LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA30-2600787

Tribunal Administratif de Nîmes — Décision N° TA30-2600787

jeudi 2 avril 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nîmes
SectionTribunal Administratif de Nîmes
N° DossierTA30-2600787
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un arrêté municipal relatif à une déclaration préalable de clôture, pour défaut de communication d'adresse par les requérants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en l'état, en raison de l'impossibilité de notifier les actes de procédure aux requérants, qui n'ont pas fourni d'adresse de contact. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 19 février 2026, M. A... H..., Mme B... H..., Mme F... C..., Mme E... D... et M. I... G... doivent être regardés comme demandant l’annulation de l’arrêt par lequel le maire de la commune d’Avignon ne s’est pas opposé à la déclaration préalable n° DP 84007 25 00 927 en vue de l’implantation d’une clôture.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…), le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : (…) / 3 Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ; (...) ».

2. Aux termes de l’article R. 411-1 du code de justice administrative : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties (…) ». Aux termes de l’article R. 612-1 du même code : « Lorsque des conclusions sont entachées d'une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d'office cette irrecevabilité qu'après avoir invité leur auteur à les régulariser. (…) / (…) La demande de régularisation mentionne que, à défaut de régularisation, les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ».

3. M. H... et autres, tenus d’informer le greffe du tribunal administratif, n’ont pas adressé les coordonnées permettant de leur communiquer les pièces de la procédure contentieuse qu’ils ont engagée. Ils n’ont, en particulier, pas indiqué une adresse à laquelle ils pouvaient être joints, ni pris toute autre disposition utile de nature à permettre l’acheminement des courriers qui leur sont destinés. Aucun élément permettant d’identifier une adresse où ils sont susceptibles d’être joignables ne figure au dossier. En raison de l’absence d’adresse et de mandataire constitué sur le dossier, les requérants ne mettent pas le tribunal en position de proposer une mesure de régularisation au sens de l’article R. 612-1 du code de justice administrative. Dans ces conditions il y a lieu de prononcer un non-lieu en l’état sur cette requête jusqu’à l’éventuelle manifestation de volonté des requérants de poursuivre l’instance.


ORDONNE :


Article 1er : Il n’y a pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête de M. H..., Mme H..., Mme C..., Mme D... et M. G....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... H..., à Mme B... H..., à Mme F... C..., à Mme E... D... et à M. J....

Copie sera adressée à la commune d’Avignon.


Fait à Nîmes, le 2 avril 2026.


La présidente de la 1ère chambre



C. BOYER



La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA95Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515745

01/07/2026

TA83Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502101

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608358

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2607258

01/07/2026

← Retour aux décisions