LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2605215

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2605215

mardi 7 avril 2026

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2605215
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au recteur d'académie de statuer sur ses droits à congés annuels. Le juge constate que l'administration a déjà pris une décision sur ce sujet le 23 mars 2026, avant l'introduction de la requête. Par conséquent, les mesures d'injonction sollicitées, examinées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'ont plus d'objet puisqu'elles feraient obstacle à une décision déjà intervenue.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 mars 2026, Mme C... B..., agissant par le président en exercice, demande au juge des référés, statuant en application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

1°) d’enjoindre au recteur de l’académie d’Aix-Marseille de statuer par décision écrite et motivée sur les modalités de report ou d’indemnisation des 62 jours de congés annuels acquis et non pris, auxquels elle estime avoir droit ;

2°) à titre conservatoire, d’enjoindre l’administration de prendre toute mesure conservatoire permettant de préserver ses droits à congés dans l’attente d’un litige au fond et mettre fin au préjudice moral et financier subi ;

3°) d’assortir ces injonctions d’une astreinte de 100€ par jour de retard, à compter de la notification de l’ordonnance à venir ;

Elle soutient que :
- L’urgence de la situation est établie ;
- Les mesures demandées sont utiles.


Par un mémoire en défense, enregistré le 31 mars 2026, le recteur de l’académie d’Aix-Marseille conclut au prononcé d’un non-lieu à statuer sur la requête.

Il soutient qu’il a pris une décision le 23 mars 2026.


Par un mémoire enregistré le 3 avril 2026, Mme B... persiste dans ses conclusions. Elle soutient que ses conclusions ont toujours un objet.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu :
- le code de justice administrative ;



Le président du tribunal a désigné M. A... pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision ». Aux termes de l’article L. 511-1 du même code : « Le juge des référés statue par des mesures qui présentent un caractère provisoire. Il n'est pas saisi du principal et se prononce dans les meilleurs délais. » ; Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, peut prescrire en cas d’urgence, à des fins conservatoires ou à titre provisoire, toutes mesures, autres que celles régies par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code, notamment sous forme d’injonctions adressées tant à des personnes privées que, le cas échéant, à l'administration, à la condition que ces mesures soient utiles et ne se heurtent à aucune contestation sérieuse, et sous réserve qu’elles ne fassent pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative.


2. Il résulte de l’instruction que par une décision en date du 23 mars 2026 le recteur de l’académie a statué sur les droits à congé de la requérante. Par suite, les mesures demandées tendent à faire obstacle à cette décision. Par suite les conclusions à fin d’injonction de la requête doivent être rejetées.

















O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B... et au recteur de l’académie d’Aix-Marseille.


Fait à Marseille, le 7 avril 2026

Le juge des référés,

Signé

Jean-Marie A...


La République mande et ordonne au Ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui le concerne et à tous les commissaires à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
P/La greffière en chef,
La greffière,




Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

03/05/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509298

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507528

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509363

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande d’hébergement d’urgence et d’allocation pour demandeur d’asile. Le moyen unique de dénaturation, tiré de l’absence d’urgence particulière, est jugé insuffisant pour permettre l’admission. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé-liberté.

09/04/2026

← Retour aux décisions