LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA30-2403717

Tribunal Administratif de Nîmes — Décision N° TA30-2403717

jeudi 2 avril 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nîmes
SectionTribunal Administratif de Nîmes
N° DossierTA30-2403717
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSCHNEIDER

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du GAEC Miel Surfin de son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 23 septembre 2024, le groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) Miel Surfin, représenté par Me Schneider, demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêt n° PC 030 229 24 AA002 par lequel le maire de la commune de Saint-André-de-Majencoules a refusé de lui délivrer un permis de construire ;

2°) d’enjoindre au maire de la commune de Saint-André-de-Majencoules de délivrer le permis de construire sollicité, ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Saint-André-de-Majencoules une somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense, enregistré le 6 octobre 2025, la commune de Saint-André-de-Majencoules conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un acte, enregistré le 20 mars 2026, le GAEC Miel Surfin déclare se désister purement et simplement de sa requête.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) ».

2.
Par un acte, enregistré le 20 mars 2026, le GAEC Miel Surfin a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3.
Il n’y pas a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Saint-André-de-Majencoules au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E:

Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance du GAEC Miel Surfin.

Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Saint-André-de-Majencoules au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au GAEC Miel Surfin et à la commune de Saint-André-de-Majencoules.


Fait à Nîmes, le 2 avril 2026.


La présidente de la 1ère chambre,





C. BOYER


La République mande et ordonne au préfet du Gard e en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

03/05/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509298

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507528

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509363

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande d’hébergement d’urgence et d’allocation pour demandeur d’asile. Le moyen unique de dénaturation, tiré de l’absence d’urgence particulière, est jugé insuffisant pour permettre l’admission. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé-liberté.

09/04/2026

← Retour aux décisions