jeudi 16 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2301158 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | CABINET ADAES AVOCATS (SARL) |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 28 avril 2023 et 22 février 2024, le groupement foncier agricole (GFA) Drouhin-Laroze, M. D C et Mme H C, représentés par la SCP Thémis Avocats et Associés, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 6 octobre 2022 par lequel le maire de Gevrey-Chambertin a délivré à M. E A et Mme F B un permis de construire en vue de la construction d'une maison comprenant deux logements sis rue de Combes du Bas, ensemble la décision du 28 février 2023 rejetant leur recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Gevrey-Chambertin, M. A et Mme B le versement de la somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- leur requête est recevable dès lors qu'elle n'est pas tardive et qu'ils justifient de leur intérêt pour agir ;
- le dossier de demande de permis de construire est incomplet, dès lors que :
* la superficie totale du terrain d'assiette du projet est erronée ;
* en l'absence de plan de masse coté dans les trois dimensions, les largeurs et longueurs des éléments du projet n'ont pu être vérifiées, notamment s'agissant de la superficie minimale des espaces libres et des espaces verts ;
* le plan de masse n'indique pas l'emplacement des réseaux publics, ni le raccordement de la construction litigieuse aux réseaux d'eau et d'électricité ;
- les modalités selon lesquelles la construction litigieuse sera raccordée aux réseaux publics méconnaissent l'article UB 4 du plan local d'urbanisme ;
- le projet ne prévoit pas de local de stockage des conteneurs des ordures ménagères, en méconnaissance de l'article UB 4 du plan local d'urbanisme ;
- l'implantation de la maison par rapport aux limites séparatives méconnait l'article UB 7 du plan local d'urbanisme, dès lors qu'il ne s'agit pas de deux constructions mais d'un seul bâtiment ;
- la proportion d'espaces libres et en pleine terre au regard de la surface du terrain d'assiette méconnait l'article UB 13 du plan local d'urbanisme.
Par un mémoire en défense enregistré le 12 juin 2023, M. A et Mme B concluent au rejet de la requête.
Ils font valoir que :
- à titre principal, la requête est irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt leur donnant qualité pour agir ;
- à titre subsidiaire, les moyens invoqués ne sont pas fondés.
Par des mémoires en défense enregistrés les 29 septembre 2023 et 4 juin 2024, la commune de Gevrey-Chambertin, représentée par Me Corneloup, conclut au rejet de la requête, à titre subsidiaire, à ce qu'il soit fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme à l'effet de permettre l'octroi d'un permis de régularisation, et, en tout état de cause, et à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 4 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- à titre principal, la requête est irrecevable dès lors qu'elle est tardive et que le
GFA Drouhin-Laroze ne justifie pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir ;
- à titre subsidiaire, les moyens invoqués ne sont pas fondés.
Par une ordonnance du 5 juin 2024, la clôture de l'instruction a été fixée au 15 juillet 2024.
Un mémoire a été enregistré le 19 novembre 2024 pour le groupement foncier agricole (GFA) Drouhin-Laroze, M. D C et Mme H C et n'a pas été communiqué, l'instruction étant close.
En application de l'article R. 613-1-1 du code de justice administrative, une pièce a été produite le 5 décembre 2024 par la commune de Gevrey-Chambertin à la demande du tribunal et communiquée au GFA Drouhin-Laroze et à M. et Mme C.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme G,
- les conclusions de Mme Ach, rapporteure publique,
- les observations de Me Weber pour les requérants, de Me de Mesnard, substituant Me Corneloup, pour la commune de Gevrey-Chambertin, et de M. A.
Considérant ce qui suit :
1. Par un arrêté du 6 octobre 2022, le maire de Gevrey-Chambertin a délivré à M. A et Mme B un permis de construire en vue de la construction d'une maison comprenant deux logements sis rue de Combes du Bas. Par courrier daté du 8 janvier 2023, le GFA Drouhin-Laroze et M. et Mme C, voisins du projet, ont formé un recours gracieux à l'encontre de cet arrêté, que le maire de Gevrey-Chambertin a rejeté le 28 février 2023. Par la présente requête, le GFA Drouhin-Laroze et M. et Mme C demandent au tribunal d'annuler l'arrêté du 6 octobre 2022, ensemble la décision du 28 février 2023 de rejet de leur recours gracieux.
