Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Coggia du 20 août 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la modification d’une clôture. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 11 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par un déféré, enregistré le 15 janvier 2026, le préfet de la Corse-du-Sud demande au tribunal d’annuler pour excès de pouvoir l’arrêté du 20 août 2025 par lequel le maire de Coggia ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par M. B... A... en vue de la modification d’une clôture existante, sur les parcelles cadastrées section E nos 338 et 926.
Par un mémoire, enregistré le 5 février 2026, le préfet de la Corse-du-Sud déclare se désister purement et simplement de sa requête, l’acte attaqué ayant été retiré.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Le désistement du préfet de la Corse-du-Sud est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du déféré du préfet de la Corse-du-Sud.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, à la commune de Coggia et à M. B... A....
Copie en sera transmise au ministre de l’aménagement des territoires et de la décentralisation.
Fait à Bastia, le 11 février 2026.
La présidente de la 2ème chambre,
Signé
C. Castany
La République mande et ordonne au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Un greffier,
A. Sapet