vendredi 9 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-2100307 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | DESERT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 13 février 2021 et le 20 juillet 2021, Mme B A, représentée par Me Enguehard, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 16 décembre 2020 par laquelle la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et la commune de Saint-Senier sous Avranches ont décidé d'implanter un point d'apport volontaire à l'angle de la rue des filatures et de la rue du fouteau sur le territoire de ladite commune, ensemble la décision de rejet du 7 janvier 2021 de la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie sur la réclamation préalable formée le 28 décembre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et de la commune de Saint-Senier sous Avranches une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que les décisions :
- sont entachées d'incompétence ;
- ne sont pas motivées ;
- sont entachées d'une erreur d'appréciation ;
- méconnaissent les articles L. 2212-2 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales ;
- entraînent une rupture d'égalité devant les charges publiques.
Par deux mémoires en défense, enregistrés le 1er juin 2021 et le 6 octobre 2021, la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et la commune de Saint-Senier sous Avranches, représentées par Me Désert, concluent au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 1 000 euros soit mise à la charge de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elles soutiennent que les conclusions sont irrecevables et que les moyens soulevés par Mme A ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 16 novembre 2022, Mme A déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 21 novembre 2022, la communauté d'agglomération du Mont Saint Michel Normandie et la commune de Saint Senier sous Avranches déclarent se désister de leurs conclusions portant sur les frais liés à l'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. C,
- les conclusions de M. Bonneu, rapporteur public,
- et les observations de Me Désert, représentant la communauté d'agglomération du Mont Saint Michel Normandie et la commune de Saint Senier sous Avranches.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B A réside rue du Fouteau sur le territoire de la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et la commune de Saint-Senier sous Avranches. Par une décision conjointe du 16 décembre 2020, la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et la commune de Saint-Senier sous Avranches ont implanté, à titre expérimental, un point d'apport volontaire à l'angle de la rue des Filatures et de la rue du Fouteau sur le territoire de ladite commune. Par une décision en date du 7 janvier 2021, la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie a rejeté son recours gracieux. Ces deux décisions sont l'objet du présent litige.
Sur les désistements :
2. Les désistements de la requête de Mme A, d'une part, des conclusions de la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et de la commune de Saint-Senier sous Avranches, d'autre part, sont purs et simples. Il y a lieu d'en donner acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte des désistements de la requête de Mme A et des conclusions de la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et de la commune de Saint-Senier sous Avranches.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A, à la communauté d'agglomération du Mont Saint-Michel Normandie et à la commune de Saint-Senier Sous Avranches.
Délibéré après l'audience du 24 novembre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Cheylan, président,
M. Martinez, premier conseiller,
Mme Arniaud, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 décembre 2022.
Le rapporteur,
Signé
P. C
Le président,
Signé
F. CHEYLAN
La greffière,
Signé
A. LAPERSONNE
La République mande et ordonne au préfet de la Manche en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
C. Bénis
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026