Sur les fins de non-recevoir opposées en défense :
2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme : " Une personne autre que l'Etat, les collectivités territoriales ou leurs groupements ou une association n'est recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à l'occupation ou à l'utilisation du sol régie par le présent code que si la construction, l'aménagement ou le projet autorisé sont de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance du bien qu'elle détient ou occupe régulièrement ou pour lequel elle bénéficie d'une promesse de vente, de bail, ou d'un contrat préliminaire mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation () ".
3. Il résulte de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme qu'il appartient, en particulier, à tout requérant qui saisit le juge administratif d'un recours pour excès de pouvoir tendant à l'annulation d'un permis de construire, de démolir ou d'aménager, de préciser l'atteinte qu'il invoque pour justifier d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, en faisant état de tous éléments suffisamment précis et étayés de nature à établir que cette atteinte est susceptible d'affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. Il appartient au défendeur, s'il entend contester l'intérêt à agir du requérant, d'apporter tous éléments de nature à établir que les atteintes alléguées sont dépourvues de réalité. Le juge de l'excès de pouvoir apprécie la recevabilité de la requête au vu des éléments ainsi versés au dossier par les parties, en écartant le cas échéant les allégations qu'il jugerait insuffisamment étayées mais sans pour autant exiger de l'auteur du recours qu'il apporte la preuve du caractère certain des atteintes qu'il invoque au soutien de la recevabilité de celui-ci. Eu égard à sa situation particulière, le voisin immédiat justifie, en principe, d'un intérêt à agir lorsqu'il fait état devant le juge, qui statue au vu de l'ensemble des pièces du dossier, d'éléments relatifs à la nature, à l'importance ou à la localisation du projet de construction.
4. Il ressort des pièces du dossier que les requérants sont propriétaires des parcelles immédiatement contigües au terrain d'assiette du projet, de sorte qu'ils ont la qualité de voisins immédiats. Le permis de construire contesté autorise M. A et Mme B à construire, après démolition d'un modeste garage, " une maison jumelée comprenant deux logements " d'une hauteur de 8,54 mètres pour une surface de plancher de 187 mètres carrés, implantée sur les deux limites séparatives latérales du terrain d'assiette. Ainsi que le font valoir les requérants, le projet est, par sa situation et ses caractéristiques, de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilité et de jouissance des biens qu'ils détiennent, de sorte qu'ils justifient d'un intérêt pour agir à l'encontre du permis de construire en litige. Par suite, la fin de non-recevoir opposée en défense par la commune de Gevrey-Chambertin et M. A et Mme B à ce titre doit être écartée.
5. En second lieu, aux termes de l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme : " Le délai de recours contentieux à l'encontre d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable ou d'un permis de construire, d'aménager ou de démolir court à l'égard des tiers à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage sur le terrain des pièces mentionnées à l'article R. 424-15 ". Aux termes de l'article R. 424-15 de ce code : " Mention du permis explicite ou tacite ou de la déclaration préalable doit être affichée sur le terrain, de manière visible de l'extérieur, par les soins de son bénéficiaire, dès la notification de l'arrêté (). Selon l'article A. 424-16 de ce code : " Le panneau prévu à l'article A. 424-1 indique le nom, la raison sociale ou la dénomination sociale du bénéficiaire, la date et le numéro du permis, la nature du projet et la superficie du terrain ainsi que l'adresse de la mairie où le dossier peut être consulté. / Il indique également, en fonction de la nature du projet : / a) Si le projet prévoit des constructions, la surface de plancher autorisée ainsi que la hauteur de la ou des constructions, exprimée en mètres par rapport au sol naturel ; / () ".
