LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2405180

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2405180

lundi 16 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2405180
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation9è ch Magistrat statuant seul

Résumé IA

Sujet principal : Recours contre un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et demande de remise de dette. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement unique). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, la demande de la requérante étant devenue sans objet. Textes appliqués : Code de la construction et de l’habitation ; Code de justice administrative (notamment l'article R. 222-13 sur la désignation du magistrat). La décision de la caisse d'allocations familiales, postérieure au recours, ayant accordé la remise totale de dette sollicitée, elle a éteint le litige.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés le 23 mai 2024 et le 12 février 2026, Mme A... B... demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision de la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône, en date du 4 avril 2024, confirmant l’indu d’aide personnalisée au logement, d’un montant de 377,88 euros au titre de la période d’avril 2023 à septembre 2023, mis à sa charge ;

2°) de lui accorder une remise totale de sa dette.

Elle soutient que :
- elle vérifie régulièrement les ressources prises en compte pour le calcul des APL et signale immédiatement toute erreur à la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône qui n’en tient pas compte ;
- la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône calcule automatiquement ses droits en récupérant le montant de ses ressources auprès des services compétents ;
- la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône lui verse des prestations malgré ses nombreux courriers pour les alerter sur leurs erreurs ;
- cette situation anxiogène la fragilise physiquement et psychologiquement et la place dans une situation financière délicate ;
- elle est de bonne foi.

Par un mémoire en défense, enregistré le 12 février 2026, la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône conclut au non-lieu à statuer.

Elle fait valoir que par une décision en date du 29 juillet 2024, elle a accordé une remise de dette totale à la requérante.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de la construction et de l’habitation ;
- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Charbit, première conseillère, en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

A été entendu au cours de l’audience publique, le rapport de Mme Charbit, magistrate désignée.

Les parties n’étaient ni présentes, ni représentées.

La clôture d’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience.


Considérant ce qui suit :

Mme B... a été bénéficiaire de l’aide personnalisée au logement dans le département des Bouches-du-Rhône. Suite à un contrôle diligenté par la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône et à une régularisation de ses ressources, cette dernière lui a, par un courrier du 13 septembre 2023, notifié un indu d’aide personnalisée au logement d’un montant de 377,88 euros au titre de la période de janvier 2023 à octobre 2023. Par un recours administratif préalable obligatoire en date du 21 septembre 2023, Mme B... a contesté le bien-fondé de cet indu et a sollicité une remise de dette. Par une décision en date du 4 avril 2024, la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône a confirmé l’indu mis à la charge de Mme B... et a rejeté sa demande de remise de dette. Cette dernière demande l’annulation de la décision du 4 avril 2024.

Il résulte de l’instruction que par une décision en date du 29 juillet 2024, la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône a accordé à Mme B... une remise de dette d’un montant de 377,88 euros, relative à un indu d’aide personnalisée au logement constitué sur la période de janvier 2023 à octobre 2023. Il suit de là, comme le soutient la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône en défense, que les conclusions de la requête sont devenues sans objet.



D E C I D E :



Article 1er: Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B....

Article 2: Le présent jugement sera notifié à Mme A... B... et à la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône.



Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 mars 2026.



La magistrate désignée,


signé


C. Charbit La greffière,


signé


S. Ibram
La République mande et ordonne au Ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition,
Un greffier,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions