mardi 18 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2100906 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | DOUX |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 mars 2021, M. C A, représenté par Me Doux, demande au tribunal :
1°) d'annuler la délibération en date du 30 septembre 2020, par laquelle le conseil municipal de la commune de Mérindol a approuvé la modification du plan local d'urbanisme communal, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Mérindol une somme de 2 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il n'est pas établi que les membres du conseil municipal de Mérindol ont été régulièrement convoqués à la séance du 30 septembre 2020 au cours de laquelle a été adoptée la délibération en litige ;
- la création de l'emplacement réservé n°10, portant sur la création d'une aire de stationnement paysagère et d'un espace vert, est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors que le parking existant n'est pas saturé et que le commissaire-enquêteur avait émis un avis défavorable sur sa création ;
- il est impossible de déterminer son emprise avec précision en méconnaissance des dispositions de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 12 avril et 6 août 2021, la commune de Mérindol, représentée par Me Légier, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 1 500 euros soit mise à la charge du requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La commune fait valoir que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 28 mars 2023, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 30 mars 2023, la commune de Mérindol, représentée par Me Légier, demande au tribunal qu'il soit donné acte du désistement de M. A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. B,
- et les conclusions de Mme Bourjade, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par délibération du 30 septembre 2020, le conseil municipal de la commune de Mérindol a approuvé la modification du plan local d'urbanisme communal. Par la présente requête, M. A demande au tribunal l'annulation de cette délibération, ainsi que de la décision par laquelle le maire de Mérindol a rejeté son recours gracieux.
2. Le désistement de M. A étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du requérant la somme de 1 200 euros à verser à la commune de Mérindol.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : M. A versera une somme de 1 200 euros à la commune de Mérindol sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. C A et à la commune de Mérindol.
Délibéré après l'audience du 4 avril 2023, à laquelle siégeaient :
M. Antolini, président,
M. Lagarde, premier conseiller,
Mme Lahmar, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 avril 2023.
Le rapporteur
F. B Le président,
J. Antolini
La greffière,
A. Olszewski
La République mande et ordonne à la préfète de Vaucluse en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2100906
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026