6. En imposant que figurent sur le panneau d'affichage du permis de construire diverses informations sur les caractéristiques de la construction projetée, les dispositions citées au point 5 ont pour objet de permettre aux tiers, à la seule lecture de ce panneau, d'apprécier l'importance et la consistance du projet, le délai de recours contentieux ne commençant à courir qu'à la date d'un affichage complet et régulier. L'affichage ne peut être regardé comme complet et régulier si la mention de la hauteur fait défaut ou si elle est affectée d'une erreur substantielle, alors qu'aucune autre indication ne permet aux tiers d'estimer cette hauteur. Pour apprécier si la mention de la hauteur de la construction figurant sur le panneau d'affichage est affectée d'une erreur substantielle, il convient de se référer à la hauteur maximale de la construction par rapport au sol naturel telle qu'elle ressort de la demande de permis de construire.
7. En l'espèce, à supposer que l'affichage du permis de construire litigieux ait été continu pendant une période de deux mois à compter du 18 octobre 2022, il est constant que le panneau d'affichage ne comportait pas la mention de la hauteur de la construction alors qu'il résulte du dossier de demande de permis de construire que celle-ci devait atteindre 8,54 mètres. Cette omission est de nature à rendre l'affichage insuffisant pour permettre aux tiers, à sa seule lecture, d'apprécier l'importance et la consistance du projet. Dès lors, l'affichage du permis de construire n'étant pas conforme aux prescriptions de l'article A. 424-16 du code de l'urbanisme, le délai de recours prévu par les dispositions précitées de l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme n'a pu commencer à courir à l'encontre de la décision contestée. Il s'ensuit que la fin de non-recevoir opposée en défense par la commune de Gevrey-Chambertin tirée de la tardiveté de la requête doit être écartée.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
En ce qui concerne l'implantation de la construction par rapport aux limites séparatives :
8. Aux termes du chapitre 2 " Dispositions applicables à la zone UB " du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Gevrey-Chambertin : " Elles correspondent aux extensions urbaines récentes (relativement au village ancien), dominées par de l'habitat pavillonnaire, avec une densité plus faible qu'en zone UA. Les constructions sont généralement implantées en retrait par rapport aux emprises publiques et aux limites séparatives ". Selon l'article UB 7 de ce règlement : " Les constructions peuvent être admises : / - En limite séparative, s'il s'agit de constructions jumelées ou en bande, ou pour les dépendances de bâtiments principaux de moins de 2,50 m de haut. / ou / - De telle façon que la distance comptée horizontalement entre tout point du bâtiment et le point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence de hauteur entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres. () ".
9. Les requérants soutiennent que l'autorisation délivrée méconnait les règles relatives à l'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives prescrites par l'article UB 7 précité, dès lors que le projet, qui porte sur la construction d'un unique bâtiment devant accueillir deux logements, ne correspond pas à deux maisons d'habitation jumelées.
10. Il ressort du plan de masse, du plan des façades et des toitures, ainsi que des photographies versés à l'instance, que le projet en litige tend à la réalisation d'une construction prévue sur les deux limites séparatives latérales du terrain d'assiette, le bâtiment projeté disposant d'une toiture à deux pans et de quatre murs extérieurs, dont les deux murs pignons se situent sur les limites séparatives. En outre, il ne ressort pas des pièces du dossier qu'une construction annexe est accolée à la construction en litige. Si l'aménagement intérieur de cet unique bâtiment conduira à créer deux logements, avec, en façade Est, un muret central d'une hauteur de 1,20 mètres et, en façade Ouest, un muret également central d'une hauteur de 1,80 mètres, cette circonstance ne saurait suffire à caractériser, au sens de l'article UB 7 du règlement précité, des constructions jumelées. Dans ces conditions, les requérants sont fondés à soutenir que le permis de construire du 6 octobre 2022, qui autorise l'implantation en limite séparative d'une construction, méconnait l'article UB 7 du règlement du plan local d'urbanisme de Gevrey-Chambertin qui n'admet, à titre dérogatoire, que l'édification en limite séparative de constructions jumelées.
11. Pour l'application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, les autres moyens soulevés par les requérants ne sont pas, en l'état du dossier, susceptibles d'entraîner l'annulation de l'arrêté attaqué.
