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AccueilJurisprudence administrativeN° TA30-2202915

Tribunal Administratif de Nîmes — Décision N° TA30-2202915

lundi 7 août 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nîmes
SectionTribunal Administratif de Nîmes
N° DossierTA30-2202915
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 23 septembre 2022, M. B A, représenté par la SELARL Blanc-Tardivel-Bocognano, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision tacite intervenue le 7 août 2022 rejetant sa demande de certificat attestant de la naissance d'un permis de construire tacite ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Nîmes la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La commune de Nîmes a produit des pièces complémentaires qui ont été enregistrées le 23 mars 2023 et communiquées à M. A.

Par un courrier enregistré le 24 mars 2023, M. A déclare maintenir sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".

2. Il ressort des pièces du dossier que, par arrêté du 20 mars 2023, le maire de la commune de Nîmes a, d'une part, procédé au retrait de la décision du 29 juillet 2022 par laquelle il a rejeté la demande de permis de construire de M. A au motif que sa demande n'était pas complète et, d'autre part, accordé le permis de construire sollicité. Par suite, les conclusions aux fins d'annulation présentées par M. A sont devenues sans objet. Il n'y a dès lors plus lieu d'y statuer.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la commune de Nîmes la somme que demande M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions présentées par M. A tendant à l'annulation de la décision du 7 août 2022.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la commune de Nîmes.

Fait à Nîmes, le 7 août 2023.

Le président,

J. ANTOLINI

La République mande et ordonne à la préfète du Gard en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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