mercredi 22 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2401955 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ANSLAW AVOCATS |
Vu les procédures suivantes :
I - Par une requête, enregistrée le 31 janvier 2023 sous le n° 2300380-1, la société Serre de Bergougnon, représentée par Me Leregle du cabinet Anslaw Avocats, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 7 septembre 2022 par lequel le maire de la commune d'Uchaux a refusé de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'une maison individuelle.
II - Par une requête, enregistrée le 20 mars 2023 sous le n° 2300989-1, M. et Mme D, représentés par Me Leregle du cabinet Anslaw Avocats, demandent au tribunal d'annuler l'arrêté 7 mars 2023 par lequel le maire de la commune d'Uchaux a refusé de délivrer un permis de construire à M. et Mme C en vue de la construction d'une maison individuelle avec garage et piscine.
III - Par une requête, enregistrée le 6 juillet 2023 sous le n° 2302521-1, M. et Mme D, représentés par Me Leregle du cabinet Anslaw Avocats, demandent au tribunal d'annuler l'arrêté 6 juin 2023 par lequel le maire de la commune d'Uchaux leur a retiré un permis de construire tacite n°084 135 22 N0025 en vue de la construction d'une maison individuelle avec garage et piscine.
Par des courriers, enregistrés le 6 mai 2024 dans les trois procédures, la commune d'Uchaux, représentée par Me Labetoule du cabinet CLL Avocats, demande au tribunal la mise en œuvre d'une médiation sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par des courriers, enregistrés le 13 mai 2024 dans les procédures n° 2300380 et 2300989, la société Serre de Bergougnon, représentée par Me Leregle du cabinet Anslaw Avocats, demande au tribunal la mise en œuvre d'une médiation sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 13 mai 2024 dans la procédure n° 2302521, M. et Mme D, représentés par Me Leregle du cabinet Anslaw Avocats, demandent au tribunal la mise en œuvre d'une médiation sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : M. B A est désigné comme médiateur pour conduire la médiation entre la société Serre de Bergougnon, M. et Mme D et la commune d'Uchaux.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération du médiateur, comprenant ses honoraires et le remboursement de ses débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Serre de Bergougnon, à M. et Mme D, à la commune d'Uchaux et à M. B A, médiateur.
Fait à Nîmes, le 22/05/2024.
La présidente de la 1ère chambre
Catherine BOYER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026