Sur les conséquences de l'illégalité du permis de construire :
12. Il résulte de ce qui précède que seul le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UB 7 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Gevrey-Chambertin peut justifier l'annulation du permis de construire du 6 octobre 2022, les autres moyens invoqués par le GFA Drouhin-Laroze et M. et Mme C se révélant infondés.
13. Aux termes de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme : " Sans préjudice de la mise en œuvre de l'article L. 600-5, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire () estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu'un vice entraînant l'illégalité de cet acte est susceptible d'être régularisé, sursoit à statuer, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, jusqu'à l'expiration du délai qu'il fixe pour cette régularisation, même après l'achèvement des travaux. Si une mesure de régularisation est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations. Le refus par le juge de faire droit à une demande de sursis à statuer est motivé ".
14. Lorsqu'une autorisation d'urbanisme a été délivrée en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires relatives à l'utilisation du sol ou sans que soient respectées des formes ou formalités préalables à la délivrance de l'autorisation, l'illégalité qui en résulte peut être régularisée par la délivrance d'une autorisation modificative dès lors que celle-ci assure le respect des règles de fond applicables au projet en cause, répond aux exigences de forme ou a été précédée de l'exécution régulière de la ou des formalités qui avaient été omises. Elle peut, de même, être régularisée par une autorisation modificative si la règle relative à l'utilisation du sol qui était méconnue par l'autorisation initiale a été entretemps modifiée ou si cette règle ne peut plus être regardée comme méconnue par l'effet d'un changement dans les circonstances de fait de l'espèce.
15. Un vice entachant le bien-fondé de l'autorisation d'urbanisme est susceptible d'être régularisé, même si cette régularisation implique de revoir l'économie générale du projet en cause, dès lors que les règles d'urbanisme en vigueur à la date à laquelle le juge statue permettent une mesure de régularisation qui n'implique pas d'apporter à ce projet un bouleversement tel qu'il en changerait la nature même.
16. En l'espèce, l'emprise totale au sol de la construction au regard de la superficie totale des parcelles d'assiette du projet rend impossible le respect de la distance minimale de 3 mètres par rapport aux limites séparatives, fixée par les dispositions de l'article UB 7 du règlement du plan local d'urbanisme communal. Dans ces conditions, le vice relevé au point 10 n'est pas régularisable et il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Gevrey-Chambertin sur ce fondement.
17. Il résulte de l'ensemble de ce qui précède que le GFA Drouhin-Laroze et M. et Mme C sont fondés à demander l'annulation de l'arrêté du 6 octobre 2022, ensemble la décision du 28 février 2023 de rejet de leur recours gracieux.
Sur les frais liés au litige :
18. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que le GFA Drouhin-Laroze et M. et Mme C, qui ne sont pas les parties perdantes dans la présente instance, versent quelque somme que ce soit à la commune de Gevrey-Chambertin au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
19. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées sur le même fondement par le GFA Drouhin-Laroze et M. et Mme C.
D É C I D E :
Article 1er : L'arrêté du 6 octobre 2022 par lequel le maire de Gevrey-Chambertin a accordé à M. A et Mme B un permis de construire, ensemble la décision du 28 février 2023 par laquelle cette même autorité a rejeté le recours gracieux du GFA Drouhin-Laroze et de M. et Mme C, sont annulés.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Gevrey-Chambertin au titre des dispositions des articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié au GFA Drouhin-Laroze, désigné représentant unique en application de l'article R. 411-5 du code de justice administrative, à la commune de Gevrey-Chambertin, à M. E A et à Mme F B.
Délibéré après l'audience du 18 décembre 2024, à laquelle siégeaient :
M. Olivier Rousset, président,
Mme Valérie Zancanaro, première conseillère,
Mme Céline Frey, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 janvier 2025.
La rapporteure,
V. GLe président,
O. Rousset
La greffière,
C. Chapiron
La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d'Or, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
No 2301158
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515745
01/07/2026
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502101
01/07/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608358
01/07/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2607258
01/07/2026