LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2409845

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2409845

lundi 5 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2409845
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation9è ch Magistrat statuant seul
Avocat requérantPACCARD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... C..., en qualité de tuteur de M. A... C..., d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le conseil départemental des Alpes de Haute-Provence a refusé le bénéfice de l’aide sociale à l’hébergement. En cours d’instance, le département a fait droit à la demande par une décision du 6 mars 2025, et le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond. Aucun texte spécifique n’est appliqué au-delà du constat du désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 27 septembre 2024, M. B... C..., agissant en qualité de tuteur de M. A... C..., majeur protégé, représentés par Me Maurino, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 30 juillet 2024, prise sur recours administratif préalable obligatoire, par laquelle la présidente du conseil départemental des Alpes de Haute-Provence a refusé à M. A... C... le bénéfice de l’aide sociale à l’hébergement à compter du
1er avril 2023 ;

2°) d’enjoindre au conseil départemental des Alpes de Haute-Provence de prendre en charge, à titre rétroactif, l’aide sociale à l’hébergement, entre avril 2023 et avril 2024, dans un délai de 15 jours à compter de la notification du présent jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge du conseil départemental des Alpes de Haute-Provence la somme de 3 000 euros, sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :
il n’est pas justifié de la compétence de l’auteur de l’acte ;
la décision est insuffisamment motivée ;
aucune disposition législative ou règlementaire ne fait état de la nécessité de renouveler la demande d’aide sociale ;
la situation de M. A... C... est inchangée depuis son admission à l’aide sociale à l’hébergement.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 juillet 2025, le conseil départemental des Alpes de Haute-Provence conclut au non-lieu à statuer.

Par un mémoire enregistré le 10 octobre 2025, M. C... déclare se désister de la requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l’action sociale et des familles ;
- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Charbit, première conseillère, pour statuer sur le litige en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

La magistrate désignée a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Charbit, magistrate désignée.

Les parties n’étaient ni présentes, ni représentées.

La clôture de l’instruction a été prononcée, en application des dispositions de l’article R. 772-9 du code de justice administrative, à l’issue de l’audience.


Considérant ce qui suit :

M. B... C..., agissant en qualité de tuteur de M. A... C..., majeur protégé, atteint d’une encéphalopathie épileptique, a demandé au département des Alpes de Haute-Provence, d’admettre celui-ci au bénéfice de l’aide sociale à l’hébergement. Par une décision du 30 juillet 2024, prise sur recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision du 26 juin 2024, la présidente du conseil départemental des Alpes de Haute-Provence a refusé de faire droit à cette demande. Il résulte toutefois de l’instruction que, après réexamen de la demande de M. C..., la présidente du conseil départemental des Alpes de Haute-Provence, a reconsidéré sa position et, a, par une décision du 6 mars 2025, fait droit à la requête de
M. C.... Par un mémoire enregistré le 10 octobre 2025, M. C... s’est désisté de sa requête.

Le désistement de M. C... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


D E C I D E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. C....

Article 2 : le présent jugement sera notifié à M. B... C... et au département des Alpes de Haute-Provence.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 5 janvier 2026.


La magistrate désignée,
Signé
C. CHARBIT
La greffière,
Signé
M.F. BONCET


La République mande et ordonne au préfet des Alpes de Haute-Provence en ce qui le concerne et à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions