationale militaire de sécurité sociale a refusé de verser à M. B l'allocation visée à l'article D. 4123-37-1 du code de la défense et a, par ailleurs, enjoint audit directeur de procéder à un nouvel examen de la demande du requérant. Si le ministre a présenté des conclusions à fin de non-lieu, il résulte de l'instruction que M. B ne peut être regardé comme ayant obtenu entière satisfaction. Toutefois, celui-ci, estimant que tel est le cas, a uniquement maintenu sa demande présentée au titre des frais d'instance. Dès lors, ces conclusions équivalent à un désistement pur et simple de sa demande aux fins d'annulation, d'injonction et d'expertise. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais exposés au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par M. B et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à M. B du désistement de ses conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'expertise.
Article 2 : L'Etat versera à M. B une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, au ministre des armées et des anciens combattants et à la Caisse nationale militaire de sécurité sociale.
Fait à Marseille, le 18 décembre 2024.
La présidente de la 7ème chambre,
signé
F. SIMON
La République mande et ordonne au ministre des armées et des anciens combattants en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026