lundi 28 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-2202514 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CANTOIS MAYAUD ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 8 novembre 2022, la société Le Hodey TP, représentée par Me Mayaud, demande au juge des référés :
1°) d'annuler, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, la procédure d'appel d'offres engagée par la région Normandie pour l'attribution du lot n° 1 " Terrassement - voirie - maçonnerie - assainissement - eaux pluviales - mobilier urbain " du marché relatif à la sécurisation et aménagements paysagers du lycée Marland de Granville ainsi que la décision du 2 novembre 2022 rejetant son offre ;
2°) d'enjoindre à la région Normandie de se conformer à ses obligations de publicité et de mise en concurrence ;
3°) de mettre à la charge de la région Normandie une somme de 5 000 euros au titre des frais de l'instance.
La société Le Hodey TP soutient que :
- la procédure lancée par la région est entachée d'irrégularités susceptibles de l'avoir lésée en sa qualité de candidate évincée ;
- la région n'a pas respecté les termes de l'article 8.3 du règlement de la consultation ; elle n'a engagé avec elle aucune négociation sur la question des ressources humaines ni n'a fait de demande de précision sur ce point alors qu'elle était la société la mieux disante quant au critère prix ;
- les principes d'égalité de traitement des candidats et de transparence de la procédure ont été méconnus ; les questions qui lui ont été posées n'ont jamais concerné les personnels, leur âge ou leurs expériences ;
- son offre a été dénaturée ; le fait de ne pouvoir se fonder sur des données objectives, et alors que la société concurrente n'a pas présenté une offre différente sur la question du nombre et des qualifications des personnels affectés, ne pouvait conduire à l'attribution de notes différentes ;
- le document de consultation ne mentionnant aucune donnée particulière autre que le nombre des personnels et les qualifications de ces personnels, d'autres critères ne pouvaient être pris en compte.
Par un mémoire, enregistré le 14 novembre 2022, la région Normandie conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que la requête est irrecevable dès lors que le marché a été signé le
2 novembre 2022, soit antérieurement à l'enregistrement au greffe de la requête.
Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2022, la société Le Hodey TP déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la commande publique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Macaud, vice-présidente, en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Au cours de l'audience publique tenue en présence de Mme Godey, greffière d'audience, le 28 novembre 2022 à 14 heures 30, Mme A a lu son rapport.
Après avoir constaté que les parties n'étaient ni présentes, ni représentées, la juge des référés a prononcé la clôture de l'instruction.
Considérant ce qui suit :
Le désistement de la société Le Hodey TP est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Le Hodey TP.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Le Hodey TP et à la région Normandie.
Fait à Caen, le 28 novembre 2022.
La juge des référés
Signé
A. A
La République mande et ordonne au préfet de la Manche en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
A. Godey
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026